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ARTICLE

U rède peut glisser nn collier portant une plaque Mct^rJaire V peinte de deux eoolears, blanc et Moce. que Toa appelle on voyant. Le collier ou mSani ùxà porte ce Toyant peut ôtre fixé en un point quelconque de la règle au moyen d'une yis èfl pression; et Ton peut fire sur les divisiona de ta i^e la hauteur du centre du Toyant au-dessus

^V^Bmire à coulisse (flg. 14) est une règle de î mètres, qui peut se dérelopper JuSqu^à 4 okèM, à raide d*une seconde règle glissant dans une rainure pratiquée le long de U pwtmère. Le Toyant

Kg. 13.

Fig. 14.

M tlon placé au bout de la seconde règle. Une ^ de pression sert à fixer la seconde règle ou eUmge dans une position quelconque, et les divinooi de la règle permettent de lire la hauteur du caitre du toyant an-dessus du sol.

.24< — Ayoc ie niveau d*eau on ne peut guère ^phs loin que 40 ou 50 mètres. Si la distance «lit plas considérable, il faudrait faire usage du nmau (fEgault, La partie principale de cet instruncDi est un niveau à bulle d'air posé sur une platïDe fÛMQt corps elle-même avec un plateau circolaire aue l'on peut rendre horizonul. Sur des tnllets liés à la platine repose une lunette parallèle t^ nWeau à bulle d'air, et dont Taxe est par conséqoeni horiiontal quand la bulle est entre ses re- Ptres. En regardant par cette lunette on peut donc ««wocarer un rayon visuel horizontal.

U) même temps on fait ordinairement usage de «qu'on appelle une mire parlante; c'est une mire,

soit simple, soit à coulisse, dont le voyant est supprimé ; mais elle a de 10 à 12 centimètres de large et est partagée en trois colonnes dans le son* longitudinal : deux de ces colonnes sont divisées en bandes de 2 centimètres d'épaisseur peintes alternativement blanc et rouge ; la troisième colonne porte des chiffres qui indiquent des intervalles de 10 centimètres. Avec une pareille mire Topérateui peut lire lui-même la division à laquelle correspond son rayon visuel.

Enfin, dans quelques circonstances, on peut avoir besoin de mesurer la pente d'une droite, c'est-àdire son inclinaison par rapport à l'horixon, il faut dans ce cas faire usage d'un éclimètre. Le plus simple est la boussole-éelimètre. C'est une boussole ordinaire, dans laquelle la lunette, eu plutôt une règle munie de vemiers et solidaire avec elle, parcourt une portion d'arc de cercle, embrassant une quarantaine de degrés au-dessus et au-dessous de son diamètre. Ce diamètre est horizontal quand le limbe de la boussole Test lui-même ; et ron peut apprécie^ ainsi la pente du rayon visuel.

Mais il est rare que les opérations qui sont du ressort de Tarpenteur exigent l'emploi des instruments dont nous venons de parler, et qui se rapportent plutôt à la topographie qu'à l'arpentage.

ru. Sonnet.].

A1ITICLE. — Grammaire, X. — (£/ym.;du latin ar/tctt^tM^ jointure, articulation).

« Quand on a désisné par le mot chevcd un certain animal, il reste à dire de quel cheval on veut parler; dans ce but on place devant le nom un mot dit article, qui s'appelle article défini quand il s'applique à un objet déterminé, comme le cheval (dans cette phrase : le cheval de mon père est noir), et article indéfini quand il désigne un objet Indé^ terminé, comme un cheval en général; par exemple : un cheval est toujours un animal utile » (Brachet, Nouvelle grammaire).

Cet exemple suffit à distinsner les deux sortesd'articles : rarticle défini^ le, la, les, l'article indéfini, un, une, des.

Article défini. — Son origine, — Il dérive de l'adjectif démonstratif latin : t//e, illa, illos ou illas ont donné naissance aux mots le, la^ les. C'est bien en effet une sorte d'adjectif démonstratif que ce mot qui sert à montrer quel est entre plusieursobjets celui dont on veut parler.

Son emploi. — Il s'emploie par conséquent devant tous les noms communs qui ont besoin de ce signe distlnctif ; les noms propres de personnes ai» contraire n'en ont pas besoin, puisquMls sont parfaitement détermines par eux-mêmes : Pierre, Paul, BoSsuet, etc. Cependant quelques noms venus de langues étrangères, de l'iulien surtout, le Tasse,, le Dante, l'Arinste, etc., gardent l'article qu'ils ont dans cette langue.

Sa forme, — L'article le, la, les offre deux particularités de forme avec lesquelles il faut famiUa^ riser les enfants et les étrangers.

1<* Quand /«, la précèdent un mut commençam par une vovelle ou un h muet, l'article perd s» voyelle, qui est remplacée par une apostrophe. Exemple : fenfant, Tenvie, l'honneur, /'humeur. On dit alors que l'article est élidé,

(Elider vient du latin elidere^ qui veut dire écnH ser : la voyelle élidée est en elTet écrasée et remplacée par l'apostrophe.)

2* Devant un nom masculin singulier commençant par une consonne ou un h aspiré> on met au Gour à le; du pour de le. Exemple : au père* au éros ; du père, du héros.

Au pluriel, devant tous les noms, de les se change en des; à les se change en aux. Exemple : des pères, aux pères. On dit alors que l'article est contracté,

(Contracté vient du latin contractum, resserré.)

il le est d'abord devenu al dans le vieux fran

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