COURBES
CRÉDIT FONCIER
Bireaa de Terre-Neuve, au-dessous du Gulfstream.
En partie produite par le courant équatorial, la brandie européenne du Gulfstream suit, en partie, les Ticissitudes de ce courant aérien. Les eam au*elle nous amène sont plus abondantes et plus chaudes en hiver, quand le courant équato» rial est bien établi, et elles contribuent à soutenir ce dernier et à lui donner sa tiédeur et son humidité. Cest ainsi qu*U arrive dans les hivers doux et humides. Quand, au contraire, le courant équatorial manque et est remplacé par le courant de retour ou polaire, les eaux du Gulfstream nous arrivent plus rares, moins tièdes, ce oui contribue à accroître la rigueur et la durée du froid.
Une circulation semblable se produit dans Tocéan Pacifique du nord: d'autres analosues sont eoDStatées dans les grands océans de rhômisphère Bud; mais ces derniers étant largement ouverts Ters le pôle, les courants v sont plus diffus et moins apparents, sauf près des côtes des grands continents.
Ainsi donc, en règle générale, les courants aériens et marins portent vers Touest dans les régions chaudes de Téquateur. C'est dans Touost des océans, ou dans Test des continenu qui les bordent, que se trouvent les plus chaudes régions du globe : la Guyane, la Nouvelle-Grenade, le golfe du Mexique, les côtes d* Arabie, TEgypte. Dans les régions tempérées, au contraire, les courants aériens et marins portent vers Test : c'est donc dans Touest des grands continents et près des côte» que se rencontrent les climats les plus doux en hiver. Cest ainsi qu'à New- York, qui est situé à peu près à la môme latitude que Naples, le climat est beaucoup plus rude qu'à Paris ou que dans le nord de TEcosso. ^