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CLO

Ainsi^ la clef de sol présente le diapason du premier dessus ;

La clef d*ut sur la première ligne, celui du second dessus. On se sert aussi de la clef d'ut sur la première ligne pour écrire le premier dessus;

La clef d'ut sur la deuxième, celui du contralto de femme ;

La clef d'ut sur la troisième, celui de la haute-contre;

La clef d'ut sur la quatrième, celui du ténor ;

La clef de fa sur la troisième ligne celui du baryton ou basse-taille ;

Enfin la clef de fa sur la quatrième représente le diapason de la voix de basse,, la plus grave de toutes.

La clef de fu sur la troisième ligne est abandonnée, et et Ton a pris l'habitude d'écrire les parties de baryton sur la clef de basse. La clef d'ut sur la deuxième ligne ne sert plusqu^au cor anglais, et les parties de contralto s'écrivent avec la clef d'ut sur la troisième ou la première ligne. On se sert néanmoins de ces deux clefs dans la transposition.

Clef. On appelle encore clef une espèce de croix de fer, percée par l'un de ses bouts d'un trou carré dans lequel on fait entrer la tête des chevilles des harpes, des pianos, des guitares, pour monter ou lâcher les cordes.

Clefs. Soupapes de métal, adaptées à certains instruments à vent, tels que les hautbois, la flûte, le basson, pour ouvrir ou fermer les trous que leur position rend inaccessibles aux doigts.

Cliquettes. Espèce de claque bois, dérivant des castagnes.

Cloche Instrument de métal destiné à annoncer les cérémonies du culte divin. Les plus grandes cloches vinrent de la Campanie et de la ville de Nola.

Les cloches ont été introduites dans l'instrumentation pour produire des effets plus dramatiques que musicaux. Le timbre des cloches graves convient aux scènes solennelles ou pathétiques; celui des cloches aiguës, au contraire, fait naître des impressions plus sereines : ellcâ ont quelque chose d'agreste et de naïf qui les rend propres surtout aux scènes religieuses de la vie des champs. C'est pourquoi Rossini a employé une petite cloche en sol haut (du ténor) pour accompagner le gracieux chœur du second acte de Guillaume-Tell, dont le refrain est :

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