‹ Dictionnaire de paléographieChapitre 111 sur 136 · G GN · texte numérisé non relu

G GN

V0YELLB8.'

Au commencement d^un mot.

A la fin é*im mot.

u au

m on eu au

tu on

ou io

Les signes de cet alphabet se divisent, comme on le voit, en cinq classes : les lignes droites, les lignes droites boudées, les courbes ou demi-cercles, les courbes boudées et les lignes à crochet.

La ligne droite forme cinq lettres, suivant sa direction, savoir : l'oblidpie a, qui se trace de haut en bas et de droite à gauche; l'oblique r, qui est la même précédente, mais tracée de bas en haut (cette différence de direction suffit seule pour faire distinguer ces deux lettres}; l'oUique v,qui se trace de haut en bas et de gauche à droite; l'horizontale Sf oui va de g^auche à drcHte ; et la Erpendiculaire I, qui se trace de haut en s. En joutant uneboucle aux lignes droites qui représentent les lettres d, ^, r, «, on obtient quatre nouveaux signes employée pour représenter les lettres ft, p, I, m.

Les courbes qui sont affectées aux lettre^ ;, ch et/; doivent ^tre tracées de bauf eji^jfs^

TELEGRAPHIE.

les deai antres (i, q et n] de gauche & droite ; on suit la même règle pour les courbes bouclées. Enfin Vx a pour, signe une ligne horizontale pourvue d'un petit crochet.

Pour assembler ces divers signes, on doit les tracer en commençant au point précis où finit le précédent, de telle façon que chaque mot soit représenté par un groupe de signes unis entre eux, et qu'on ne lève jamais la plume que pour écrire un autre mot. Exemple :

vrtbl fcUtf sstmtq

véritabU^ facultatif, systématique.

Nous avons dit que dans le système sténo^raphique aue nous exposons, on n'écrit point les.voyelles qui se trouvent au milieu des mots. Notre tableau ne doit donc contenir que lès signes des voyelles initiales et finales, ainsi que des diphthongues et des voyelles nasales qui se trouvent au commencement et à la fin des mots.

Les signes employés pour exprimer les voyelles sont : le point, un petit demi-cercle dans diverses positions , et la virgule. Les lignes verticales et horizontales, près des- ({uelles sont placés ces petits signes, n'ont ici aucune valeur et ne servent qu'à indiquer la position que doit occuper cnacuu des signes des voyelles initiales ou finales par rapport au signe qui les suit ou les précède immédiatement. Ces différences de position qui sont très-importantes puisqu'elles donnent à un même signe une valeur différente

sont très-faciJes à observer : les signes des voyelles initiales se placent les unes à gauche, les autres au-dessus du signe qui doit les suivre , et les signes des voyelles finales se placent les unes a droite, les autres au-dessous du signe qui les précède. Exemple :

"Te

aetvté

ùiso

espri

activité^

oiseaUf

esprit.

Les chiffres employés dans l'écriture or* dinaire peuvent étire employés sans inconvénient pour former la numération sténographique : cependant, pour écrire plus rapidement les nombres qui nécessitent l'emploi successif de plusieurs zéros , on peut supprimer ces zéros et les remplacer par les m<>ts centy mille^ millions^ écrits en entier ou plus simplement le mot cent par le signe sténo^aphique «, le mot mille , par l'm, le mot million par le même signe par un grand m. Exemple :

2 or2 "TJ- 34. (J 6

La sténographie peut à la rigueur se passer de ponctuation ; cependant on peut recourir à un procédé qui remplace la ponctuation sans en employer les signes, et qui consiste à indiquer le point, la virgule, les deux points et le point et virgule par un plus grand intervalle entre les mots qui doivent être séparés par la ponctuation. Cet intervalle devra être d'autant plus long que le sisne de ponctuation présentera un plus long silence.

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