‹ Dictionnaire de musique (volume 2)Chapitre 333 sur 364 · TIO · texte numérisé non relu

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de la note fondamentale , passent à cette note en montant d'un degré, et montent ensuite d'un saut à la tierce, comme fa, soi, si\? pour le second ton, et sot, ta, do pour le troisième.

Le quatrième commence par la quatrième note relativement à celle sur laquelle se termine la cadence arithmétique de ce ton ; il monte d'un degré , puis retourne à sa note primitive, comme la, sot, la»

Le cinquième commence par la note fondamentale du ton, et monte d'un saut à la tierce et à la quinte, comme do, mi , sol.

Le sixième commence par la note du ton et monte par degrés sur la tierce , comme fa, sot, la, ainsi que pour le premier ton, et ce n'est que par la suite du chant et surtout par la finale que le sixième se distingue du premier.

Le septième commence par la quarte au-dessus de la note du ton, descend d'un demi-ton, retourne ensuite au son primitif, et monte d'un degré , comme sol , fa , sot , la.

Le huitième, enfin, commence par la note du ton en montant d'un degré, et passe ensuite d'un saut à la quarte, comme sol, fa, do, ainsi que cela se pratique au commencement du troisième ton , et dans un endroit du second. Ces tons se distinguent entre eux par la suite du chant et par la linale.

Voilà quelles sont les intonations ordinaires par lesquelles commencent les psaumes ; quant à leur intonation intermédiaire ou finale , non seulement elle est différente dans les différents tons , mais encore elle varie dans chacun d'eux en particulier, selon que cette intonation est fériale ou solennelle , etc. Le second et le huitième tons admettent dans l'intonation solennelle une note de plus, même dès le commencement du chant; c'est-à-dire, au lieu d'entonner sot, ta, do, on entonne sot, ta, sot, do.

Pour tout ce qui a rapport au chant des messes, dans le

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