‹ Dictionnaire de musique théorique et historiqueChapitre 66 sur 222 · CLE · texte numérisé non relu

CLE

cordes au lieu d'être frappées étaient pincées et imitaient le son de la harpe. Cet instrument fut construit par Dietz, en 1814.

Clavi-lyra. Instrument imaginé par Jos. Batemany en 1814, n'était qu'une espèce de harpe armée de touches qui agissaient sur la corde comme mu plectrum.

Clavi-mandore. Instrument à clavier construit par Mahr en 1788, à Wiesbaden.

Cla-viola. Piano sans corde, imaginé en 1847, par Papelard, A l'extrémité de chaque touche, se trouvait un saulereau armé d'un bec en acier, servant à pincer le bout d'une lame sonore.

Cla-violin, Etait un instrument à clavier imaginé par Ch. Schmidt, en 1824, imitant le3 effets d'un instrument à archet.

Claviphone. Espèce d'orgue expressif portant soufflet et Rouble clavier, imaginé par Le Toulat^ en

Clavi-tube. Instrument de cuivre composé d'un tube allongé et recourbé en trois parties. Son étendue était de si bémol au-dessus de la clef de sol jusqu'au 9ol audessous de la portée des cinq lignes, son auteur était M. Aste Hallory, en 1817.

Clef. Caractère de musique qui se met au commencement d'une portée, pour déterminer le degré d'élévation de cette portée dans le clavier général, et indiquer les noms de toutes les notes qu'elle contient dans la ligne de cette clef. Ce caractère, en faisant connaître les noms et les degrés d'intonation que l'on doit donner aux notes, ouvre pour ainsi dire la porte du chant, et c'est à cause de cette propriété qu'il a reçu le nom métaphorique de clef.

Le nombre de clefs est de sept, savoir : deux clefs de fa^ quatre clefs d'w^, et la clef de sol ; on se servait autrefois d'une, huitième clef, celle dq 5oZ sur la première ligne. Mais on l'a supprimée comme inutile, attendu qu'elle donnait les mêmes résultats que celle de fa quatrième ligne.

Le nombre des clefs est égal à celui des voix, il existe entre elles la différence d'une tierce qui se rencontre aussi dans le diapason d'une voix à celle qui la suit immédiatement ; par ce moyen on peut maintenir chaque voix dans l'étendue de la portée, sans avoir recours trop souvent aux lignes additionnelles.

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