CORPS RONDS
l>lovéB dans la fabrication deB savons* et dans Téclairage ; là on les emploie à Tétat de saif dans les chandelles, d'acide gras (stéarique principalement) dans les bougies, et à l'état . d'huile brute <dans les lampes.
Les graisses d'oie, de porc, le beurre sont em-
Ï^loTés dans l'alimentation de diverses manières : es nulles également, principalement dans le midi de la France, où presque toutes les préparations culinaires se font à l'huile ; on consomme aussi beaucoup d'huile dans la préparation de certaines conserves cUimentaires (Y. ce mot), telles que les «ardines, le thon, etc. La pharmacie fait un grand usage dos graisses, des halles, dans la préparation •des pommades ou des onguents ; l'huile de foie de morue, Thuile de ricin sont, la première un fortifiant de premier ordre, la seconde un purgatif •des plus en usage aujourd'hui. Enfin \^ préparation des couleurs et celle des vernis consomment chaque année des quantités considérables d'huiles -végétales, de Un principalement. La plupart des graisses dites de voitures, dont les chemins de fer et les grandes usines font un si grand usage, ont pour bases des graisses impures plus ou moins altérées, préparées spécialement pour graisser des essieux, les engrenages , les harnais, etc. ; telles sont la graisse de cheval, l'huile de pied de iKBuf, etc. [Alfred Jacquemart.]
CORPS HUMAlPf. — y. l'arUde Physiologie et ies mots auxquels il renvoie.
CORPS RONDS. — Géométrie, XXIV. — On nomme ainsi trois corps géométriques que Ton -étudie dans la géométrie élémentaire, et qui sont termhiés, en tout ou en partie, par une surface courbe : ce sont le ctlindrb, le cône et la sphère.
1. Cylindre. — C'est le corps géométrique engendré par un recUngle ABGD (fig. l),qui tournerait autour de l'un de ses côtés AB. Les côtés AD et BC engendrent ainsi des cercles égaux dont les plans sont perpendiculaires à AB et qui ont pour centres les points A et B. Le côté CD <^gendre une surface courbe à laquelle on donne
le nom de surface cylindrique. La droite AB, autour de laquelle est supposée s*exécnter la rota- Uon, s'appelle Vaxe du cylindre ; ies cercles AD et BC sont ses bases; la droite AB qui mesure aussi la distance des deux bases se nomme la haw teur du cylindre.
Un cylindre peut être considéré comme un prisme régulier (V. Polyèdres) dont la base est un polygone 4'un nombre infini de côtés infiniment petits.
2. — Tout plan petfendiculaire à l'axe du cylindre coupe sa surface latérale suivant une circonférence de cercle. ^ Cela résulte des propriétés du prisme, mais on peut le reconnaître autrement : car ce plan couperait le rectangle ABCD suivant une droite égale et parallèle à AD, et qui, dans la rotation, décrirait un cercle égal au cercle AD.
3. — On nomme cylindres semblables ceux qui sont engendrés par des rectangles semblables tournant autour de deux côtés homologues. •
Les bases de deux cylindres semblables sont entre 1
elles comme les carrés des hauteurM. Car si R et f représentent les rayons des bases, H et A les hauteurs, on a, d'après la définition.
--., doù
ou, en multipliant par « les deux termes du premier rapport
icR* Ht
ce qui revient à renoncé du théorème, pmisque les bases des deux cylindres ont respectivenaeoi pour expression icR* et icr*.