‹ Dictionnaire de musique;Chapitre 73 sur 192 · CER · texte numérisé non relu

CER

autres pays, extorquant partoat des prtx avec insoteMce, comme on le verra à rarticie Romains.

Les jeux capitoiins, fondés par Domitieny étaient céA&>Té$, d'après ce que l'on croit , dans VOdéon, monument que cet empereur avait fait ériger à Rome, et où concouraient^ tous les doq ans> n<m seulement les Citàarèdes, mais encore les CUàariatesfSvetfinDamitylesdpfeïie PhUacttharUtae). A cette classe de jeux appartiennent aussi les Trajans, institués en l'honneur de l'empereur Trajan , par son successeur Adrien ; les Adriénien$, fondés par ce dernier; ceux d'Autonin-le-Pieux^ appelés Eusébéens (du grec (u^rc/Scuc^ piété), et dans lesquels cdui qui remportait le prix avait le privilège de faire une entrée solennelle dans sa ville natale, comme vainqueur sacré ( ecçovon? ) ; ceux de C^mmotU, de Sévère et de Faiérien,

Ces concours de musique , qui ont Uea enewe aujourdliui pour la chapelle royale de Madrid^ sont décrits par Triarte à la fin du troisième chant de son élégant poème intitulé : La Munque. Ces ccmcours sont aussi en usage à T Académie des beaux-*art$, à Paris, à l'Académie de Florence, au Conservatoire de musique de Milan.

GERVËI^LATO ARMC^aCO = GBRTELAS HARMœnQUB. — Instrument à vent dont on se servait anciennement en guise de oontre-^-basseb II a une anche placée sur sa partie supérieure, au milieu de huit trous d'une égale grandeur, pratiqués sur sa longueur, et coirespondant à d'autres trous qui existent dans la hase inférieure sur le cylindre de l'instrument. A différentes dbtances on trouve d'autres trous qui servent à tirer les sons dont on a besoin. Quant à sa fonne cet instrument est très court; toutefois il s'étend jusqu'à une double octave , attendu qu'en le construisant on a su ménager avec art les sorties du vent

CESUR A = CÉSURE ,8.f. — Par ce mot pris de la poésie , les auteurs allemands entendent la fin rhythmique des ca-

TOMEI. 15

Page 1