‹ Dictionnaire de musique de Hugo RiemannChapitre 87 sur 542 · CLEMENT · texte numérisé non relu

CLEMENT

laquelle on rapporte l'accord. Les chiffres arabes sont utilisés pour les ace. maj., les chiffres romains pour les ace. min.; les premiers désignent les intervalles ascendants, les autres les intervalles descendants à partir de la fondamentale. La fondamentale elle-même est simplement indiquée par le nom de la note (en franc.: ut, ré, etc.; en ail.: c, d, etc.). Voici donc les chiffres usités et leur signification respective: 1 (I) fondamentale; 2(11) seconde maj.; 3 (III) tierce maj.; 4 (IV) quarte juste; 5 (V) quinte juste ; 6 (VI) sixte maj.; 7 (VII) septième min.; 8 (VIII) octave (s'emploie exceptionnellement, après 9 [IX] par ex., à la place de 1 [I]); 9 (IX) neuvième maj.; 10 (X) dixième maj. (exceptionnellement aussi à la place de la tierce). Tous les chiffres, à l'exception de 1, 3, 5, (8, 10) ou I, III, V(VIII, X), désignent des intervalles dissonants; seules, en effet, la tonique, la tierce et la quinte font partie intégrante de l'harmonie (maj. ou min.). Cf. harmonie. Les changements chromatiques des 7 resp. 10 intervalles fondamentaux énumérés plus haut sont indiqués par des signes spéciaux : < hausse la note, > l'abaisse d'un demi-ton. La note doublement haussée ou baissée NE PEUT ÊTRE MUSICALEMENT CONÇUE. On dé- Signe l'ace, maj. (harmonie supérieure) par le

simple signe -j-, à la place de 3; l'ace, min.

(harmonie inférieure) par °, à la place de ni .

Toutefois on n'emploie le signe -f que par opposition au °, ou lorsqu'il y a alternance avec ce dernier ; l'absence de tout signe indique l'harmonie supérieure du son donné. La c. h. n'est point liée, comme la basse chiffrée, à une partie de basse, elle s'applique au contraire à une partie quelconque et peut même se passer entièrement d'une partie donnée. Tandis que la basse chiffrée ne donne à l'élève d'harmonie aucune occasion d'apprendre à écrire une bonne partie de basse, la c. h. la lui fournit largement.

Pour la notation exacte en c. h. des ace. dissonants, cf. dissonance. Plus récemment enore, H. Riemann remplace l'indication concrète e l'harmonie d'après sa fondamentals (ut~\-, mi, etc.) par des lettres de signification plus générale, mais indiquant la fonction tonale de chaque harmonie: T (tonique), D (dominante) et S (sous-dominante), avec les signes -+- et ° pour le majeur et le mineur. Il délivre ainsi la signification harmonique de l'accord de toute considération de hauteur absolue des sons et 'ournit un excellent moyen de développer lafaulté de conception harmonique. V. H. Rienann, Vereinfachte Harmonielehre (Londres, 3; éd. angl. par H.-W. Rewerunge, ibid., 1896), dont une édition française ne tardera sans doute pas à paraître. Cf. fonctions.

Clemann (Kleemann), Ralthasar, musicographe vers l'an 1680; auteur d'un ouvrage sur e contrepoint : Ex musica didactica « tempeiertes » Monochordum.

Clemens non Papa (en français : « G., non pas b pape »), de son vrai nom Jakob Clemens, conrapontiste néerlandais du xvie s., fut premier

maître de chapelle de Charles-Quint et l'un des compositeurs les plus illustres de la période de Josquin à Palestrina. On a conservé de lui onze Messes et un grand nombre de motets, chansons, etc., publiés séparément par Pierre Phalèse à Louvain (1555-1580), ainsi que quatre livres intitulés Souter liedekens (psaumes sur des mélodies populaires néerlandaises) et imprimés de 1556 à 1557 par Tylman Susato, à Anvers ; de plus, une quantité de morceaux détachés ont paru, à partir de 1543, dans les anthologies de différents imprimeurs et éditeurs. D'après les déductions ingénieuses mais -fort risquées de Fétis, C. serait né vers 1475 et mort en 1558 ; il est sans doute plus exact de placer sa vie tout entière dans le xvie s.

Clément, Franz, violoniste virtuose, né à Vienne le 19 nov. 1784, m. dans la même ville le 3 nov. 1842; se fit entendre tout jeune déjà et avec grand succès à Londres et Amsterdam, fut de 1802 à 1811 chef d'orchestre au théâtre « an der Wien » et plus tard, sous la direction de Weber, concertmeister à Prague. De 1818 à 1821, il fut de nouveau au théâtre « an der Wien » puis voyagea pendant plusieurs années avec la Catalani. C. a écrit 6 concertos et 25 concertinos pour violon, des concertos de piano, des ouvertures, des quatuors et de petits ouvrages scéniques.

Clément. 1. Charles-François, né en Provence en 1720, vécut à Paris comme professeur de piano et publia entre autres : Essai sur l'accompagnement du clavecin (1758) et Essai sur la basse fondamentale (1762), deux œuvres qui furent plus tard réunies sous le titre de la première. Il a écrit de plus deux petits opéras, représentés à Paris, un cahier de morceaux pour piano et violon, et il a édité un Journal de clavecin (1762-1765). — 2. Félix, né à Paris le 13 janv. 1822, m. dans la même ville le 23janv. 1885; était destiné à la carrière de l'enseignement, mais fit très tôt, en cachette, des études musicales. Il fut d'abord précepteur en Normandie, puis à Paris, jusqu'au joup où, en 1843, il prit la décision de se vouer entièrement à la musique; c'est à partir de ce moment aussi qu'il s'occupa surtout de recherches historiques. La même année encore, il fut nommé maître de musique et organiste du collège St-Nicolas et à côté de cela, successivement, maître de chapelle des églises St-Augustin et St-André d'Antin. Enfin, il fut appelé au poste d'organiste et maître de chapelle de l'église de la Sorbonne et dirigea en 1849 les festivals de musique religieuse de la « Sainte-Chapelle «, au Louvre. C. mit en partition à cet effet toute une série de compositions du xme s., qu'il publia sous le titre de Chants de la Sainte-Chapelle (1849). C'est à lui que remonte l'idée de la fondation d'un institut de musique d'église, dont la direction fut confiée à Niedermeyer. Parmi ses ouvrages, très médiocres pour la plupart, il faut mentionner : Méthode complète de plain-chant (2me éd., 1872) ; Méthode de musique vocale et concertante ; Histoire générale de la musique religieuse (1861); Les musiciens célèbres depuis le

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XVI9 s. jusqu'à nos jours (1868; 3me éd. 1879) ; Dictionnaire lyrique, ou Histoire des opéras (1869, avec quatre suppléments jusqu'en 1881; liste de toutes [*] les œuvres scéniques représentées depuis la création de l'opéra); enfin, une Méthode d'orgue, d'harmonie et d'accompagnement (LS74).

Clementi, Muzio, né à liome en 1752, m. en son domaine de Evesham (Warwickshire) le m mars 1882, fils d'un orfèvre, reçut, dès que l'on eut découvert ses dispositions pour la musique, d'excellentes leçons : un parent, l'organiste Buroni lui enseigna le piano et l'harmonie, puis plus tard Carpani et Santarelli le contrepoint et le chant. G. occupait en même temps un poste d'organiste. A peine âgé de quatorze ans, il lit parler de lui à Rome, grâce à sa technique et aux connaissances musicales extraordinaires dont ses compositions fournis- Baienl la preuve. Un Anglais du nom de Bedford (Beckford) obtint du père de G. l'autorisai ion d'emmener le jeune garçon en Angleterre pour achever son éducation à ses frais. C. resta jusqu'en 1770 dans la maison de son protecteur el devint un pianiste parfait; introduit par Bcdford dans la société de Londres, il parvint rapidement à une grande renommée de virtuose el de pédagogue. De 1777 à 1780, il fut claveciniste (chef d'orchestre) à l'Opéra italien, puis entrepril en 1781 sa première tournée sur le continent, passa par Strasbourg et Munich pour arriver enfin à Vienne où il sortit avec honneur dune sorte de concours avec Mozart. Cne nouvelle tournée le conduisit en 1785 à Paris. Entre temps et plus tard, jusqu'en 1882, il professa à Londres avec un succès de plus en plus grand et s'associa à la maison d'édition musicale et à la fabrique de pianos de Longniaiin et Broderip; puis, après la faillite de celte enli-eprise.il établil un commerce analogue avec Collard, sous le nom duquel la maison subsiste encore aujourd'hui. A côté d'études • le mécanique BUT la construction du piano, G. trouva Le temps d'écrire toute une série d'oeuvres importantes pour le piano et de former des élèves qui devinrent célèbres (J.-B. Cramer et John Field). En 1802, G. partit en compagnie de Field pour Paris, Vienne et St- Pétersbourg et fut partout accueilli avec enthousiasme. Tandis que Field restait à St-Péterabourg, où il avait trouvé une situation avantageuse, Zeuner Buivit C. auquel se joignirent encore, à Berlin el à Dresde, L. Berger et A. Klengel, tous musiciens d'avenir. Moschelès et Kalkbrenner furent aussi pendant quelque temps élèves de CL, à Berlin. C'est dans cette ville que C. se maria pour la première fois, mais il perdil sa jeune femme au bout d'une année à peine de mariage et, profondément af- . reprit le chemin de St-Pétersbourg avec élévea Berger et KlengeL Enfin, en 1810, il rentra en Angleterre, après avoir passé à Vienne et en Italie. Il se remaria l'année suivante et resta dès Lors à Londres, à L'exception d'un hiver (1830-1821) qu'il passas* Leipzig. G. a Laissé une fortune assez considérable. Ses

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principales œuvres sont: 106 sonates pour piano (dont 46 avec violon, violoncelle ou flûte); le Gradus ad Parnassum, recueil d'études des plus remarquables et aujourd'hui encore d'un usage général; des symphonies; des ouvertures; un duo pour deux pianos, des caprices, des morceaux caractéristiques, etc.

Clément y Cavedo, né à Gandia près Valence le 1er janv. 1810; fut d'abord organiste à Algamesi, puis à Valence, et vécut de 1840 à 1852 comme maître de musique à Guéret, en France. Il s'établit ensuite à Madrid, y publia un traité élémentaire de musique, Grammatica musical, et fut chargé par Espartero, en 1855, d'élaborer un plan de réorganisation des écoles de musique. G. a collaboré aux journaux El Rubi et El Artista. Il est l'auteur d'un opéraféerie, d'une zarzuela et de quelques romances et ballades.

Clicquot, François-Henri, né à Paris en 1728, m. dans la même ville en 1791 ; le constructeur d'orgues le plus remarquable de la France, au siècle dernier, associé depuis 1765 avec Pierre Dallery. Toute une série d'excellents instruments, à Paris et en province, sont sortis des ateliers G.

Clifford, James, né à Oxford en 1622, m. à Londres, où il était « senior cardinal » de l'église St-Paul, en sept. 1698; publia en 1663 un recueil de textes de chants religieux, anthems, etc. en usage à cette époque (2de éd. 1664).

Clifton, John-Gharles, né à Londres en 1781, m. à Hammersmith le 18 nov. 1841 ; maître de musique à Bath, puis à Dublin (1802) et à Londres (1816) où il enseignait suivant la méthode de Logier. G. a composé des glees, des chansons et un opéra, Edwin ; il a publié un recueil de mélodies bretonnes et construit, théoriquement du moins, une sorte de mélographe (v. ce mot) auquel il donna le nom d' « Eidomusicon », mais que son coût trop considérable l'empêcha de réaliser pratiquement.

Cloches. Les grandes c. ne sont que rarement employées (dans Parsif'al par ex.) comme instr. de musique ; mais elles jouissaient autrefois d'une vogue considérable, en tant qu'éléments importants des carillons (v. ce mot). L'estimation exacte du son que donne une cloche est rendue quelque peu difficile, par suite de lai série des harmoniques totalement différente de la série naturelle (chacun des chiffres de celleci est élevé au carré: 1, 4, 9, 16, 25, etc.); c'est | cette raison même qui s'oppose le plus à l'emploi des cloches dans la musique artistique. Même les jeux de cloches de petites dimensions] (Glockenspiele) différent considérablement delaj lyra (v. ce mot). Au théâtre, où les véritables cloches seraient ou trop grandes ou trop chèresj on se sert en général de barres d'acier ou dej cloches à marteau, à parois très minces et enj forme de demi-boule.

Clotz, v. Klotz.

Cluer, John, imprimeur de musique anglais) de la première moitié du xvme s.; est probla-j blement l'inventeur de la gravure sur planches d'étain (cf. l'étude de Chrysander parue dam!

GOCCIA — COHEN

YAllg- musikalische Zeitung, 1879, n° 16). G. avait édité plusieurs œuvres de Hsendel; ce fut Walsh qui racheta le fonds après la mort de G.

Coccia, Carlo, né à Naples le 14 avr. 1782, m. à Novare, où il était maître de chapelle de la cathédrale, le 13 avr. 1873; compositeur des plus féconds, auteur de 40 opéras (Maria Stuarda ; Eduardo Stuard in Iscozia ; L'orfana délia selva ; Caterina di Guisa ; La solitaria délie Asturie [1831] ; La Clotilde; etc.), d'une série de cantates, de Messes et d'autres œuvres de musique d'église.

Goccius, Theodor, né à Knauthain près Leipzig le 8 mars 1824; élève de l'école St-Thomas, fit son éducation musicale auprès de G.-W. Finck et J. Knorr. A part un séjour à Paris (1844-1845) et un plus long, à Hambourg (1849- 1855), G. vécut dans sa ville natale, où il succéda à Plaidy, en 1864, comme maître de piano au Conservatoire. Il est très estimé comme pédagogue et a reçu, en 1893, le titre de * professeur ».

Coccon, Nicolo, né à Venise le 10 août 1826, élève d'E. Fabio, publia ses premières compositions, des motets, à l'âge de quinze ans et fut nommé en 1856 premier organiste, en 1873 premier maître de chapelle de l'église St-Marc. C. est l'un des musiciens les plus estimés de l'Italie; compositeur très fécond, il a écrit surtout de la musique d'église (plus de 400 œuvres parmi lesquelles 8 requiems, 30 Messes, etc.), mais aussi un oratorio (Saul), deux opéras et des œuvres patriotiques ou de circonstance.

Cocchi, Gioagchino, né à Padoue en 1720, m. à Venise en 1804, compositeur fécond d'opéras, écrivit toute une série d'ouvrages pour les scènes de Rome et de Naples (1743-1752) puis pour celle de Venise, ou il avait été nommé maître de chapelle au « Conservatorio degli Incurabili ». Il se rendit à Londres en 1757 et y fit représenter jusqu'en 1763 quelques œuvres nouvelles ; en 1773, il rentra à Venise. Quoique cultivant aussi bien le style sérieux que le style bouffe, C. ne parvint jamais à obtenir un succès décisif et durable.

Cochlaeus, Johannes, né à Wendelstein près Nuremberg en 1479, m. à Breslau, où il était chanoine, le 10 janv. 1552; a publié : Iractatus de musicae definitione et inventione, etc. (1507 ; paru sous le nom de Joh. Wendelstein, nom de son lieu de naissance) ; Tetrachordum musices Joannis Coclaei N or ici, etc. (1511 ; réédité en en 1513 et en 1526).

Cocks and G0, Rorert, importante maison d'édition musicale, à Londres, fondée en 1827 par Robert C. qui prit comme associés, en 1868, ses deux fils : Arthur Lincoln C. et Stroud Lincoln C. Le second des fils dirige aujourd'hui encore le commerce, avec son père.

Coclaeus, v. Cochlaeus.

Coclicus ou Coclico, Adrien-Petit, né dans le Hainaut vers 1500 ; élève de Josquin Deprès, fut pendant quelque temps, malgré son instabilité habituelle, chantre de la chapelle pontificale et confesseur du pape. Son genre de vie le

conduisit jusqu'à la prison; mais lorsqu'il eut recouvré la liberté, il se rendit en 1545 à Wittenberg où il embrassa la religion nouvelle. Il séjourna ensuite, à partir de 1546, à Francfort s/O. puis à Kônigsberg et à Nuremberg, où il mourut probablement (deux lettres de G. ont paru dans les « Monatshefte fur Musikgeschichte », vu p. 168). G. a pubié un Compendium musices (1552) et un livre de psaumes à quatre voix, Consolationes, etc. (1552).

Goda (ital., dulat. cauda, queue), fragment de musique ajouté en manière de conclusion dans un morceau à reprises. On se sert surtout du terme de c, lorsqu'il y a une coupure à faire après les répétitions, par ex. dans les scherzi où, après le trio, vient la répétition du scherzo luimême, puis la c. (Scherzo da capo e poi la c). On nomme aussi c. la terminaison libre d'un canon (v. ce mot) fermé.

Coenen, 1. Johannes -Meinardus, né à La Haye le 28 janv. 1824; bassoniste virtuose, élève du Conservatoire de sa ville natale, sous Ch.- H. Lùbeck, fut en 1864 chef d'orchestre du Grand-Théâtre hollandais d'Amsterdam, où il devint plus tard chef d'orchestre du Palais de l'Industrie et directeur de musique de la ville. G. a composé un certain nombre de cantates (une, entre autres, pour le 600me anniversaire de la fondation d'Amsterdam, en 1875) ; de la musique de scène pour des drames hollandais; des ballets; des ouvertures; deux symphonies; un concerto de clarinette, un concerto de flûte; un quintette pour instr. à vent et piano; une sonate pour basson ou violoncelle, clarinette et piano ; des fantaisies pour orchestre, etc. — 2. Franz, né à Rotterdam le 26 déc. 1826, fils d'un organiste de cette ville, élève de son père, puis de Molique et de Vieuxtemps. Il fit, comme violoniste, des tournées de concert en Amérique avec H. Herz d'abord, puis avec E. Lùbeck, et se fixa ensuite à Amsterdam. G. est directeur, professeur de violon et de composition du Conservatoire qui dépend de la « Maatschappij tôt Bevordering van Toonkunst » ; il est en outre virtuose.de la chambre du roi des Pays-Bas, etc. Il s'est créé une bonne renommée de compositeur, par la publication d'œuvres de tous genres : le psaume xxxn, une symphonie, des cantates, des quatuors, etc. — 3. Kornelius, né à La Haye en 1838, violoniste qui voyagea beaucoup, auteur de plusieurs ouvertures, d'œuvres chorales avec orchestre, etc. Il fut nommé en 1859 chef d'orchestre du théâtre d'Amsterdam, en 1860 chef de la Garde nationale, à Utrecht. Cf. Koenen.

Cohen, 1. Henri, né à Amsterdam en 1808, m. à Brie-sur-Marne le 17 mai 1880; arriva très jeune à Paris avec ses parents et y reçut des leçons de théorie de Reicha,puis des leçons de chant de Lays et de Pellegrini. Après s'être essayé à Naples, sans grand succès, dans la composition scénique (1832-1834, 1838 et 1839), G. se fixa à Paris comme maître de musique et dirigea, pendant quelque temps seulement, la succursale du Conservatoire national, à Lille. C. avait des connaissances très étendues de nu-

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