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MACCHINA DI NOTAZIONE = IMPROVISATEUR MÉCA- NIQUE. — Machine à notation pour les improvisateurs. Cette machine s'adapte au piano, et tout ce que l'on joue sur cet instrument s'imprime en même temps. A Londres, un prêtre nommé Creed essaya, en 1747, dans un opuscule, de démontrer la possibilité de cette opération. Le bourgmestre Unger, à Eimbeck, en remit une esquisse en 1752, à l'Académie des Arts et Sciences de Berlin, et le mécanicien Hohlfeld, de cette ville , et le comte de Stanhope , à Londres , la mirent à exécution. C'était une machine mobile mise en mouvement par deux cylindres. Sur l'un était roulé le papier, qui se déroulait en jouant du piano, et passant sur l'autre cylindre, les notes formées par le piano se trouvaient imprimées sur une portée par le moyen de quelques crayons , et la proportion de leur durée était marquée par des lignes longues ou courtes.
La difficulté de déchiffrer ces caractères de musique, jointe au malheur que l'on eut de perdre cette machine ingénieuse, devenue la proie des flammes dans un incendie qui se déclara à l'Académie de Berlin , où elle était depuis longtemps , sont les raisons qui ont empêché de la perfectionner et de profiter de cette invention.
xMADRIGALE = MADRIGAL, s. m, — Petite pièce de poésie d'origine italienne, composée d'un petit nombre de vers librement rimes et de mètre inégal et dont le sujet est ordinairement tendre et délicat.
Dante appelle madriaie ce que l'on appela ensuite en italien madrigale. Quelques auteurs prétendent que le madrigal fut employé la première fois dans des poèmes religieux adressés à la sainte Vierge, alla Madré (à la mère), d'où lui vient le nom italien de madvigate ou madriaie.
Ce genre de poésie et de musique était tellement apprécié en Italie au xvr siècle , que le Tasse et les premiers poètes en composèrent, et que les premiers maëstri en mirent en musi-