TRANSVERSALES — TRENTO
Bimme ut majeur. Les cors, les trompettes, les
Urnets, les clarinettes, le cor anglais, le cor de
sset et les instr. de cuivre modernes, à large
lirce (bugles, tubas, etc.), sont^des instruments
sonne comme
iinspositeurs. Sur un cor j ré, le son noté
f SL^ - ; sur une clarinette en si 2§— - bémol,ce même son sonne -
:iPourbien lire les instruments t. comme ils liment, dans le jeu des partitions, il suffit de conî Itérer toutes les notes comme autant de signes
: ntervalles à partir d'ut comme prime ; ex. :fa \\èse, quarte augmentée. Cette note devient en-
ite, pour un instr. en si bémol, la quarte augmentée de si bémol(=mi naturel), pour un instr.
i la bémol la quarte augmentée de la bémol h ré naturel), etc. Toutes les parties d'instr.
peuvent être lues facilement de la sorte. — h changement d'accord d'une ou de plusieurs irdes du violon (ainsi l'accord d'un demi-ton lus aigu, cf. scordatura. ) que certains frtuoses ont employé, transforme tout ou
irtie du violon en instr. t. (de telle sorte que V dièse majeur se joue exactement avec le biglé d'ut majeur). La notation se fait alors le lus souvent selon le doigté, avec indication réalable du changement d'accord.
f Transversales. Vibrations t., vibrations orinaires des cordes tendues, par opposition aux ibrations longitudinales (v. ce mot).
Tratto (ital.), tendu, élargi.
Trautmann, M., v. Jaell (Mme).
Trautwein Traugott, fonda en 1820 la maim d'édition de musique qui porte son nom. T. associa en 1821 avec J. Mendheim, vendit son ommerce en 1840 à J. Gutentag qui, de son Ôté, le transmit, en 1858, à Martin Bahn. La laison T., déjà auparavant très accréditée, rit un grand développement sous la direction e ce dernier. Elle a rendu des services sur- )ut par la réédition d'œuvres musicales aniennes, et a publié aussi un certain nombre 'ouvrages scientifiques aj^ant trait à la musiue.
Travestie, v. parodie.
Tre (ital.), trois. Sonata a t., sonate pour trois
arties principales auxquelles s'ajoutait, il est
rai (au xvne et au xvnr3 s.), le clavecin (ou
orgue, la gambe, le chitarrone) chargé de
'exécution du « continuo », et considéré comme
in complément indispensable. Gorelli demande,
)ar ex. , dans ses Sonate a tre, op. ] : due vio-
ini e violino o arcileuto col basso per Vorgano.
Trebelli-Bettini, Zelia, cantatrice scénique ^n vogue, née à Paris en 1838, de parents allenands (elle s'appelait en réalité Gillebert), m. i Etretat le 18 août 1892 • débuta en 1859, avec *rand succès, à Madrid, et chanta depuis lors sur les scènes les plus importantes : de 1860 à i861 à Berlin et, à partir de 1862, principalement à Londres.
Treiber, Wilhelm, pianiste et chef d'orchestre, né à Graz en 1838 • lit ses études musicales auprès de son père, donna avec succès des concerts en Allemagne et en Autriche, puis devint,
en 1876, directeur des concerts de 1' « Euterpe • à Leipzig. Il est, depuis le printemps 1881, maître de chapelle de la Cour, à Cassel.
Treizième (ail. Tredezime, Terzdezime; lat. tertia décima), treizième degré de la- tonalité, correspondant exactement au sixième et portant le même nom que ce derniey. Cf. ivm rvalles.
Tremblant (ail. Tremulant), mécanisme de l'orgue, actionné par un registre spécial el qui communique au son un tremblement plus ou moins fort. Le mécanisme du t. se compose d'une simple caissette disposée sur le parcours du grand porte-vent, près du sommier, et surmontée d'une soupape à contre-poids ; cette soupape, en s'ouvrant et se refermant, imprime à l'air comprimé des saccades régulières el plus ou moins rapprochées. Certains jeux d'orgue produisent un effet analogue au t., grâce à la construction spéciale de leurs tuyaux dont la résonnance est accompagnée de forts battements ; tel, par exemple, le jeu appelé Biiaka (v. ce mot) et qui se construit de deux façons différentes : ou bien c'est un seul tuyau qui, pourvu à hauteurs différentes, de deux entailles placées l'une vis-à-vis de l'autre, produit deux sons voisins et donnant de forts battements, ou bien il s'agit de deux tuyaux disposés sur une même chape et légèrement discordés (l'orgue du « Music Hall » de Boston est pourvu, au troisième clavier, de Piffaro 4', à deux tuyaux sur marche et Bifra 8' et 4', également à deux tuyaux sur marche, de telle façon que dans ce dernier jeu les battements s'établissent entre le jeu de 4' et le son harmonique 2 du jeu de 8' ; il en est de même à l'église St-Pierre de St-Pétersbourg). L'unda maris (appelée aussi, au couvent Oliva: Meerfiaul) est un jeu du même genre : jeu à bouche, de 8', accordé légèrement trop bas, de telle façon qu'il produit des battements lorsqu'on le mélange à un jeu de fonds normalement accordé. G. Silbermann avait une prédilection toute spéciale pour ce jeu (Eglise de la Cour, à Dresde; si- Nicolas, à Leipzig; St-Vincent, àBreslau: etc.). La Voix céleste est un demi-jeu avec eflfel de t. également.
Trémolo (ital.), tremblement, saccade. Nom que l'on donne à la répétition rapide (el intermittente) d'un même son ; sorte de battement.
Trento, Vittorio, compositeur d'opéras, né à Venise en 1761 ; élève de Bertoni, écrivait déjà à dix-neuf ans des ballets pour les scènes de l'I lalie septentrionale.il semble avoir eu,delasorte, du succès, car il écrivit, jusqu'en 1792, presque uniquement des ballets (en tout quatorze) ; mais; dès ce moment, il composa aussi avec /de des opéras (trente etun), parmi lesquels Quanti casi in un sol giorno (Gli assassin?, Venise, 1801), passe pour le plus remarquable. T. lui d'abord accompagnateur au Ihéà Ire « San Samuele » et, plus tard, au théâtre « Felice », à Venise ; il lut appelé en 1806 à Amsterdam, comme directeur de musique de L'Opéra italien. Quelques années plus lard, il prit la direction de l'Opéra de Lisbonne, passa les années 1818 à 1821 de noil-