‹ Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire (volume 2)Chapitre 271 sur 459 · PRÉVISION DU TEMPS — 1716 - PRÉVISION DU TEMPS · texte numérisé non relu

PRÉVISION DU TEMPS — 1716 - PRÉVISION DU TEMPS

gurtout au printemps ; d'autres fois il se perd du côté du pôle nord, surtout en automne.

Toutes CCS tempêtes nous viennent toutes formées de plus ou moins loin sur l'Atlantique; la plupart ont traversé l'Amérique du Nord, ou longé ses côtes orienlales ; d'autres viennent des parages de l'Islande ou des Bcrmudes ; d'autres, plus rares et plus méridionales, ont longé les Açores; un très petit nombre sembleraient peutêtre se former plus près de nous. L'Irlande et remboucliure occidentale de la Manche en sont, d'ordinaire, les premières affectées et forment, en quelque sorte, les sentinelles avancées de l'Europe. Il est plus rare qu'elles abordent notre continent soit par le Portugal ou l'Espagne, soit par le nord de l'Ecosse ou de la mer du Nord. C'est une des causes qui donnent à Paris sa prépondérance comme centre d'avertissements. Mais les Et;iis-Unis, à cause de l'admirable réseau météorologique qui couvre leur territoire, et aussi à cause des nombreux paquebots qui circulent entre l'Europe et l'Amérique et les renseignent sur l'état de l'Atlantique nord, peuvent nous adresser par le câble transatlantique de très utiles avis sur les tempêtes qui nous menacent. Toutes les tempêtes ainsi annoncées n'atteignent pas la France ; quelques-unes se perdent vers le nord ; d'autres s'éteignent en chemin ; mais le nombre de celles qui étendent leur course jusqu'à la surface de l'Europe est assez considérable pour éveiller l'attention.

Les signes auxquels on reconnaît sur la carte l'approche d'une tempête y sont écrits en caractères visibles. Les lignes isobares se creusent; leur concavité s'accentue de plus en plus à mesure que le centre d'une tempête plus forte s'approche plus près de nous, et cette concavité est toujours dirigée vers le centre de la tempête. Si donc l'isobare qui passe dans le voisinage de Paris, par exemple, se creuse en s'inclinant du sudouest vers le nord-est, la pression diminuant d'ailleurs du centre de la France vers les côtes de Bretagne, c'est qu'une tempête, ou un plus faible mouvement tournant, se trouve sur l'Atlantique marchant vers l'hurope : si la partie la plus basse de la concavité est, à Paris, dans le sens d'un parallèle, c'est que le centre de bourrasque traverse le méridien de Paris ; si l'isobare se relève à l'ouest et s'abaisse dans l'est, c'est que le centre de la tempête a franchi le méridien de Paris et qu'il s'éloigne, ii moins qu'il ne traverse l'Allemagne se rendant vers la Méditerranée. Dans le premier cas le vent souffle du sud ou sud-ouesl; dans le second il a remonté vers l'ouest ; dans le troisième il gagne le nord-ouest ; le nord et quelquefois le nord est dans le dernier cas. Au lieu de passer dans le nord, le centre de certaines tempêtes passe au contraire dans le sud de Pans; il en est d'autres qui, après avoir traversé l'Europe, reviennent vers le sud-est et parcourent la Méditerranée. Dans ces deux cas, les pressions, au lieu de diminuer de Paris vers le nord, diminuent de Paris vers le sud, et les vents soufflent d'entre le nord et l'est.

La carte fait donc connaître pour chaque jour la position des centres des bourrasques développées dans l'atmosphère de l'Europe ; elles peuvent en outre indiquer les points qu'elles menacent pour le lendemain ou le surlendemain, d'après les vari.itions barométriques et thermométriques qu'elles accusent. Le minimum de hauteur baroniétri(|ue est au centre de la tempête ; le maximum est sur son pourtour ; la diminution de la pression depuis la veille est donc accusée surtout sur les points vers lesquels se dirige la tem pête : ce maximum de variation en moins du baromètre est accompagné d'un maximum do variation en plus de la température, et ces deux

maximum sont en avant et un peu i droite de la ligne que le centre de la tempête va parcourir si rien ne trouble son cours. Au contraire, un maximum de variation du baromètre en plus et un maximum de variation thermométrique en moins, sont en arrière et un peu à gaucho de cette ligne. Si malgré la hausse du baromètre la température se maintient élevée pour la saison, c'est qu'une seconde bourrasque suit la première. 11 est des saisons où ces bourrasques se succèdent pendant des semaines, distantes l'une de l'autre d'un petit nombre de jours. On voit alors le baromètre monter avec continuation de la pluie; bientôt il revient ît la baisse, le ciel se dégage, la température monte, on croit à la durée du beau temps ; mais la baisse continue, la pluie et le vent reprennent, et ces alternatives se succèdent à 2, 3 ou 5 jours d'intervalle. On dit que le temps a la fièvre intermittente.

Les cartes du teiups parviennent actuellement dans un grand nombre de communes et y sont chaque jour affichées dans un cadre spécial. En se familiarisant avec leurs indications, on peut y puiser de très utiles renseignements sur les probabilités prochaines du temps dans la région qu'ot» occupe ; mais elles ne dispensent pas de l'étude pratique de son climat et de l'observation de la marche du baromètre, du thermomètre, des vents et de l'aspect du ciel. Rien ne peut suppléer l'expérience acquise et h'S indications locales de» instruments ; mais en dehors du secours que procurent les cartes, il est certaines données générales qui aident l'expérience locale à se foriuer.

Pronostics tirés du baromètre. — Les indication» inscrites sur le cadran des baromètres, telles que beau, variable, pluie, etc., n'ont qu'une valeur très relative et qui peut d'ailleurs changer avec le lieu où est placé l'instrument et sa hauteur audessus du niveau de la mer. Ce qu'il importe siirtout de coiniaître, c'est d'abord la division à laquelle se tient en moyenne l'aiguille du baromètre. Dans un barom*"tre bien réglé cette moyenne serait de 76U millimètres environ au niveau de la mer; elle change, pour un même lieu, à mesure qu'on monte même d'étage en étage d'une maison, à raison de 1 millimètre pour 10 mètres d'élévation. D'ailleurs un baromètre métallique exactement réglé aujourd'hui peut ne l'être plus au bout de quelques années. Or chacun peut trouver cette position moyenne de son baromètre au moyen des canes du temps. 11 suffit de noter pendant quelques jours, et chaque matin à 7 ou S heures, la division indiquée par son aiguille et do comparer ce chifi're avec celui de l'isobare qui passerait le même jour dans la région habitée. L'écart des deux sera il peu près constant surtout si on choisit un t.'raps calme. Supposons que la station soit intermédiaire entre les isobares 'W et T65, plus rapprochée de celle-ci que de celli-là, en sorte que la pression estimée soit "«:(; supposons que le même jour à la même heure le baromètre comparé ait marqué i:>1, on en conclura qu'à 752 0 baromètre est de .3 millimètres au-dessus de la pression qu'il marquerait si la pression vraie était Je TUO au niveau de la mer. "49 sera donc à très peu près la position moyenne de l'aiguille de 1 instrument dans son état et sa position actuels, l.e n'est pas là un procédé rigoureusement exact, mais suffisant. On sait d'ailleurs que, dans les baromètres métalliques, l'aiguille peut être déplacée à volonté en tournant la vis dont la teto appa-aît au fond d'une ouverture de sa table postérieure. On peut donc la ramener do cette position moyenne 749 à l'indication normale TiiO, en a faisant marcher de 11 divisions en avant de celle qu'elle occupait au moment do 1 opération.

La position moyenne de l'aiguille étant connue, ce qu'il importe do noter, c'est le sens et la quaii-

titc dont cllo en est actuellement éloignée, et, surtout, le sons et la rapidité de sa marche. Si l'aiguille tend à monter, c'est un signe qu'on marclio vers le beau temps; mais la pluie en été, le brouillard en hiver, peuvent survenir d'abord par suite de l'entrée de vents froids dans une atmosphère relativement chaude et humide. Si au contraire le baromètre est h la descente, on marche vers la pluie; mais, généralement, on traverse d'abord une période de beau temps et de température relativement chaude dans le jour, pouvant être accompagnée en hiver do gelées nocturnes. Si la baisse continue, le vent s'élève des régions sud ou sud-ouest et la pluie survient. Dans les fortes tempêtes, le baromètre élant à son point le plus bas, le calme et le beau temps peuvent très bien reparaître, mais ils ne durent pas : le baromètre commençant à remonter, le vent s'élève de nouveau en tournant à. l'ouest nu au nord-ouest et ramène des pluies. Cet état, dure jusqu'à.- ce que le vent ait atteint ou franchi le nord-ouest et que le baromètre ait dépassé sa position moyenne : pendant ce temps la température a de nouveau baissé. Si après le relèvement du baromètre le beau temps reparaît ot si, en même temps, la température reste chaude, et que le vent retourne ou se maintienne vers l'ouest, c'est une nouvelle bourrasque ou tempête qui va succéder i la première. Il peut donc pleuvoir ou faire beau temps soit par un baromètre haut, soit par un baromètre bas, ce qui fait dire que le baromètre est souvent menteur; c'est qu'on se contente de noter sa position actuelle et non pas la phase de son excursion, la seule vraiment intéressante : c'est aussi que le baromètre est un témoiji des changements du temps et non leur cause ; c'est enfin que la perturbation qu'il accuse embrasse un espace très étendu et que les pluies sont quelquefois très localisées. (Jette dernière raison est particulièrement accentuée dans la saison des orages. Les troubles généraux de l'atmosphère qui produisent ces grands météores sont peu intenses, et les oragfs surviennent le plus souvent, en été, quand le baromètre est près de sa hauteur moyenne. Les vents violents qui les accompagnent souvent et les grêles qu'ils sèment sur leur route, sont localisés sur des bandes de terrain généralement très étroites, mais quelquefois très longues.

Les bourrasques tournantes offrent au printemps un danger particulier. Quand elles traversent la France, elles y sont précédées d'un temps chaud ; elles y sont accompagnées de pluies, et sui- ■vies de près par un beau ciel avec gelées nocturnes d'autant plus dangereuses qu'elles succèdent plus rapidement à un temps favorable ^ la végétation. Il importe de les surveiller de très près au moyen du baromètre et des vents, quand on a les moyens pratiques de préserver ses récoltes de deurs atteintes. [Marié-Davy.]

PRIMAIKES (TERRAINS). — Géologie, VI.

— On les appelle aussi terrains palieozinques, de transition, du grauwwke. Ils ont été divisés en quatre groupes dont les trois inférieurs, longtemps confondus ensemble sous le nom de ter- Tains ardoisiers, ont été distingués, il y a déjJi une ■quarantaine d'années, par Sedgwick et Murchison, sous les noms de terrains rumhrien, silurien et ■dévonien. Le quatrième est le terrain car/joni/èrf. Les couches, originairement horizontales, sont relevées, contournées, plissées, quelquefois môme verti'-ales, comme dans les ardoisières d'Angers. Alcide d'Orbigny a rencontré, dans les Andes de Bolivie, l'étage silurien avec ses fossiles à la hauteur de .5 00» mètres au-dessus de la mer.

En France ils iiccompagnent le plus souvent les terrains primitifs dans les régions qui en sont composées, comme dans la liretagne, les Vosges, •le Plateau central et les Pyrénées ; les massifs

primitifs des Alpes et des Maures n'en paraissent pas dépourvus. Ils constituent aussi à eux seuls l'Ardenne.

Comme pour tous les terrains sédimentaires ou neptuniens, les roches sont de trois sortes principales : argileuses, arénacées et cacaires; mais presque toujours plus ou moins fortement endurcies. Les ai'giles dans leurs degrés successifs d'endurcissement sont les schistes argileux, les schistes ou pliyllades qui deviennent salines et finissent par ressembler aux talschistcs, auxquels ils passent véritablement. Les sables donnent des grès plus ou moins durs qui deviennent lustrés et finissent par se distinguer difficilement des quartzites. Les calcaires sont compacts avec grains ou nodules cristallins dus à des fossiles transformés en calcaire spathique.Le schiste et le grès, en se mélangeant, donnent la qrauwacke, qui est dure, et le psammite qui est tendre et souvent micacé. Le schiste et le calcaire donnent le calscliisle. Les végétaux enfouis dans les argiles ont donné par leur décomposition plus on moins complète des charbons, soit presque purs, V/mthracite, soit plus ou moins bitumineux, la houille.

Le terrain cambrien, dans l'Ardenne, peut se diviser en trois étages. L'inférieur, qui fait peutêtre partie du terrain primitif, est formé de pliyllades luisants bleuâtres ou vordàtres, donnant des ardoises; les quantités extraites sont fort considérables; on en fabrique annuellement 2.5 68.5 000 à DeviUe et Monthermé, et 46 70U 000 à Rimogne; ces phyllades renferment assez souvent de petits cristaux de fer oxydulé et de la pyrite en gros cubes. L'étage moyen se compose de phyllades bleus, rouges, verts ou violets, avec pyrite, alternant avec des grès gris, bleus, verts ou rouges; ils sont exploités pour ardoises h Funiay, où on en extrait annuellement 5'2G44O00. C'est surtout dans la carrière Sainte-Anne qu'on voit bien la disposition oblique des feuillets par rapport aui couches. Cette disposition paraît due à une action postérieure au plissement du terrain, car les feuillets conservent leur inclinaison de .30°, quelle que soit l'inclinaison des couches, qui est en moyenne de 25°; elle est encore rendue plus sensible par l'interposition de lits de grès. L'étage supérieur commence par des poudingues h cailloux de quartz; viennent ensuite des grauwackes gris bleuâtre à taches rouges, contenant des phyllades bleus avecTerehratula, Spirifer, encrines, etc., et quelques couches interrompues de calcaire compact noir avec nombreux débris d'encrines. Dans tous ces terrains, il y a de nombreux filons de quartz.

Le terrain silurien, en Bretagne, commence par des poudingues quartzeux et des grès rougeâtres recouverts par des grès blancs fins, en bancs séparés par de petits lits de schistes argileux rouge. Par-dessus viennent des phyllades tantôt micacés, comme i Rennes, et tantôt purs bleus, comme à Angers où ils renferment des trilobites (Ogygia Guettardi, 0. Oesmnresti, Ca/ymene Tristan!, etc.), et où on les exploite pour ardoises dans des fosses h ciel ouvert de liiO mètres de profondeur et de plus de i 1100 mètres carrés do surface. On y emploie 2 000 ouvriers et on en tire annuellement pour plus do 1 500 000 fr. de produits. Les dernières couches sont composées de calcaires compacts noirs à encrines et trilobites et de schistes rouges ou verts. Dans la Sarthe, la Manche, etc., il y a des couches d'ampélite exploitées pour faire des crayons. A Valognes on y trouve VOrthocerns gregarium, des Spirifer, des Produclus, le Grnptolites spira.lis. Dans les ardoisières d'Angers, les feuillets sont verticaux, tandis que les couclies sont moyennomont inclinées, ce qui déinontre bien que cette schistosité est due à une action postérieure. C'est dans cet étage que se trouvent près

de Morlaix deux filons plombifèi-es ; celui de Poullaouen, exploité dans la grauwacke jusqu'à 140 mètres de profondeur; et celui du Huelgoat, exploité dans un schiste noir jusqu'à 365 mètres. Le terrain dêvonien forme, en Bretagne, une grande bande, allongée de l'E. 25° S. à l'O. 25° N., qui traverse la Loire en aval d'Angers. Elle commence par un poudingue de quartz, de micascliiste et de phyllade vert passant Snuvent à des grès grossiers: viennent ensuite des grès schisteux noirs très micacés avec végétaux, puis un système de couches à anthracite, épais de plus de liOO mètres, formé de grès siliceux très durs, de grauwackes, de psammites schisteux jaunâtres ou gris et de schistes argileux très micacés noirâtres avec rognons de fer carbonate. Le combusiible est le plus souvent à l'état d'anthracite: cependant il y a fies couches de houille grasse de première qualité ; il forme dans la partie centrale 20 couches dont l'épaisseur totale est de 20 mètres et dont 8 sont exploitables. Les principales exploiialions sont celles de Saint-Georges-Chatelaison , Cliâlonnes, Montjean, Montrelais, Nopt, etc., qui ont fourni 43fl 469 quintaux en 1842, et 1(162 471 en 1864. Les empreintes de végétaux sont assez abondantes et ont une grande analogie avec celles du terrain houiller quant aux genres, mais les espèces sont presque toutes différentes: les plus caractérisques sont Sp/ienojjtiris tenuifuiia, Lycoforlitcs imbricatus, Lepiilodendvon carinatum, Stgi/iaria venosa, Calamités.

En Russie le terrain silurien forme une bande très considérable qui passe à Saint-Pétersbourg en s'étendant de la Livonie à la mer Blanche, et qui présente, par rapport aux dépôts de l'Europe occidentale, des différences que l'on remarque dans les autres dépôts primaires de cette vaste région, c'est-à-dire que, au lieu de schistes et de psammites, on y trouve des argiles et des sables ; au lieu de calcaires compacts très cohérents et de couleur foncée, des calcaires grenus plus ou moins friables, de couleur blanchâtre, bigarrée de teintes peu foncées de rougeâtre, de verdâ tro, etc. On n'a trouvé aucun fossile dans les argiles bleuâtres qui forment la base. Les psammites et les sables qui occupent le milieu se distinguent par la présence de VObolus Apollinis. Les calcaires qui forment la partie supérieure du dépôt sont souvent mélangés de grains de chlorite et recèlent une grande abondance de fossiles, notamment VlUœnus o'assicmida, les Orlhoceras spirnlis et vnr/i7talis et des Cijslidées.

Le terrain du Devonshire et du Cornouailles, qui a donné lieu à la dénomination de dévonien, est principalement composé de roches schistoides, désignées par les mineurs sous le nom de killas, et qui présentent des passages du schiste à l'ardoise, au psanimite, au quartzite, au grès, au stéaschiste, etc. Ces roches sont plus ou moins métamorphiques et traversées par de nombreux filons métallifères, ainsi que par des dykes et des culots de roches plutoniennes.

Dans les comtés de Brecon et de Hereford, le terrain dévonien se présente avec des caractères très diflérents, qui l'ont fait appeler old red sandstone ou vieux grès rouge. Ce dépôt y est en effet presque entièrement composé do roches de couleur rougeàtre, dont les plus communes sont des psammites ordinairement très micacés et à texture schistoide, qui se divisent quelquefois en grands feuillets susceptibles d'être employés à couvrir les toits et qui, d'autres fois, sont assez massifs pour que l'on en fasse de belles pierres de taille. Ces psammites passent souvent à des Bchistes et à des argiles d'un rouge violâtre, qui sont quelquefois veinés ou tachetés de verdâlre. Les fossiles sont rares dans ce dépôt; mais les restes de poissons sont plus abondants dans la

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