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ACOUSTIQUE

tours plus simples et justifiaient leur dénomination de parties d'à. Quant au style polyphonique, il eut avec J.-S. Bach une seconde période d'efflorescence, dans laquelle il arriva à son apogée ; toutefois, la polyphonie en est d'une clarté harmonique si parfaite, l'ensemble concourt d'une façon si merveilleuse à mettre en lumière la mélodie qui le couronne, que le style de Bach apparaît comme un vrai modèle proposé à l'admiration et à l'imitation des compositeurs de tous les temps. Et, en effet, après une période d'homophonie nettement caractérisée par la prédominance de la mélodie sur un a. en accords plus ou moins simples (surtout dans le style de piano), nous revenons à cette forme d'à. indépendant et contrapuntique, tel que J.-S. Bach le pratiqua magistralement.

Accord, 1. add. : La théorie d'harmonie usuelle classe aussi les a. suivant le nombre de notes réelles (distinctes) dont ils se composent : 1° a. de trois sons (ou triades, dénomination que sa brièveté et sa clarté devraient faire admettre une fois pour toutes), à savoir : a) Ta. parfait majeur, composé d'une tierce majeure et d'une quinte juste, ex. : ut, mi, sol (v. majeur) ; b) Ta. parfait mineur, composé d'une tierce mineure et d'une quinte juste, ex. : la, ut, mi (v. mineur) : c) Ta. de quinte augmentée, composé d'une tierce majeure et d'une quinte augmentée, ex. : ut, mi, sol $ (v. dissonance III) ; d) Ta. de quinte diminuée, composé d'une tierce mineure et d'une quinte diminuée, ex. : si, ré, fa (v. dissonance I 9 et diminué [supplément]) ; — 2° a. de quatre sons ou a. de septième (cf. septième et, dans le supplément, marche des voix) ; — 8° a. de cinq sons ou a. de neuvième, composés d'une tierce majeure, d'une quinte juste, d'une septième mineure et d'une neuvième majeure ou mineure, ex. : sol, si, ré, fa, la (ou la j?). Il va de soi que chacun de ces a. peut se présenter sous des aspects fort divers, cf. à ce sujet renversement. V. aussi : majeur, mineur, dissonance et fonctions tonales. ~ Add. : 4. (ail. Stimmung) Réalisation pratique du tempérament (v. ce mot) et plus particulièrement, de nos jours, de l'échelle de douze degrés, à rapports constants, adoptée pour le piano et l'orgue. Cette échelle tempérée n'est pas exactement réalisable, néanmoins la routine peut obtenir des résultats satisfaisants. Le tempérament à rapports constants n'existe du reste que grâce à l'adoption d'une série de valeurs moyennes, et nous pouvons d'autant plus nous contenter de sa réalisation approximative que tout écart rendant un intervalle pire en améliore, par contre, un autre. Le seul intervalle dont notre oreille exige l'accord absolument exact est l'octave ; la quinte doit être accordée légèrement au-dessous de sa hauteur exacte (cf. rapports), soit environ d'une vibration dans la troisième octave, autrement dit : on obtiendra le résultat désiré en établissant la quarte et la quinte dans une proportion telle que cette quinte donne avec la quinte naturelle un battement. On peut

procéder, par exemple, comme suit : après avoir accordé le la 3 exactement au diapason normal (huit cent soixante-dix vibrations, v. la), on accorde d'après lui les la 2 et la i en octaves justes (sans battement). Si l'on frappe le la\ on entend sa douzième (son 3 de la série harmonique), mi 3, assez distinctement pour pouvoir accorder les cordes de la touche mi3 d'un battement au-dessous du son naturel ; on passera ensuite à l'octave inférieure, m*2, puis comme auparavant à sa douzième si 3, pour prendre de là les octaves inférieures si 2 et si \ puis la douzième fa § 3, l'octave inférieure fa £2 et la douzième ut § 4. A partir d'ici, les tierces peuvent aussi être utilisées comme moyen de contrôle : Yut § 4 obtenu comme nous venons de l'exposer doit donner une tierce claire, brillante et produire avec la dixseptième (son 5) de la i des battements assez rapides (environ quinze à la seconde). La série complète des sons, dans l'ordre de leur a., série qui porte le nom de partition, sera donc la suivante :

la3 — Ici2 —lai — \ mi3 — nu- — | si3 — si- — si1 — | fa $3 — faf — | ut%* — ut$3 — ut ff- | sol #3 — solff - solft— \réfr (—mi\?3) — mift — | si'p3— sifë —sift — | fa3 —foP- -\ut*— uP—ufl — | sol3 — sol'2 — sol1— j ré3 — ré2— j la3. Les tierces suivantes pourront, en outre, servir de contrôle : /a3 : utft (resp. /a1 : ut$%miz : solfô, si» : ré§A,fa§s :la^,ré\^B : fa%,la\?z : ut*,r/iify*.-$ol*t etc. Si l'on veut, par contre,introduire les tierces comme éléments essentiels dans la partition, on aura soin d'accorder de préférence une octave grave dans laquelle les battements se succèdent moins rapidement et se comptent, par conséquent, avec plus de facilité. Notons quelques-uns des principaux ouvrages qui traitent de l'a. des instruments à clavier: ceux de Werkmeister (1691 et 1715). Sinn (1717), Sorge (1744, 1748, 1754, 1758), Kirnberger (1760), Marpurg (1776 et 1790). Schrœter (1747 et 1782), Wiese (1791, 1792, 1793), Tûrk (1806), l'abbé Vogler (1807) et Scheibler (1834, 1835 et 1888) [cf. les art. biographiques]. La plupart des anciennes méthodes d'à. sont établies d'après un système mixte ; leur tempérament « inégal » laisse à un certain nombre d'intervalles leur pureté acoustique, d'où il résulte que d'autres intervalles sont d'autant moins purs (systèmes d'Euler, de Kirnberger, de Kepler). Cf. tempé-î rament. On a essayé, de nos jours, de réaliser avec une approximation très grande, I'accord mathématique pur ; m ais il faut pour cela un système de cinquante-trois degrés par octave.

Accouplement, mécanisme de l'orgue qui/ permet de faire parler un jeu ou un groupe de jeux simultanément sur plusieurs claviers (manuels ou pédalier), voire même de réunir tous les jeux sur un seul clavier (grand orgue) et le pédalier. Les divers a. sont régis soit par des pédales (v. ce mot 4), soit par des boutons de registres.

Acoustique, avant-dernière 1. de l'art., lisez: sons résultants, battements.

ADAM — BELLAIGUK

Adam, 2. add. : Le Chalet (1834), Si fêlais roi, Le Toréador, Le bijou perdu.

Adler, 4. Il a été nommé, en 1898, professeur ordinaire de théorie et d'histoire de la musique à l'Université de Vienne (successeur de Hanslick). A. est le principal rédacteur des Denkmàler der Tonkunst in Oesterreich (1894 à 1899, treize volumes parus).

Agricola, 2. p. 10, col. 1, 1. 38, add. : 1545; réédité en 1896, comme vol. xx des publications de la « Gesellschafl fur Musikforschung ».

Albert, 3. Séparé en 1896 de M™ Carreno, il a épousé en troisièmes noces Mlle Finck, cantatrice de Weimar. Oeuvres, add. : Gernot (opéra en trois actes ; Mannheim, 1897), ])ie Abreise (un acte ; Munich, 1898), et une scène dramatique pour soprano et orchestre : Der kleinen Seejungfrau Tod und Himmelfahrt (1898).

Allegri, 1. est né plutôt en 1580. Le Corrège, le grand peintre, s'appelait de son vrai nom Antonio Allegri, mais il est connu sous le nom de sa ville natale (Gorreggio).

Allemande, remplacez les trois premières

lignes de Vart par , c.-à-d. , danse allemande ». 1 une des parties essentielles de L'ancienne suite; elle se trouve déjà dans 1rs suites deJ.-H. Sehein (1617) donl L'ordre .«si le suivant: pavane, gaillarde, courante, allemande, tripla. A partir de la fin du xvn« s.. La pavane manque totalement dans la Suite française, el l'a. prend la première place ; elle <\r\ i,,it alors une sorte de prélude habilement...

Appogiature, non pas appoggiaturb.

Arnold, 7. ni. à Karakastik, près Simferopol (Grimée), le 19 juil. 1898.

Augmenté. On dit a. 1° tout intervalle plus grand d'un demi-ton chromatique que l'intervalle majeur ou juste. Le renversemenl fait d'un intervalle a. un intervalle diminué ; 2° tout accord limité (dans le sens habitue] du système de la basse chiffrée) par un intervalle a., à savoir l'accord de quinte augmentée ri Les différentes espèces d'accords de sixte augmentée I & & & 6 e \

Azevedo. a publié une élude sur Félicien

David (im)).

Bach, 3. p. 44, col. 2, 1. 7, add. : 2e éd, 1899. Cf. en outre : A. Pirro, L'orgue de J.-S. Bach (1895).

Bagge, m. à Bâle le 17 juil. 1896.

Balakirew, add. : une symphonie en ut maj. (1898, St-Pétersbourg).

Banister, add. : 3. Charles-William, né en 1768, m. en 1831, a publié une Collection of Vocal Music. — 4. Henry-Joshua, né en 1803, m. en 1847 ; violoncelliste de grand talent. — 5. Henry- Charles, fils du précédent, né à Londres, le 13 juin 1831, m. dans la même ville en déc. 1897 ; professeur d'harmonie à l'Académie royale de musique et à l'Institution des aveugles, a publié des symphonies, des pièces pour piano et plusieurs ouvrages : Text-booh of music (1872, et depuis lors quatorze éditions), Life of Macfarren, Lectures on Musical Analyses, The harmonising of Mélodies (1898), Help fui papers for harmony students (1897).

Bannelier, add. : Une 3me éd. de : Du beau etc. a paru en 1893.

Barblan, add. : Ode patriotique, pour chœur d'hommes, solo et orchestre (Genève, cantate d'inauguration de l'Exposition de 1896), La bataille de Calven (« Festspiel », Coire, 1899).

Bargiel m. à Berlin le 3 févr. 1897.

Barnby, m. à Londres le 28 janv. 1896.

Barth, 4. né le 2 sept. 1811 (non pas 1818), m. à Francfort s/M. le 13 mai 1897. Il fut maître de chapelle de la Cour, à Wiesbaden, à partir de 1858.

Bâton, add. après 1757 : (livr. d'octobre, p.

143) et un Examen de la lettre de M. Rousseau sur la musique française (1754; défense de cette musique contre les attaques de Rousseau |.

Bazin. Il faut noter les ouvrages scéniques : Madelon (1852), Maître Patelin (1856) et surtout Le Voyage en Chine (1865) qui l'ail encore partie du répertoire d'un grand nombre i\r scènes françaises.

Bazzini, m. à Milan le 10 févr. 1897.

Becker, 7. m. à Berlin le 10 janv. 1899. - S. Hugo B. est l'auteur de pièces diverses el d'un concerto (la maj., 1898) pour violoncelle. — 9. add. : Ratbold (Dresde, 1898).

Beethoven, p. 66, col. 1,1. 11 H suiv., lise» : et les six premiers quatuors pour instr.à archet. Quant à la critique...

Bellaigue, Camille, né à Paris le 24 mai 1858; fit sa licence en droit, tout eu travaillant la musique avec Paladilhe, puis au Conservatoire (classe Marmontel : premier prix de piano en 1878). B. s'est voué à la critique musicale, dans laquelle il a débuté au « Correspondant », en 1884; il est critique musical ;'i la • Revue des Deux Mondes» depuis 1885, el collaborateur du « Temps ». L'Académie française lui a décerné, en 1894, le prix Vitel. La plupart des études de B. ont été réunies par lui eu volumes dont voici les titres : L'année musicale (<-li ioniques ; 1886-1893), Un siècle de musique française, Psychologie musicale, Vortraits et silhouettes de musiciens, Etudes musical velles silhouetles de musiciens.

BENOIT — BOSSI

Benoit. 2. Camille, musicologue et compositeur français ; attaché (1888) puis conservateur (1895) au Louvre. Elève de C. Franck, B. a débuté, vers 1880, par une ouverture de concert fort remarquée et il a donné depuis : un poème symphonique, Merlin V Enchanteur ; un drame lyrique, Cléopâtre (poème et musique; exécuté par fragments, au concert); une importante partition pour les Noces corinthiennes d'An. France; la réduction pour piano à quatre mains de « Roméo et Juliette », de Berlioz; etc. Enfin, B. a publié deux recueils (Souvenirs, 1884; Musiciens, poètes et philosophes, 1887) de fragments des écrits de Wagner, traduits en français, et une trad. latine du texte du « Chant élégiaque » (quatre voix et instr. à archet), de Beethoven.

Berger, add. : 3. Wilhelm, né à Boston, de parents allemands, le 9 août 1861; élevé à Brème, se rendit en 1878 à Berlin, pour y suivre les cours de l'Académie royale de musique (Fr. Kiel, etc., jusqu'en 1883). Il se fit entendre à diverses reprises comme pianiste, mais se voua enfin de compte à la composition. Depuis 1888, B. est professeur de piano au Conservatoire Klindworth-Scharwenka, à Berlin, et il déploie une grande activité comme professeur de composition. B. a déjà écrit un grand nombre d'œuvres, parmi lesquelles nous noterons : Gesang der Geister iiber den Wassern et Euphorion (scène du « Faust, II », de Goethe, 1899), pour chœur mixte et orchestre; Meine Gœttin (couronné, en 1898) pour chœur d'hommes et orchestre ; une symphonie en si bémol maj. (op. 71, 1898) ; trois sonates pour piano et violon ; un quatuor avec piano ; un trio et un quintette (couronné en 1898, exécuté pour la première fois parle Quatuor Joachim, le 9 mai 1899) pour instr. à archet; des chœurs pour voix mixtes (à quatre, six et huit voix), pour voix de femmes et pour voix d'hommes; des pièces pour piano à deux mains (Introduction et fugue, op. 42; Humoreshen; Aquarellen ; Phantasiestiick, op. 20; sonate en si maj., etc.) et pour deux pianos (Variations); enfin, une quantité de lieder très répandus en Allemagne et dont plusieurs sont devenus populaires.

Bergson, m. à Shepherd's Bush, près Londres, le 2 mars 1898. On connaît de lui deux opéras : Salvator Rosa et Louise de Mont fort.

Berlioz, add. : Lettres intimes (1882); une 2de éd. de la Correspondance inédite a paru en 1879. Cf. aussi Edm. Hippeau, Berlioz (1873).

Best, m. à Liverpool en mai 1897.

Biaggi, Gerolamo-Alessandro, né à Milan le 2 févr. 1819, m. à Florence le 21 mars 1897; entra très jeune, comme copiste, correcteur, etc., dans la maison Bicordi et fréquenta en même temps les classes du Conservatoire de Milan (violon : Rolla). Il prit part au mouvement populaire, lors du réveil politique des Lombards, el devint secrétaire du gouvernement provisoire, à Milan ; mais, persécuté par la police autrichienne, il dut s'enfuir en Piémont, puis à Paris, où il fréquenta assidûment la maison de Rossini. B. voyagea ensuite, comme directeur d'orchestre: il écrivit un opéra : Martino delta

Scala, de la musique religieuse, etc. Toutefois, sa réputation date du jour où il se fixa à Florence, comme critique musical et professeur d'histoire et d'esthétique, à l'Institut musical de cette ville. B. a fait la critique musicale dans la « Gazzetta del Popolo », dans la « Gazzetta d'Italia » (sous le pseudonyme de Ippolite d'Albano) et, enfin, dans la « Nazione ». Il comptait au nombre des meilleurs critiques de l'Italie et il a publié deux intéressantes études: Délia musica religiosa e dette questioni inerenti et La riforma melodrammatica fiorentina.

Biber, 1. 6, lisez : huit sonates pour violon (1681 ; publiées dans les « Denkmâler der Tonkunstin Oesterreich », 1898).

Blaserna, Pietro, physicien, né à Fiumiccho, près de l'ancienne Aquilée, le 29 févr.l 1836 ; fit la majeure partie de ses études à Vienne et à Paris, puis fut nommé professeur de physique successivement à l'Université de Palerme (1863) et à celle de Borne (1872). B. est en outre sénateur du royaume depuis 1890. Parmi ses publications qui ont trait à la musique, il faut mentionner Le son et la musique, ouvrage paru en 1876 et traduit depuis lors dans toutes les langues. B., qui est JDr hon. c. de l'Université de Kœnigsberg, a fait partie, en 1885, de la Conférence internationale de Vienne, pour la fixation du diapason normal. Il est ardent partisan de la gamine naturelle et croit qu'un jour la musique abandonnera le « tempérament ».

Blockx, add : Princesse d'auberge (opéra ; en flamand : Anvers, 10 oct. 1896 ; en français : Gand, 4 mars 1898).

Bœckeler, m. à Aix-la-Chapelle en avr. 1899.

Bœhm, 4. Joseph, né à Kùhnitz (Moravie) le 9 févr. 1841, m. à Vienne le 6 nov. 1893; fit ses] études musicales à Vienne (Bocklet et Krenn); puis devint, en 1865, organiste, en 1867 directeur du chant, et enfin, en 1877, maître de chapelle de l'Eglise paroissiale de la Cour, à Vienne. Il fut, en outre, directeur de l'Ecole dei musique religieuse fondée par le «Ambrosius- Verein ».

Bœhme, 3. m. à Dresde le 17 oct, 1898. Add. Il a publié une nouvelle édition, considérablement augmentée, du Deutscher Lieder hort, de L.Erk (1893-1894), un recueil de Vollistûmliche Lieder der Deutschen in XV 111. und XIX. Jahrh. (1895) et Deulsches Kinderlied und Kinder spiel (1897).

Boëllmann, né à Ensisheim (Alsace) le 25, sept. 1862, m. à Paris le 11 oct. 1897. Il faut ajouter aux œuvres mentionnées : Suite gothique pour orgue (op. 25), Fantaisie dialoguce. pour orgue et orchestre.

Boîte expressive, add. Ce dispositif était adapté au piano depuis fort longtemps, en Angleterre, lorsque Green l'introduisit, en 1750, dans l'orgue.

Bossi, ExRico, né à Salo, au bord du lac de] Garde, le 25 avr. 1861; élève de son père, qui était organiste, puis du « Liceo Rossini », à Bologne, et de Sangalli (piano), Fumagalli (orgue), Ponchielli (composition), à Milan. Après s'être

BOVIGELLI

fait connaître comme pianiste, au cours d'un voyage à Londres, B. obtint la place de maître <le chapelle et d'organiste de la cathédrale, à dôme (1881-1889). Il devint ensuite professeur au Conservatoire royal de Naples (1889), puis ■directeur du «Liceo civico musicale Benedetto Marcello », à Venise (1895). B. s'est voué particulièrement à l'orgue et à la composition ,• il a écrit : Paquita (petit ouvrage scénique primé par le Conservatoire de Milan), Uangelo délia notte (détruit par l'auteur), Il reçjgente (opéra; Milan, dal Verme, 1890), Il cieco (petit opéra ; "Venise, 1898), de la musique de chambre (pièces pour piano ; sonate, suite, adagio, etc., pour violon et piano; etc., etc.), de la musique d'orgue (entre autres une remarquable « Méthode d'orgue », en collaboration avec Tebaldini), des mélodies, etc.

Bovicelli, non pas Borigelli.

Brahms, m. à Vienne le 3 avr. 1897. Sa tombe •est tout près de celles de Schubert et de Beethoven (dans le « Bosquet des artistes »). — A la page 101, col. 1, lisez : 1. 13, op. 21 [nos 1 et 2] ; 1. 19, 51 exercices ; 1. 21, Der 13 Psalm [c'est par erreur que le titre et les catalogues portent : «Der 23 Psalm »] ; 1. 24 (op. 74, de quatre à six voix) ; 1. 34, op. 104 [au lieu de op. 105] ; h 48, biffez 108 et 109, et remplacez par : Deutsche Volkslieder (six cahiers, sans n° d'opus) et op. 121 (Vier ersnte Gesànge) ; 1. 52 et 53, H. Deiters a publié, en 1880 et 1898, une intéressante étude, en deux parties, sur B. et son œuvre. — Enfin, add. : H. Beimann , Joh. Brahms {1898); J.-V. Widmann, J. Brahms in Erinnerungen (1898) et A. Dietrich, Erinnerungen an J Brahms (1898).

Breitkopf et Hœrtel, p. 103, col. 2 : Wilkelm Volkmann est mort, à Leipzig, au commencement de janv.1897.

Brenet, add. : Sébastien de Brossard (1896), La musique dans les processions (1896), Claude - Ooudimel, essai bio - bibliographique (1898), JVotes sur le luth en France (1899).

Broadwood and Sons, 1. 17, après 1893, add.:

GAKROIM rS

et Walter-Stewait Broadwood, né à Londres en 1819, m. clans la même ville eu déc. 1898.

Brossard, 1. est né le 10 août L730. I Jf. la brochure de M. Brenet : S. de Brossard 1 189

Bruch, add. : Guslav A dolf (oratorio pour chœur mixte, soli et orchestre, 189

Brucken-Fock, Emile von, musicien dilettante de grand talent, né au château ter liiez Middelbourg (prov. Zélande); cultiva très jeune la musique avec passion (piano, violoncelle, composition), tout en entrant dans la carrière militaire.il séjourna successivement à Breda, à Amsterdam, à Utrecht, au Helder, puis de nouveau à Utrecht, et il est détaché, depuis 1896, à Arnhem en qualité d'ingénieur en chef du génie. Partout, B. a participé à la vie musicale active et il a l'ait connaître plusieurs œuvres de sa composition : Umland- Cantate (1877, chœurs mixtes et orchestre), Scène de carnaval (caprice pour piano), Deutscher lritimphmarsch(ldS^,o\x\ws\ro),Selenei(( (1895, drame musical en un acte). Koniginnenmarsch (1891, orchestre), des Lieder,etc.Une O'uvre scénique : Elaine est encore inachevée.

Bruckner, m. à Vienne le 11 oct. 1896.

Brùll, add. : Gringoire (opéra) et Der Husar (opéra-comique; Vienne, 1898).

Bruneau. Messidor a été représenté pour la première fois le 19 févr. 1897.

Bùlow. Il a paru jusqu'à ce jour un vol. d'écrits (1895) et trois vol. de correspondance (1895, 1896, 1899) de H. de B. Cf. également la Correspondance de Franz Liszt et H. de Biilow. publiée par La Mara (1899).

Bungert. Kirhc a été représenté pour la première fois à Dresde, le 19 févr. 1898; Odysseuss Heimkehr l'avait été déjà le 12 d<V.

Burgmein, v. Bigordi (Giulio).

Buzi, 2. m. à Bologne le 8 juil. 1895.

Busshop, m. à Bruges le 10 févr. 1896.

Buzzola, 1. 8, lisez : Feramondo : add. à la fin: parmi lesquellesde délicieuses «canzonette • vénitiennes, très répandues en Italie.

Gaccini, est mort à Florence le 10 déc. 1618. Ci. l'article de B. Gandolfi, dans la « Rivista musicale italiana » (vo±. III, fasc. 4, 1896).

Gagnoni, m. à Bcrgame le 2 mai 1896.

Gambiata. On donne aussi ce nom à une figure musicale composée de trois sons se succédant

•comme suit

Cf. « Allg. Musik-Zeitung » (Berlin, 1898, no* 36 et suiv.)

Gapocci, 1. 3, add. : Gaetano C.,né à Borne le 16 oct. 1811, m. dans la même ville le 11 janv.

1898; auteur de Battista (oratorio), Assalonne (mélodrame sacré), vingt-cinq Messes a car pella, Messes avec orchestre, psaumes, motets, antiennes, répons, graduels. Tantumergo, Magnificat, etc.

Carpani. est né à Villalbese, prov. de Corne, le 28 janv. L752. — G. a écril encore un troisième ouvrage: Le Mayerxane (sur le compositeur Mayr ). et des poèmes d'opéras; par contre, il n'a pas composé lui-même d'opéras. 1 1ertainGiAN-Lu a C. a fail représenter un L* à Bologne, en 1673.

Carrodus.auleur de : Chats to violinstudents

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