BAC
. Celte nu^iivcule todiQue aosaî le signe acddenCet qui abaisse le son natorei A'^u demi-tpn.
€hex les anciens la lelt]:6 B était ea outre le signe dn second degré de lenr systôme qui commençait par A^ c'est-à-dlre ia ; et ce degpré était le seul qui eût deux cordes diiifr* rentes.entr*elles d'un demi-tpn. Après rabolitioo des caractères grecs on marqua la plus grave de ces cordes par la lettre é , et on l'appela 6^mo<; la pluis aiguë étant indiquée par un é carrée on lui donna le nom de B dur. G'eqt de oe dend^ signe que dérive le éécarre de la musique moderne*
B GANGELLATUM , — n'est autre cliose que le dièse or* dinaire.
BABILONESE = BABYLONIEN. — Nom d'un des modes arabes exprimant la Joie , qu'on ajoutait au mode guerrier, lorsque le vainqueur revenait du combat porté en triomphe.-
BAGGALARE DI MUSIGA => BACHELIER EN MUSIQUE. — ( Voy. Dottore di musica ).
BAGCANALI, ê. m. pL ^ BACCHANALES, ê. f. jH. — Fêtes des anciens Grecs et Romains, célébrées en l'honneur de Bacchus et accompagnées de musique.
On donnait aussi ce nom à certaines compositions vocales, ordinairement sans instruments , écrites sur des poésies burlesques et populaires, la plus grande partie dithyrambiques, qui ressemblaient aux chants du carnaval, anciennement en usage à Florence ^ et surtout aux temps des Médids.
11 y a une espèce de danse dithyrambique qu'on appelle Bacchanate. * Elle a été introduite, il y a plusieurs années, dans l'opéra <«f Danaides de Saliéri, et a été composée par Spontini. On avait déjà exécuté sur le théâtre de la Scala , à Milan, une danse semblable dans le ballet intitulé la CUopâtre, par Aumer.
* Le maUre de chapelle Stelbelt a ceroposë plusiean bacchanales pour piano, arec accompagnement de tamboorln, qui sont aoMi originales ^^agiéaliles fi baillantes ( Yoy. Tartieie ToÊi^hùwr d$ Boffua).