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CONCOURS CANTONAUX

431. Confie cTEphète, convoqué par Tempereur Tbéodose. Ce concile, composé de deux cents évê- «aes et priSsidé par saiot Cyrille, eondamnft« ana- .nématise et dépose le patriarche d'Alexandrie, Neslorius, accusé de prêcher une doctrine contraire an mystère de Tlncarnation.

451. Concile de Chalcédoine, sous Tempereur Marden: il condamne rhérésie d'Eutychès ; débat entre les sièges de Rome et de Constanttnople, qui fat comme lx>rigine du schisme d*Orient.

563. 2" concile de Consttmtinople, convoqué par Justlnlen. Il confirme les déclarations des quatre grands conciles précédents.

6«0. 3* Concile oe Constantinople, L'empereur Constantin IH le présida, ayant à sa droite les patriarches de Constantinopfe et d'Antioche et à sa gauche les députes de Rome. On y condamna la secte des monothélites, à laquelle avait appartenu le pape Honorius I*'.

787. Nouveau cofici/e de Nicée, convoqué sous le règne de Timpératrice Irène ; il condamne les iconoclastes (briseurs d'images).

869. 4* concile de ConstantinoplCt qui confirme le précédent et de plus condamne le patriarche de Constantinople. Photius.

1122. 1*' concile de £'i/ra», tenu dans Téglise de Saint- Jean de Latran, à Rome, présidé par le pape Calixte XI. On y discute sur la question dite les investitures.

1139. 2* concile de Latran,

1179 et 1215. 3« et 4« conciles de Latran,

1245. 1*' concile «/e Lyon^ sous le pape Innocent IV : excommunication de Tempereur Frédéric n.

1274. 2* concile de Lyon : il n'a pour but que de régler certains points de discipline et de travailler à la réforme des mœurs et de quelques abus : il fut présidé par le pape Grégoire a.

1311. Concile de Vienne, en Dauphiné, qui, sous le pontificat de Clément Y, prononce raboiition de Tordre des Templiers.

1414. Concile de Constance, 11 dure quatre années, et met fin au schisme d'Occident en dé-

£ osant Jean XXlIl et Benoit XiU et en nommant lartin V ; il condamne Thorésie d ? Jean Huss et de Jérôme de Prague qui furent brûlés vifs (1415 et 1416)«Jean Gerson, chancelier de TUniversité de Paris et l'auteur présumé de Vlmitation de Jésus- Christt accompagné de Tarchevôque de Cambrai, Pierre d*Ailly, y représentait le clergé français.

1431. Grand concile de Bdle, où Ion dépose le pape Eugène IV.

1545. Concile de Trente : il se prolongea dix ans, et eut pour objet principal de fixer le dogme de réglise catholique et de régler certains points de discipline. La France reçut les décisions relatives au dogme, mais rejeu les articles visant la discipline, comme contraires aux libertés gallicanes.

1870. Concile du Vatican^ qui proclame le dogme de rinfaillibilité du pape. TCh.-Fél. Durand!

COffCORDAT. — Histoire générale XXXIX-XL ; Histoire de France, XXXVUI-XL. — Nom donné aux divers traités conclus entre le Saint-Siège et le gouvernement d'un Eut, pour déterminer la part du pape et celle du gouvernement national dans Tadministrstion des affaires ecclésiastiques.

L'histoire du moyen ftge offre un concordat fameux, celui de Worms (1122), qui mit fin à la longue Querelle des investitures : il reconnaissait

par le sceptre, qui faisait de l'élu un prmce temporel Tassai do l'empire.

Dans l'histoire de Franco, on rencontre deux concordats :

1* Gelai de 1510, conclu entre François I*' et le pape Léon X, et qui défit Tosuvre de la Prag-

matique sanction de Bourges. La Pragmatique avait déclaré l'autorité des conciles supérieure à celle des papes ; elle avait aboli les annotes, ou tribut oue le Saint-Siège se faisait payer par les bénéflciers nouvellement nommés ; et avait reconnu aux chapitres le droit de libre élection aux bénéfices. Le concordat rendit au pape les annates, reconnut rinfaillibilité du souverain pontife, et donna en retour au roi de France le droit de nommer aux bénéfices.

2* Celui de 1801, conclu entre le premier consul Bonaparte et le pape Pie VII. Il déclara le catholicisme a religion de la majorité des Français » ; divisa la France en dix archevêchés et cinquante évèchés ; accorda au premier consul la nomination des prélats, mais en réservant au pape le droit de leur donner l'institution canonique; et consacra définitivement la renonciation du clergé à son ancienne doution territoriale, en échange d'un traitement annuel payé par l'État. Ce sont les dispositions du Concordat de 1801 qui régissent encore aujourd'hui l'église catholique de France.

CONCOURS CANTONAUX. —Ces compositions annuelles entre les écoles primahres d'un même canton, qui avaient été instituées, à partir de 1865, dans un très grand nombre de d(^partements, sous te nom de concours cantonaux (V. Concours can» tonnux dans la 1** Partie), ont été implicitement abolies par le règlement d'organisation pédagogique du 27 Juillet 1881. Nous donnons ci-dessous deux spécimens complets de l'examen tel qu'il exisUit en 1876, empruntésTon à la France, l'autre à la Belgique.

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