INTELLIGENCE
r ence directe : il y en a de deux sortes, les uns d ordre matériel, les autres d'ordre spirituel LW périence dans le domaine matériel se produit nar Upercef. ion externe, les cinq sens. Lw"rience dans le domaine spirituel ou supra-sensible se?ait même i'ansT;? "■'"-'"' ""' ''''"= l'-ne reU ! ,Jl ^''';"''''''" de l'absolu ou mtui/ion rationne le porte un nom spécial : on l'appelle la raiZ-
que sone âuT^T"' "" '^""^ '^''P'-"' - H"" ' que sorte au fond de notre esprit, non nas les phénomènes d'ordre expérimental, mais "es^ois et les principes régulateurs de nôtre intelligence elle-même et en particulier de l'expérience" Ëue nous fait apparaître avec la souverrhié clarté de 1 évidence immédiate les idées éternelles immuables, nécessaires, absolues, qui sont pèut-^n dire, le point de départ et le terme de toutes nos pensées, sans lesquelles il n'y a pas d'intelli4nœ
"enriTC^t"' 'r"" "P"-^ '^'"'^ P°P"'^i-'-"'^ tuent le bon sens, le sens commun, et dans leurs
formes plus savantes les axiomes, et les Jn"& premières. "'
La conception peut s'appliquer : ou à des obiets qui ont été réels et ont cessé de l'être aduellenient : elle s'appelle alors la me„i„»-e; ou à des
I exister- "r'Ps?1'J''""-' '/'''^' '"^'^"1"' auraient pu exister. Cfi%\.\minyiwtion; ou à des obiets oui ne peuvent exister que dans l'esprit humain ou i!L™r, V""'^'""."'^''"' =, c'est xLtraTu^n^Z \ gme alisntwn, qui s'attachent aux idées abstraite.: [et générales, à ces produits factices de fa pens|e dZir ''"'h''' «'^«las'lqne appelait des fêtres déraison ,,, des « universaux .,, des ,. concepts ,-• ou enfin à des rapporta d'idées ou d'images -c'est 1 association des idées. ** '
Le raiso'mement, enfin, s'exerce en deux sens différents : tantôt, il part de principes généraux et en tire des applications ou vérUés^a?-
tit, tantôt, au contraire, il part de faits partiçu lers et. s'élevant de plus en plus, en coSt des OIS générales: on le nomme alors raisonnement mduclif. Le premier fonde les sciences exactes dont les mathématiques sont le type le second les sciences expérimentales, ph/siqJes naturelles, historiques et morales. '
On a proposé de désigner ces trois groupes de facultés sous les noms de facultés d'ordre ,,riWe d ordre sec,,nd;ire, et d'ordre tertiaire, pouV bien marquer quelles difl-èrent non seulement par leur objet, mais par le degré de travail mental qu'elles supposent : percevoir est l'opération la plis é éri'elS, '^T'-'"""'™''"" Pi-ésuppose des perceptions déjà acquises et soumises par l'esprit à une certaine transformation artificielle, raison^l\^L est impossible sans la pleine possession des doux précédentes facultés et sans un effort métliodkme cerlairs rè'gTeL'" "'"•'^°'-'^'- '«^ P'-"d-ts suivint
■iCCLTKS mSLLBCTUELLES
( du fini :
' (immédiate et ' pcrreption
((immédiate et
incertaine) j conception
externe : sena.
interne : conscience.
de l'abiolu : ( j'*^" rf /Jnon.
raison ] J"! «'nents à priori.
I idée de Dieu, du passé : mémoire.
du possible : imagination.
des idées ( "liatraction.
généralisation.
des rapports "^^"i^'ation des idées.
association lias ,-™„,.-
il ^ X , ' "^^"""i'on des imanes. au général au particulier : raisonnement (teauctif.
^"induc^îr'" "" ^'^"^"' '■ ''"'■"""•«"•'"'l
On demandera peut-être pourquoi nous ne faisons pas entrer dans cette liste trois ou quatre