‹ Dictionnaire de musique de Hugo RiemannChapitre 482 sur 542 · THEORIE · texte numérisé non relu

THEORIE

pour revêtir une physionomie caractéristique! c'est précisément en ceci que le t. diffère dil motif, simple germe de formation thématique! Tout t. proprement dit est déjà le résultat de 1,{ puissance d'organisation propre au motif (v imitation), soit que ce dernier soit répété ei mouvement direct ou contraire, soit qu'il sus cite un second motif opposé au premier. Mêmul les plus courts thèmes de fugues, de Bachj s'expliquent de cette façon; ex. :

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[Exposition] [Réponse]

La fugue n'a jamais qu'un thème ; seules le doubles fugues, qui développent deux sujet séparément, ne les présentant simultanémer qu'à la fin du morceau, ont deux t. et ressem blent en ceci à l'allégro de sonate. Le « thème qui sert de base à une série de variation (« thème varié ») est déjà en soi un petit morcea de musique complet, formant un tout (lied, air Les t. d'un allegro de sonate sont, eux aussi, 1 résultat du travail prolongé d'un ou de plusieur motifs. C'est au désir d'extension de la form qu'il faut faire remonter l'idée des thèmes mu] tiples dans un seul morceau ( cf. Biemanr Katechismus der Kompositionslehre, lre part.] la condition essentielle de l'opposition de plu sieurs thèmes réside dans la diversité caracte ristique de leurs principaux motifs.

Theodericus, Xistus, v. Dietrigh.

Theogerus (Dietger) de Metz, moine bént dictin à Hirschau, vers 1090 ; plus tard, abbé d St-George dans la Forêt-Noire et, en demie lieu, évêque de Metz; auteur d'un traité musique qui a été réimprimé par Gerbe] {Script., II).

Théorbe (ital. tiorba, tuorba), instrumer grave de la famille des luths, caractérisé toi particulièrement par sa double volute. Toute les cordes du t. n'étaient point, comme celle du luth, tendues sur le manche ; un gran nombre d'entre elles , des cordes de bass (bourdons) passaient à côté du manche. 1 outre, pour obtenir des sons plus graves d'une plus grande intensité, ces dernières co des étaient fixées à une volute spéciale qui g trouvait au-dessus de celle des autres corde à l'extrémité d'un prolongement recourbé manche. Cf. chitarrone.

Théorie (gi\, méditation). Lat. de la musiqi consiste ou bien en l'étude des manipulation techniques de l'écriture musicale, manipuli tions établies par la pratique puis formulée en un certain nombre de règles précises doi l'ensemble, logiquement ordonné, forme ur méthode (basse chiffrée, théorie de l'harm< nie, contrepoint, composition), ou bien en recherche des lois naturelles de l'audition mi sicale, des effets élémentaires des différen facteurs de l'œuvre d'art musicale et, enfin, c la perception de l'œuvre musicale achevé dans son ensemble (T. spéculative de la mus

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