‹ Dictionnaire de musique moderne (volume 2)Chapitre 67 sur 111 · DOL · texte numérisé non relu

DOL

tière ; savoir, la cinquième partie : au lieu que les | que donnerait la tierce , ni les | que donnerait la dixième , ne sont pas une aliquote de cette même corde.

Do. Syllabe que les Italiens substituent , en solfiant, à celle à!ut, dont ils trouvent le son trop sourd.

Doigter , v. n. C'est faire marcher d'une manière convenable et régulière les doigts sur quelque instrument , et principalement sur Torgue et le piano , pour en jouer le plus facilement et le plus nettement qu'il est possible.

Sur les instrumens à manche, tels que le violon et le violoncelle , la plus grande règle du doigter consiste dans les diverses positions , et selon les cordes sur lesquelles on peut prendre ces passages. C'est quand un symphoniste est parvenu à passer rapidement, avec justesse et précision, par toutes ces différentes positions , qu'on dit qu'il possède bien son manche.

Les clefs ajoutées à la flûte et à la clarinette, en donnant les moyens de rendre l'intonation de ces instrumens aussi juste qu'égale, n'ont pas rendu leur doigter plus difhcile.

DOLCE, doux, apec douceur. Ce mot, placé sous ime phrase de chant , n'indique pas l'opposition kfort, mais une manière d'exécuter douce , moelleuse , expressive , gracieuse et caressante , qui n'exclut pas une certaine vigueur dans le son, sans le porter néanmoins au-delà du mezzo forte.

Lorsqu'il s'agit de modérer le son , de diminuer le bruit , on se sert du mot piano.

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