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mmtqêe, plufeim éeiivaÉ» pfétendent qôlk Fitait eaUMe et comme sdence et comme moyen de moralbation , avant les^EgypHeiis et les Grecs; ces éèrtfalnsTeideiit même y troii-^ yer la preitii^re Idée do quaumaire saeré de Pythagore et destétraoordes des Grecs. Ce qui est certain^ c'est que les Cltfnois conservent encore le système musical adopté dès les premiers temps de lanr mxaoîclbie, et qu'ils ne oonnoteent ni ne vesient connaître notre harmonie : tonte la leur n'a po«r base qne Vum$$an et Voet^ve^ et dans leur chanta d^une grande uniformité, ils évitent même les demi«-toos, bien qu'ils ftissent partie de ieor gamme.
Dans leurs oéiémonftes reli^soses, les CSbinoto font usage &nù corps sonore particulier, pour représenter chaque classe des dms célestes, répartis selon leun principes. £icepté les setts de qudques* instruments qui ne sont pas employés dans ces solennités, les Chinois distinguent huit sons différents) I* le son de la peau (probablement comme symbole des animaux domestiques utiles) ; 2"* celui des fnerr&$; a^ du métui; iC" de la terr^-^cuiu; S"" de la s^; 6"" dn ê&i$; T du hamhùu; gv de la eaithoêêô,
La distinction des huit sons et des huit corps sonores remonte à l'époque où vivaient Yao etCttm, c'est-à-dire à plus de vhigt-deux siècles avant J.-G.
i" C'est sur le tamâioor> appelé t4m4iau, que l'on rend le sonde la peau; .
2* Avec des pierres sonores on fait les diliërentes espèces de Mng; le tU-kmg est formé d'une seule pierre qui produit un seul son et sert, comme le tambour et la grande docbe, à donner des signaux; le fienrkmg est composé de srtie pierres suspendues dans un carré de bois, qui forment les seise sons de l'andenne musique <idnoise ;
3* Le métal est employé pour les cloches et pour l'instrument appdé ta/tn-tam; il est même probable que les Chinois ont été les premiers à iiadre usage des clocfaes. La plus
grande se nomme fa^iAimg; la moyenne, éwda^e 4 marquer les mesures ^ a le nom de tù-eiung ; lea plus petites» et surtout celles qui forment un assortiment de aefcie petites cloches imitant le irieinr4smfi, s'appellent jnm-Mtiv ;
Ix^ A l'instrument de terre cuite ils ont donné le nom de kivmx; sa forme est ceUe d'mi oeuf vide > avec une ouMrture à Textrémité et dnf( trous de chaque côté ;
5* On fait le kin afec un morœau de biris où 9mi pbctis deux petits chef alets^ à cinq pieds de «Ustnnee r«n de Van* tre, sur lesquels on tend sept cordes de iil desoie; trai» points, marqués sur Fun des côtés» indkfuait l'endroit oh Ton doit piaeer les cordes pour en tirer des sons diBârents. Cet instrument, très estimé par les Chinois, a trois dimeo* slons : le grand » le mojren et le petit hin; le s€e est aostf une espèce de kimg, mais beaucoup plus grand et beancwp ptais étendu;
6" Le savant Fnu-hi , fondateur de la monareUe , imagina de mêler, aux instruments destinés aux tttes religieiBnes , le bois comme étant une production incontestafolenent utile ; il en fit trois sortes d'instruments. lie du est. une espèce de caisse carrée en bois, placée sur un pied, dans Tintérieur de laquelle on ftappe avec un marteau, llu a la tonne d'nn tigre couché à terre (symbole de Tempire de l'homme sur tons les êtres vivants) ; le tigre est placé sur une caisse en bois, et « sur son dos, se trouvent vingt-sept chevilles dont on thre des sons , et dont les pointes , tournées en haut, représentent les dents d'une sde. Les ùvr^tu, ou petites tablettes, sont mis an premier rang par les Chinc^> moins comme instruments^ musique que comiae propres à leur raH)eler l'invention de l'écriture, ces tablettes ayant servi à eet usage avant la dé* couverte du papier. On en attache douse ensemble, qui iifl^* rent les douze modes fondamentaux ; elles servent à battre le Temps. On les tient dans la main droite et on les fait légère^ meut beur^r contre la gauche ; '
cm B»s
. 7* Le tfomifou^ cfem dans riivlérieur^ avec 8es;iKBiidt espacés et proportionnés ^ semble appelé par la nature à faite partie de la musique. Les Chinois en ont réuni seize d'une dimension différente^ et ont formé un instrument nommé riao; ils ont fait ensuite des trous à un seul bambou et ont inventé plusieurs espèces de flûtes appelées j^o^ ty, ce;
8"" Pour faire un instrument de la calebasse^ après beaucoup d'inutOes tentatives , ils ont Oté la partie supérieure qui forme le cou , adapté à la partie inférieure un couvercle en fer avec des trous ^ dans chacun desquels ils ont introduit une canne de bambou plus ou moins longue^ selon le son qu'elle doit produire^ et bouchée à l'extrémité iitférienre. L'embouchure de cet instrument est ft>rmée d'un autre bambou qui ressemble à un cou d'oie; il est attaché à un côté de la calebasse et sert à distribuer l'air dans tous les bambous. Cet bistrument rappelant les trois règnes de la nature , a successivement été nommé yu, ciao» ho et ceng : ce dernier nom est celui qu'on lui a conservé.
Les douse Oxo^ dQi^t il » été parlée s'appellent iu et sont partagés ^ àei9^ classes^ Le^ Ox, aurreaptadant au wê* méros impairs i, 3» 5, etc.> se nomment yang (parfaits), çt ceux correflfpondant aux num^oa- pairs â, A^ 6, etc., ^n (imparfaits). Leurs noms Tariéasont symboliques et font allusion aux diverses opérations -de la nature dans Y^$n pace de temps nécessaire aux dôme révolutions de la hme. La formation de ces douze iu datent des premiers siècles de la monarchie chinoise; le^ additions et les corrections qui y ont été faites sont antérieures aux Grecs. Dans, la suite des tcfmps^ ils ont réuni ensemble un yn et un yangj ces deux sons unis se sont appelés tcn. Après les avoir unis, de diii^ ceptes.nmdères^ pour disposer duos un ordre harmoniquQ les iu^ les Chinois ont &it une gamme de cinq tons, hmtg,^ sepiu^, kioi ce , yu^ et de dieux demi-tons nommés piên.
En commençant la gamme entière de leur système par
286 cm
le degré le plus bas, on trouve, d'après les aodens noms
cUnoto:
Kio
la.
$eitmg
sol.
Kung
fa.
Pûn4eung
mL
Yu
re.
Ce
do.
Pitnr-ee
sL
Kio
la.
^cion^
Kung
ta. '
Pien-kvmg
mi.
Yu
re.
Ce,
do.
Pien-cc
si.
Potr Ffntonaflon Juste de ces sons, les Ghtnûis font usage ée de«x sorunnUres appelés éSncium, l'an a?ec treize cor-« des et Tantre avec autant de cannes de bambou.
On voit, du reste , que les sept notes du milieu répondent à notre ganmie de fa, si l'on excepte le demi-ton placé différemment, et qu'un tel système s'étend Jusqu'à trois notes au-dessous et Josqu^à quatre notes an-dessus de cette
Voici les diverses espèces de musique et les circonstances de leur exécution :
1* La grande mtuique du veêHét&ie (tan-pi^^ang), dans laqudle figurent deux chanteurs et vlngt*buit acconipagnateurs. On exécute cette musique lorsque les mandarins de différents ordres vont remeitier IVmperemrde ses bienfaits ; au jour anniversaire de sa naissance ; le second Jour du saciMoe $ iequlBsIème jour de la première lune ; quand le monarque fait