Le niveau (feau (fig. 12) sert à mener dioi
Fig. 12
la campagne on rayon visuel horizontal, et, par suite, à comparer la nauteur de deux points. D est fondé sur le principe des vases communiquants. D se compose d'un tube en fer-blanc ou mieux en cuivre, d'environ 1",40 de long et 0",03 de diamètre, dont les extrémités se relèvent à angle droit pour recevoir des fioles de verre d'égal diamètre. Le tube porte en son milieu une doollle i l'aide de laquelle on le pose sur un pied à trois branches comme celui ou graphomètre; le tabe
fieut tourner en même temps autour de l'aie de a douille, c'est-à-dire autour d'un axe vertical.
On le remplit d eau jusqu'aux deux tiers à pea près de la hauteur des fioles. Les surfaces supérieures de l'eau dans les deux fioles sont alors dans un même plan horizontal, et l'on obtient un rayoo visuel horizontal en visant dans le plan de ces deux surfaces. Pour cela, on se place à 1*,50 environ en arrière de l'axe des fioles ; et l'on mène un rayon visuel formant une tangente intérieure aux deux cercles suivant lesquels les fioles sont coupées par la surface de l'eau. En opérant ainsi, on évite qu'une des fioles ne cache l'autre. Eo faisant tourner l'instrument autour de son axe Te^ tical on peut viser ainsi dans une direction bori' zontale quelconque.
23. — Mais l'emploi du niveau d'eau exige cela* d'un instrument complémentaire que l'on appelle une mire. On en distingue de plusieurs espèces.
Une mire simple (flg. 13) est une règle de 2 mètres de haut et de 3 à 4 centimètres de large, que l'on dresse verticalement; elle se termine à la partie inférieure par un talon en fer T que l'on pose sur le sol ; il porte, perpendiculairement à a règle, une pédale sur laquelle l'aide qui porte la mire appuie le pied pour la maintenir droite. La règle est dirisée en décimètres et centimètres sur l'une des arêtes de la face postérieure. Le long de
ARPENTAGE