SUB
qa'aa travail de cabinet, et à familiariser Péièye avec les difficultés de tous les genres qu'U rencontrera ensuite dans les sonates et les concertos des maîtres famenx, on ne s'attache nullement à les rendre agréables à l'oreille. Les Audes ont beaucoup de ressemblance avec les exercices: ce qui les distingue néanmoins, c'est que ceux-ci peuvent être destinés aux voix ou aux instruments, et que les études ne concernent que le jeu des instruments. On remarque aussi dans les études une facture plus régulière que celle des exercices, qui sont purement élémentaires.
LesétudesAe Fiorillo, de Kreuzer, deCh. de Beriot, pour le violon ; celles de démenti, de Cramer, de Kalkbrenner, pour le piano sont fort estimées.
STUPORE = ÉTONNEMENT,^. m. — (Yoy. Ammira-ziane),
SUBUME s SUBLIME, adj. — - Presque tout ce que nous avons exposé à l'article Beau peut être appliqué au suMime.
Le plaisir du sublime se distingue de celui du beau en ce que ce dernier est dépendant de la forme de l'objet comme celle qui constitue sa qualité, tandis que le sublime se rapporte à sa grandeur ou à la quantité de l'objet , et peut exister même dans une chose en apparence sans forme; par exemple, des masses énormes de rochers; et comme nous ne reconnaissons la grandeur d'un objet qu'en le comparant à d'autres objets, il résulte que si, au moment de la perception, une chose nous semble grande au-delà de toute comparaison, nous rélevons alors au dessus de tontes les autres quantités en lui donnant le nom de sublime. La division que nous avons faite du beau en beau extérieur et en beau intérieur y ou bien en beau physique et en beau inteUee-tuel, s'applique aussi au sublime (comme le bruit du tonnerre , l'éternité , etc. ), qui fait également pressentir l'infini dans le finL II est vrai que le sublime ^ avec sa quantité incommensurable, rétrécit tout d'abord Timagination etl'intel-