‹ Dictionnaire de musique théorique et historiqueChapitre 162 sur 222 · OCT · texte numérisé non relu

OCT

qu'on distribuait aux exécutants. Ce nom n'est plus en usage, on l'a remplacé par celui de copiste,

NovELLO (Petrus et Marc-Ant.) Purent d'habiles luthiers qui habitèrent Venise, et dont les instruments sont rares et bons. Ils travaillaient au commencement du xviii^ siècle.

Noyau. Partie d'un tuyau d'orgue ou l'oa place Tanche.

NuMERUs SEGTiONAUS. Ges mots latins signifient le nombre des mesures qui appartiennent à chaque membre parfait du rhythme de la mélodie.

NuNNiB. Chez les Grecs on appelait ntmnie la chanson particulière aux nourrices.

0. Cette lettre est dans la musique ancienne le signe de ce qu'on appelait temps parfait {temput perfectum)^ ou du temps composé de trois aemi-brèves (rondes).

Le signe o désigne la corde à vide sur le violon; mais, dans ce cas, il est employé comme zéro.

Quelques auteurs, en parlant de la position de la main, ?.e servent de la lettre o pour indiquer le pouce.

Dans l'art de lire l'harmonie représentée par des chiffres, on marque par ce signe o la note qui ne doit pas être accompagnée ; mais, dans ce cas encore, il est employé comme zéro, pour indiquer néant, c'est-à-dire pas d'accord.

Obligée. On appelle partie obligée celle qu'on ne saurait retrancher sans gâter l'harmonie ou le chant : elle se distingue des parties de remplissage, en ce que celles-ci ne sont ajoutées que pour donner plus de perfection à l'harmonie.

OcHETus. C'était autrefois une espèce de chant tronqué ou interrompu par des pauses, dont le mot correspondant en français pourrait être hoquet, d'où il dérive.

OcTA(20RDE. Divisiou par octaves réunies, c'est-à-dire division où le dernier son de la première octave constitue le premier son de l'octave suivante.

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