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eotoùne la sixte, on n'aura point chanté fau, jnésqne, dans la snpposltiony on aura ûilt une sixte très JnsCe ; mais on atara passé dans unegammeétrangèreàcelle que ron doit parcourir.
L'action de détonner, dans, la voix humaine , peut dériver d'une cause natureiU ou iLoeidenUtU, La preBodtee a pour origine la nature même, qui n'a pas doué le musicien d'une oreiUe sensible à l'harmonie, aux consonnances et disso* nances, et ce défaut est incorrigible. La seconde peut dériver de quelque afTecUon dans les orguies de la voix ou d'une grande faiblesse dans tout le corps, d'une indigestion; ou bien ce détàut peut avoir pour cause la distraction du musicien ou le faux accord d'un instrument (V. Fadso et Suono),
STAASUONARE = OGTàVIBR, t;. fi. ~ Lorsque le souffle s'introduit avec trop de force dans un instrument à vent , au lieu de produhre le son que voulait faire entendre l'exécutant, il donne l'octave supérieure ; c'est ce qu'on appelle octavier. Une corde de violoncelle octavie quand le coup d'archet est trop brusque ou trop voisin du chevalet Un tuyau d'oigue octavie lorsqu'il prend trop de vent ou que les soupapes ne fermait pas hermétiquement La clarinette n'octavie pas , elle fait entendre la quhite au lieu de l'octave lonqu'œi force le vent
STRETTA »* STRETTE, a. /• — Nom que l'on donne généralement à l'allégro final des morceaux les plus Importants de l'opéra, tels que le iinale, l'hitroduction , le sextuor, etc.
La strette est une espèce de péroraison, une partie easentielle du discours mudcaL
Le tradt final d'un morceau de musique, quel qu'il soit, vocal ou instrumental, où le compositeur réunit les eifets les plus rapides, les plus forts et les plus bruyants, est, lui aussi, une espèce de strette ou péroraison. Il arrive cependant parfois que ces stretteg ne sont autre que ce qu'on appelle un toup de fimet , ne produisant que du bruit et n'ayant
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d'antre bot qne d'exdter les applaudissements du public.
On donne aussi le nom de streue à cette partie de la fugue dans laquelle on répète le sujets mab d'une manière beaucoup plus resserrée.
STRBTTO, PIU STRETTO (étroit, plus étroit, serré). — Signifie la même chose que nwsso, piû mosso.
STRIN6END0 (en pressant). — Pressant le mouvement
STBISGIATO ss GOULÉ^ participe pris substantivement. — Mode particulier d'exécution employé surtout dans les instru«> ments à archet, en passant sur la touche d'un son à un autre avec lemèpe doigt, et en continuant de tirer ou de pousser le même coup d'archet sur toutes les notes couvertes d'un cotUéé
Dans le chant, lorsqu'on veut exprimer des sentiments de douleur^ on peut avoir recours au coulé qui se fait en passant deux ou trois notes sous la même articulation. Sur les instruments à vent on exécute le coulé en prolongeant la même inspiration.
L'usage trop firéquent du coulée tant sur les Instruments que dans le chant, est toujours reprochable.
STROFA, s.f.=^ COUPLET, s. m. — Nom que Ton donne, dans les romances et les chansons, à cette division du poème qu'on appelle strophe dans les odes. Ck>mme tous les couplets sont ordinairement composés sur la même mesure de vers, on les chante aussi sur le même air.
STROFA ^ STROPHE, s. f. ~ C'est le nom que les Grecs et les Romains donnaient à la première partie des odes que leur« chœurs exécutaient sur le théâtre et qui se divisaient en $tropheê, anUstraphsi et épodes (Voy. BaUata).
STUDIO,*, m. = ÉTUDES, s. f. pi. — Sortes de composillons dont le thème est un passage difflcQe, destiné à exercer une manière dedoigter particulière et scabreuse. On reproduit ce passage dans un grand nombre de modulations et sur toutes les positions de l'instrument, et en lui donnant les développements dont 11 est susceptible. Les études n'étant destinées