I.IVRE. (Voyez Livre
OxiPYCNi , adj. plur. C'est le nom que donnoient les anciens dans le genre épais au troisième son en montant de chaque tétracorde.
Ainsi les sons oxipjcni étoient cinq en nombre. (Voyez Apycni, Epais, Système, Tétracorde. )
P. Par abréviation signifie piano, c'est-àdire «?or/a\ ( Voyez Doux. )
Le double/?/?, signifie />M///i5?V«o , c'est-à-dire très-doux.
Pantomime, s. f. Air sur lequel deux ou plusieurs danseurs exécutent en danse une action qui porte aussi le nom de pantomime. Les
airs des pantomimes ont pour rordinaire un couplet principal, qui revient souvent dans le cours de la pièce , et qui doit être simple , par la raison dite au mot contre-danse ; mais ce couplet est entremêlé d'autres plus saillants , qui parlent , pour ainsi dire , et font image, dans les situations où le danseur doit mettre une expression déterminée.
Papier régxé. On appelle ainsi le papier préparé avec les portées toutes tracées pour y noter la musique. ( Voyez Portée. )
Il y a du papier réglé de deux espèces : savoir, celui dont le format est plus long que large, tel qu'on l'emploie communément en France ; et celui dont le format est plus large que long ; ce dernier est le seul dont on se sert en Italie. Cependant, par une bizarrerie dont j'ignore la cause, les papetiers de Paris appellent papier réglé à la française celui dont on se sert en Italie , et papier réglé à l'italienne celui qu'on préfère en France.
Le format plus large que long paroît plus commode, soit parce qu'un livre de cette forme se tient mieux ouvert sur un pupitre , soit parce que, les portées étant plus longues , on en change moins fréquemment : or , c'est dans ces changements que les musiciens sont sujets à prendre une portée pour l'autre, surtout dans les partitions. (Voyez Partition. )
Le papier réglé en usage en Italie est toujours de dix portées , ni plus ni moins , et cela
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fait juste deux lignes ou accolades dans les partitions ordinaires, où l'on a toujours cinq parties; savoir, deux dessus de violon, la viola, la partie chantante, et la basse. Cette division étant toujours la même, et chacun, trouvant dans toutes les partitions sa partie semblahlement placée, passe toujours d'une accolade à l'autre, sans embarras et sans risque de se méprendre. Mais, dans les partitions françoises, où le nombre des portées n'est fixe et déterminé ni dans les pages ni dans les accolades , il faut toujours hésiter à la fin de chaque portée pour trouver dans l'accolade qui suit la portée correspondante à celle où l'on est; ce qui rend le musicien moins sur, et l'exécution plus sujette à manquer.
PaRVDTAZEIîXIS ou DlSJOACTIOIV PîiOCH AI- NE, s.f. G'étoit , dans la musique grecque , au rapport du vieux Bacchius, l'intervalle d'un to?i seulement entre les cordes de deux tétracordes; et telle est l'espèce de disjonction qui règne entre le tétracorde synnéménon et le tétracorde diézeugménon. (/'oyez ces mots.)
Paramèse, ^. y. C'étolt, dans la musique grecque , le nom de la première corde du tétracorde diézeugménon. Il faut se souvenir que le troisième tétracorde pouvoit être conjoint avec le second ; alors sa première coi'de étoit la mèse ou la quatrième corde du second, c'està-^ire que cette mèse étoit commune aux deux.
Mais quand ce troisième tétracorde étoit