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V. Appbécutioii oéfftKALi. — Eu rétumé, fvst

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CIRCULATIOS

^nl se pUM as point de vue -de TlUflUiiM générale «i surtout de rhisioire de la dviUsation, quel a é««^ le rUe, quelle a été la fonetion mmUIs ds dviaUa

rose, c*ett le christiaiiieme qiii a été le grand sgmt de l^ocatkmeldelftcivUitauoo dee peuples bsriwrea dont sont iaanee le» naiiose modemea C'est Isiqnl a recaeilU en lee tnDaformaat les précisas resteii de laôTiliaation giéoo-romaine; c'est lui, pr— liiil la première époque dtt isoyen âge, après la désorganisation de Tempire et avant rorgsnisation 4e la réodaiité, qoifiit preeoaelo seul représentant des idéos morales as sein d une eodété qui n^avalt plus de iNuest plus de règles, phw de loi eommsne, le seal défiesseur des Caibles» le seul eonsolatesr des aflUgés, le seul prédicateur des idées généitsMSB, le ses! organe de la conscience publique, la eesle foroe qui put tenir tête alors à ia force brstals. Plus tard, quand, griee à tant de serrtee* rendus à rhumanité, il eut fait reconnaître et en quelque sorte matérialiser sa toute-puissance, d'abofd purement spirituelle, des abus purent se

Î glisser dans son organisation; ses rapports avec es puissances séenliôres» tant6t alliance trop intime, Untét rivalité trop ardente, tintét suprématie très absolue, purent nuire à son prestîm moral et social. Mais, même après ia grande division du seisitaie siècle, qui sépara les chrétiens en catholiques et protostanu, le diristianisme conserve aux yeux de rhistoire sa grande mission civilisatrice. Cette mission, prend un éclat plus pur encore quand le christianisme, dans ses différentes communions^ renonce définitivement à un droit que catholiques et protestants n*avsient que trop longtemps revendiqué et exercé, le droit de persécuter et de mettre à mort les hérétiques.

Au dehors, il continue à se lépandie avec la même fore* dVxnansion : eaSholiques et protestants rivalisent de zèle pour convertir et pour civiliser jusqu'aux extrémités de la terre les peuplades Muvages, mais sans prétendre les soumettre par la force.

Aujourd'hui le christianisme possède toute TEurope. moins la Turquie, toute TAmérique et TAustralie, sauf les peuplades indigènes, et il entame TAlHque et l'Asie par tous les points où les colo nies européennes se sont établies.

8otts les formes diverses que lui donnent Ips différentes communions, dans la phase nouvelle où l'ont fait entrer les profonds changements apportés depuis un siècle à la constitution de la société civile cliez toutes les nations de rEurope, le christianisme prouve d'autant mieux sa sublimité et ré pand d'autant plus sûrement ses bienfaits qull ne sort plus de la sphère de l'scUon morale et sphrituelle, ne conteste phis ni à l'Eut son auto-, rité, ni à l'individu sa liberté, ne revendique enfin' d'autre empire que celui des «consciences volon-| tairement venues à lui, d'autre pouvoir que celui de la persuasion, d'autres priviièses que ceux de l'abné^tion et du dévouement, aautre honneur' que celui d'offrir aux individus et aux sodétés la cottsoUtlon de set doctrines, l'exemple do sa foi et le modèle de toutes les vertus. — Y. aussi HeU" yionc.

CHRONIQUES, CUROlflQUBUaS. — V. HùtO' rienso

CHROlfOLOGiB. — V. Dates.

CHUTE DES CORPS. — V. Pesanteur.

CHYLB. — Zoologie, XXXIV. ^ Après que les aliments ont subi dans Testomac et dans Tintestin les modifications nécessaires pour les rendre absorbables, c'est-à-dire capables de passer au travers de membranes non poreuses (V. Absorp- ! tiùti)^ Ils constituent un liquide trouble dans lequel [ te tieuvent tous les éléments nutritifs et- aussi les V. parties qui seront rejetées à l'état de résidu près-

qoe solide. Ce Hqsldecompleie s'appelle cA^ârCdi gncehyioSf suc}.

Dans les îuorms de l'intestin rampent des t;atffseotts lymphatiques, sortes de veines très ténues qui existent dans tous les organes et contiennent un liquide limpide nooimé lymphe. De môme que les veines des parois oe l'estomac absorbent les boissons, les Isrmphatiques de l'intestin absirrbent le liquide produit final de la digestion. Une fois filtré par l'absorplion, ce liquide trouble prend rapparenoe de lait plus ou moins mêlé d'eau. Les petits vaissesua qui l'absorbent pour le porter dans le sang s'appellent vaisseaux ehvtiftres.

Le chyle pur exposé à l'air se dédouble en un liquide transparent un peu rosé et une sorte de caillot blanchâtre. A mesure qu'il chemine dans se* conduits, kl se mêle à la lymphe récoltée dans tMt le corps, commence à s*organiser, à prendre vie pour ainsi dire, de sorte qu'en arrivant dans le saag, il participe déjà de sa nature. (V. DigeS' ft'on.) [D'Saffray.]

CIRCULATION. -^ 1* Gâroulation ohes les ▼§gètaux. — . BoUnique, lU. — Le liquide qu'absorbent les racines s'appelle «ët»e. Ce liquide nourricier, comparable au sang des snimaux, monte tout d'abord le long de la tige ; ce n'est qu'après avoir subi l'action de la fonction respiratoire dans les feuilles (comme le sang veineax dos animaux), qu'il pourra so diriger vers toutes les parties et les nourrir (comme le sang artérieU; et comme toutes les réigions de la plante sont plus ou auûns bas par rapport aux feuilles, on rappelle alors sèœ descendante, bien que le mouvement de ce liquide soit piutdt un mouvement de diffuslùo; par opposition on appelle sève ascendante la sène qui circule des rseines vers les feuilles. — Desi espériences nombreuses ont prouvé que, au début de la période végétative, la sève monte. par taniBS les parties du végétal, sauf l'écorce \ peut^ètn oeimesvement ascendant est-il général. Une sonde intraduite dans les troncs d'arbres en véeétation n'est pourtant mouillée qu'à son extrémité. Il y a deux époques de l'année pendant lesquelles la montée de la sève est le plus énergique: la première montée, printanière, a surtout connue mission raccroissement du végéul en hauteuit; la seconde, automnale (sève d'août), fournit des matériaux nutritifs aux bourgeons. C'est pendant es <llernier mouvement de la sève que, par suite d^une douce température à la fin de la saisi>n, des bourgeons éclosent accidentellement à l'époque où tombent déjà les feuilles de l'année.

Après avoir subi l'action de l'air, la sève est épaisse et dite élaborée: elle est capable de nourrir, ainsi que le prouve la formation abondante de tissus, se manifestant sous forme dfun bourrelet saillant au-dessus d'une ligature pratiquée à une branche.

C'est à la sève descendante au' est dévolue la fonction d'élaborer chaque année, sous forme de cambium, une couche nouvelle à la périphérie du bois (aubier), et une couche nouvelle à la profondeur du liber précédemment formé, ainsi que la nutrition générale do toutes les parties de la plante. Une étude plus approfondie de la fonction circulatoire chez les végétaux se trouve à l'ariicle K<bgélal, p. MW. [G. Phllippon.j

2. Clroulation du sansr. — Zoologie, XXXIV. — La cavité de la poitrine abrite, chez les animaux supérieurs et chei l'homme, les deux organes 1m plus importants, ceux de la respiraUon et de la circulation. j. . ,

Le cœur est un muscle creux, divisé en oomportiinenis, qui se contracte et se dilate alternativement; là commencent et viennent aboutir les naisseaux sanguins, artères et veinss, dans lesauels

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