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ligeDce^ mais il excite easuite et agrandit ractivité de la raison et augmente plus efficacement son sens vltaL Le suéiimô, est donc celui qui^ a?ec sa grandeur démesurée, eidte l'ac^ ttvité de la raison et augmente son sens vital; ou, suivant Kant et SchUler, le suMime consiste dans Tinfini, dont la compréhension et Texposition e£Draient l'imagination et les sens, tandis que la raison le crée et le confirme.
Le grandesi àun degré audessous ûnntifUme; mais si le grand , dépassant ses limites, s'approche davantage du su- Mime , il s'appelle alors coiassaL Si la grandeur se rapporte au moral, elle produit le noMc, qui annonce un plus grand degré de vertus morales et donne à Tobjet une certaine dignité, laquelle inspire ensuite une certaine estime, tandis que Vignoble et le commun sont méprisés.
Le satennei place Fâme dans un état analogue au sérieux ou religieux, comme une musique d'alise. On donne spécialement répithète de soiennei ou nuignifique^ à ces objets où la grandeur de la nature et de la force humaine se présente sous un aspect de majesté qui commande une certaine vénération, laquelle peut s'élever jusqu'à Vadoration.
Le jHUhétigue est, à proprement parler, tout ce qui excite les affections les plus fortes et les plus nobles. Sous ce rapport, le suéiime et ses affinités prennent toujours un csl- Tucièxe pathétique. Ce moi yieni de TTAêof , affectus , sive commotio animi, et ro '^ûJvTiKoy, quod affeetus eœoitat, sive anifnum commovet.
Le touchant, ainsi que cette expression l'indique, est ce qui place l'âme dans un certain état de vacillation entre le plaisir et la douleur; c'est pourquoi le w6lîme est toujours tcuchanJty sans que pour cela le touchant revête le caractère de suMime.
Le sentimental est un genre à part , c'est-à-dire il est à un degré au dessus du touchant.
Le compositeur qui veut exprimer le caractère du sublime
emploie une mâodie eomposée de peu de figures et de peu de hrodeiies; il procède par des traits hardis et solides, et souvent mtaie par de larges sauts d'interralles; ses har- I— nifs sont éuergiqnes et mêlées de tetnps en temps à des disseiiaDces, âpres et dures, avec un mouvement modéré.
L'exécution du suMimc exige mi son bien marqué et bien nourri, un accent grammatical sensible et un accent oratoire plein d'énergie ; les notes se font ptutdl détachées que liées, mais toiqours d'une manière soutenue et avec vigueui.
SUfiPRINGIPAUS MEDIÂRUM.— Nom latin delà deusltae corde du tétracorde mesan (Yoy. Greçiantiehi)^
SUBPRINaPALIS PRINGIPAUUM. — Nom latin de la corde parypate hypatoê (Yoy. le tableau des tétracordes dans l'article Grecs anciens)*
SUfiSILIA. — Sautereaux.
SUCCl!;NTOR£S, Jvttrtidiùu — Basses chantantes.
SUITE, s. f. — Nom que l'on donnait autrefois à une collection de morceaux de musique pour clavecin > que nous appelons mahitenant sùnatt. La plupart de ces suitM conte-* naient des airs de danse précédés par XaiUmanàe.
Les suites de Handel traverseront les siècles, surtout à cause des belles fugues dont elles sont enrichies , et qui sont de vrais modèles dans ce genre.
On se sert aujourd'hui du mot de siUu quand il s'agit d'airs arrangés pour les instruments militahres. Premiirei seconde, troisième suite d'airs.
SUL FONTIGELLO (sur le chevalet). — (Yoyei Panli-^ eeUo)*,
SUMPHONEIA ou SUMPONIA. — Instrument à vent des anciens Hébreux, qui, au dhre de quelques auteurs, ressemblait à la cornemuse.
SUMPTIO (prise). — Une des parties de la mél<H[iée grec-' que (Yoy. Grecianlichi).
SUONI ANTIFONI = SONS ANTIPHONE& — Ce sont