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la tierce majeure des Grecs (qui consiste dans deux tons majeurs exprimés par le rapport 81 : 64) et la quarte naturelle 4 : 3. En retranchant^ par exemple, la tierce majeure^ dans le rapport de 81 : 6Ù9 àe la quarte naturelle 4 : 3, on aura le résultat de 256 : 243 qu'on appelle Limma de Pythagort.
On trouvera une autre signification du mot Limma dans l'article Tem^pus vacuum.
LINGEA. — (Voy. PenUcantachardon).
LINEA = LIGNE , s. f. — Les lignes de musique sont ces traits faiorizontaux et parallèles qui composent la portée : c'est sur ces traits ou dans les espaces qui les séparent qu'on place les notes selon leurs degrés. La portée du plain-chant n'est que de quatre lignes, et celle de la musique ordinaire a cinq lignes outre les lignes postiches qu'on i^oute au dessus ou au dessous de la portée pour les notes qui dépassent son étendue.
Les lignes , dans la musique» se comptent en commençant par la plus basse qui est la première.
LINGUA = LANGUETTE, s. f. — Nom du petit morceau de bois des sautereaux d'un clavecin ou d'une épinette où se trouve introduit un petit morceau de plume de corbeau.
LINGUA = ANGHE, 9. f. — Tuyau à anche {canna a iingua. Voy. Organo).
LINGUA MUSICALE = LANGUE MUSICALE. — La musique, considérée comme langue, a ses principes élémentaires , son orthographe, sa ponctuation, sa prosodie , ses phrases, ses périodes, ses rhythmes, ses propositions, ses cadences ; en un mot , sa grammaire, sa poésie, sa rhétorique. On peut par conséquent lire, réciter, déclamer en musique comme dans une autre langue; elle peut même avoir les défauts communs à la langue parlée, comme par exemple celui de balbutier, de bredouiller, de canarder; ces défauts viennent du manque d'exercice des doigts, du peu d'habitude de la lecture musicale et d'une mauvaise embouchure. Aussi pourrait-on comparer une personne peu exer-