TIM
nombreuses comblnaisoi» de cette note avec les deax que Ton possède déjà. On aperçoit au premier coup d'ceU le cbamp yaste qu'elle ouvre au compositeur. Les timbales , avec cette nouvelle ressource 5 peuvent être employées avec un grand avantage5 sans apporter la moindre gêne au Jeu de l'exécutant ^ qui se trouve placé au centre du triangle.
Il 7 a long-temps * qu'on s'occupe de remédier aux imperfections des timbales, et c'est surtout la manière de changer l'accord qui a été l'objet de nombreuses recbarches. On sait que l'accord se faisait (et se fait encore dans la plupart des timbales ordinaires] au moyen de six, de huit, et même d'un plus grand nombre de vis, servant à serrer le cercle de fer qui produit la tension de la peau, et qu'il faut tourner ces vis successivement en tâtonnant pour déterminer la Justesse du ton voulu ; opération longue, fastidieuse, et dont la difficulté se fait doublement sentir lorsqu'on est obligé de la faire pendant l'exécution d'un morceau.
Réunir Faction de toutes ces vis dans celle d'une seule, la déterminer par un régulateur pour chaque ton, telle est ridée qui domina les principaux essais de perfectionnements, et que l'on est parvenu à réaliser avec plus ou moins de bonheur par différents moyens.
Nous allons passer en revue quelques unes des principales amélioration^.
En 1812 , M. Gerhard Cramer, timbalier de la cour de Munich, imagina un mécanisme au moyen duquel on pouvait accorder promptement les timbales dans un ton voulu. On ignore quel était son procédé; mais l'accord se faisait, à ce qu'on assure, en un clin-d'œil, et les timbales ne perdaient rien de leur sonorité. Il parait que cette invention n'eut pas de suite.
£n 1815, François Reisse, facteur d'instruments h Stras*
* Ajouté par le Traducteur.