TUO »T
TUONI FINTI = TOMS FEINT& -^ (T07. Fa/teHiiiv);
TUmi TRASPORTATI = TONS TRANSPOSÉS. — ( Voy. Tiwni ecciesiasticiyé
TUONO «a TON, «.m. — Ce mot a plosienrs acceptiOD& en muMque. Il signifie d'abord un intervalle formé par deux notes diatoniques, comme do, ré, etc. ; dans la seconde «eception il désigne le mode ou la constitution d'imè gamme qnelcoAquê, avec les signes qui la caractérisent ; enfin le ton cfest le degré d'élévation ou d'abaissement d'un iiistrûtnent résultant de sa construction et ûé son accord. j • ^ •,
diaque loA a son caractère psffticuKei^; de- lâ( naft' fane source de vaiiélés et de kemiéfr datts la «uofdiilâtMn ;'dëf tà ualt une diversité et une énergie admiraUe datis l'ès^j^eàf^ sion$ de làaalt enfin la fedaUd d'exdl^ des ëéfttiméfl<s diffè-i rents avec des accords semUaMes' frappés en différents tons. Faut-il du gai, dtt> brillant, du martial? Preuea les i(M de dû^, ré, mi. Fant-il du grave, du religieux? Le mi f^ et le/<t rexpiimeront noblement F^utr4ï du toucb^t , du tendre? Prenez les iaoB ôeia, mi, si |^. Fa mineur va Jusqu'au iu-r gubre et à la- douleur; fo |; est très sombre, et un célèbre auteur rappelle le um des uunéeaux^ * ré mineur porte la tristesse dans Tame. Le même ton peut revêtir en outre phK aieurs caractères: le cto, par exemple , exprime également l'innocence, la simplicité; le mi [7, Tamour, etc. En un mot.
* Ce ton ne se Ut>nve presque Jamais dans les opéras des meilleurs compositeurs du dernier siècle. Nos compositeurs modernes en font un usage très fréquent, surtout avant la strette et le finale d*un opéra. Cet emploi ne vient pas de ce que ce ton est réclamé par la situation, mais de ce qu'il produit un plus grand effet avec la strette en ut, ton brillant qui eontrasie beaucoup avec le sombre fts b- Le musicien intelligent reconnaît tout de suite cet artifice; et comme 11 est trop souvent employé, on peut dire que ce contraste ne produit plus aucun effet, pas même sur les moins connaisseurs.
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cbaqae ton , chaque mode a gon caractère propre qu'il faut connaître; et c'est là un des moyens qui ajoutent paissamment à la véritable expression musicale.
TUONO INTEBO=TON ENTIEIL — On se sert de ce mot pour distinguer, dans la gamme diatonique j les degrés les plus grands des plus petits, qu'on appelle demi-tons, et qui, dans la gamme diatonique naturelle, sont , par exemple , nU fa et ri do; les autres cinq sont des tons entiers qu'cm di^ vise de nouveau, comme les demi-tons en tons entiers tna^ jeurs bu mineurs (Voy. Tarticle suivant).
TUONO MAGGIORE ^ TON MAJEUR. — Dans l'écheUe liarmonlque, exposée à Tarticle Rapport des intervalles» on a développé les diflEérents rapports des degrés do ré et ré mi, qui constituant un ton, c'est-à-dire do ré, comme 9 : S, et r<{ mi, comme 9 : 10. Ce dernier rapport est plus petit que l'autre de 80 : 81 > ou du commasyntonique. De tout cela U résulte que dans l'éclieile do, ré, mi, fa, sol, la, ri, do, les tons do ré ^ la ri s'appellent tons m^-jeurs, et les tonsri^ mi, sol la, tons mineurs.
On trouvera aussi cette différence en divisant harmoniquement la tierce majeure, par exemple, do mi, d'après la manière que nous avons exposée à l'article Division des rapports. Suivant cette opération, le ton do ré aura le rapport 9 : 8, et le ton ré mi 10 : 9.
Do
Mi
do
ri
mi.
Pne telle différence résulte aussi de l'addition et soustrac^
TUO âSl
lion des intervalles. En faisant l'addition ^ par exemple, d'un ton majeur avec an ton mineur^ on aura pour résultat la tierce majeure , et en retranchant de celle-ci le ton majeur on aura pour différence le ton mineur.
Doré = 9:8 ré mi = 10 : 9
do mi = 90 : 72
2 ) 5 : 4 = rfo «w**
domi = 5:4 do ré s=^ 8:9
4 ) 10 : 9 = r^ mi.
On donne aussi vulgairement le nom de ton majeur ou mineur^ au mode majeur ou mineur ( Voy. Tm)no).
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