‹ Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaireChapitre 381 sur 562 · CH · texte numérisé non relu

CH

CAx .... 26

— d*étber

Il — d'eau

— d'aleool

C*H»0,C*HS0» = 88

C«Ai — 16

— d'esprit de bob

Il CTanoffëne. .....•..«.

Il Acide cvanhydrique

HC«At = 17

HCAx 27

1 lJ J^

La recherche de la densité des gaz et des vapeurs présente beaucoup de diflicultés. Il faut avoir le poids d'un volume exactement connu du gaz donné, dans des conditions connues de température et de pression; puis, en second lieu, le poids du même volume d air, absolument dans les mômes conditions. Le faible poids des gaz, les variations

au'il subit avec la pression et la température font, 6 cette expérience. Tune des plus difficiles de la physique. Elle n*a été conduite à bien que par les expérimentateurs les plus habiles.

£xpérience$ et applications. — 1. Déterminer la densité du fer en mesurant les dimensions d*une règle de fer et en cherchant son poids par la balance ; — la densité d*un minerai, par le flotteur de Nlcholson.

2. Calculer le poids d*un corps dont on connaît le volume et la densité ; le volume d'un solide ou d*nn liouide dont on a donné la densité et le poids.

8. Calculer le poids d*un volume connu à 0* d'un gax simple ou composé, en prenant sa densité par rapport à Tair et, en second lieu, par rapport à llivdrogène.

Chercher quel volume doit occuper à 0* un poids donné d*un gaz. [Haraucourt.]

DEirrs. — Zoologie et Phvsiologie, XXXIII. — Les dents sont des produits de la peau comme les poils, de consistance osseuse, implantés dans les mâchoires et sur leurs bords de façon à constituer les arcades dentaires, et servant à la division des substances alimentaires. — Elles doivent être étudiées chez rhomme : 1* en général, 2* en particulier, et ensuite chez les animaux vertébrés.

J. Dss DBNTS CHEZ l'bommb. — Dmts en générai, — Toute dent est enfoncée dans un cul-de-sac creusé sur le bord inférieur de la mâchoire supérieure ou le bord supérieur de la fiiâcboire inférieure et qu'on nomme alvéole : celui-ci est tapissé tout entière par un repli de la muqueuse qui a produit la dent, ainsi que nous le verrons.

L'étude de la dent en général comprend celle de ses parties, de son développement, de sa structure.

!• Parties d'une dent, — La région de la dent contenue dans Talvéole se nomme racine; celle qui en émerge s'appelle couronne; et la région intermédiaire, ordinairement un peu étranglée, est le col ou collet.

La racine (ou les racines, car la dent peut en < avoir de une à quatre) est creusée intérieurement d'un canal en cul-de-sac, ouvert à son extrémité par le méat dentaire^ et dirigé suivant l'axe de la dent.

2* Structure des dente, — Ces organes sontj formés d'un tissu mou et de tissus pierreux. Le

{tremier est renfermé dans le canal dentaire, dans equel il pénètre par le méat ; il nst constitué par un nerf sensible, une artériole et une veinule. Les tissus durs sont au nombre de trois, V ivoire^ Vémail et le cément,

Vivoire occupe tout Tintérieur, sauf le :anal dentaire. C'est une substance blanc Jaunâtre, calcaire et poreuse ; elle est en eflfet creusée de canaltcules ramifiés, d'une ténuité extrême, oui i rayonnent des parois du canal dentaire, dans lequel ils s'ouvrent, à la périphérie de la dent Jusque sous les tissus extérieurs à l'ivoire. Vémail ' est extérieur et recouvre l'ivoire sur la couronne; c'est un corps très blanc, très dur, très cassant et . très dense. Il est formé de petites fibres à section « hexagonale, Juxtaposées sans laisser entre elles d'intervalle, et par conséquent faisant fonction d'un tégument protecteur. Le rément recouvre la . surface de la racine comme Témaii recouvre celle de la couronne, mais son épaisseur est moindre chez l'homme. C'est des trois tissus dentaires le seul qui soit identique à la substance osseuse ; ce oui explique la possibilité du phénomène de la. aent barrée^ consistant en une soudure du cément et de l'os maxillaire à travers la muqueuse del'alvéole.

Développement des dents, — Les dents se développent chez l'homme dans l'épaisseur des mâchoires et dans l'intérieur de petits sacs à parois vasculaires constituant la capstUe dentaire. Dans la capsule dentaire est renfermé le bulbe, bourgeon pulpeux recevant, du dehors de la capsule, des vaisseaux nourriciers et des filets nerveux. Sur ce bulbe apparaît d'abord par petits Ilots séparés l'ivoire, qui peu à peu le coiffe complètement en le comprimant de plus en plus,* l'émail se déposera alors à la surface de l'ivoire, et ce sont les parois de la capsule qui le produisent; quand la couronne est formée, la racine apparaît, ou n'apparaît pas si les dents (ce qui arrive pour l'homme) doivent être remplacées ultérieurement par d'au«>

DENTS

DENTS

très. Dans les dents définitives, le bulbe peut disparaître complètement, ou devenir plus ou moins rudimentaire (pulpe dentaire) ; mais la cavité centrale, quoique très diminuée^ persiste. D^autres fois le bulbe conserve toute sa vitalité, et alors la dent, en s'usantpar son extrémité, repousse par sa base (rongeurs). Quand Torgane masticateur est formé dans Tépaisseur des mâchoires, il s'accroît de bas en haut, et n*a, pour ainsi dire, que la gencive à percer pour faire saillie au dehors, le plan osseux çui la sépare de Textérieur étant extrêmement mince.

Dents en particulier. — On distingue, d'après leur position sur les mâchoires et leur fonction, les dents en incisives ^ canines, molaires. Ces dernières, chez l'homme, sont divisées en petites ou fausses molaires, et grosses ou vraies molaires.

On sait que dans l'espèce humaine les dents se renouvellent ; l'enfant a d'abord vingt dents caduques qui seront remplacées par vinet-huit autres; puis à l'âge adulte quatre molaires viendront compléter l'armature buccale et porter à trente-deux le nombre des organes de la mastication. Quel que soil l'âge, le nombre des incisives et dos canines est le même. Les dents de la première dentition ne se distinguent des dents définitives que par l'absence de racines et leur dimension un peu moindre; en indiquant la forme de la couronne de ces dernières, nous décrirons donc en même temps celle des dents de lait.

Les incisives, au nombre de quatre en haut et de quatre en bas, sont situées à la région moyenne et antérieure de la mâchoire. Leur couronne est aplatie en avant et en arrière, convexe antérieurement, à bord taillé en biseau en arrière. Les incisives supérieures dépassent un peu en avant les inférieures, et elles n'ont qu'une racine ; ces dents coupent en agissant comme deux lames de ciseaux. — Les canines sont au nombre de deux à chaque mâchoire, une de chacune côté des quatre incisives; on nomme quelquefois celles du haut œillères. Leui couronne rappelle celles des précédentes; elles sont pourtant plus coniques ; elles ne sont pourvues que d'une racine ; comme les suivantes, elles servent à déchirer les substances alimentaires, et surtout la pulpe de la viande. —Les fausses molaires sont au nombre de six chez l'adulte, trois à la suite de chaque canine ; nous reparlerons plus loin de leur forme ; elles ont de deux à trois racines. Enfin, les grosses molaires, au nombre de quatre à chaque maxillaire, également chez Tadulte, ont des couronnes propres à broyer, comme des meules larges et divisées en quatre tubercules ; elles peuvent avoir Jusqu'àquatre racines, et servent à broyer les substances alimentaires.

(Test à l'âge de six à dix mois qu'apparaissent chez l'enfant les premières dents. Les deux incisives movennes et inférieures se montrent les premières ; deux ou trois semaines plus tard apparaissent les deux incisives supérieures correspondantes, puis les deux autres incisives inférieures, auxquelles succèdent les dents correspondantes supérieures. C'est à un an que les canines se montrent d'abord en bas, puis en haut ; et, peu de temps après, les huit molaires (deux de chaque côté à chaque mâchoire) complètent la première dentition^ constituée par des dents temporaires ou dents de lait^ qui commenceront à tomber à Tâge de sept ans pour être remplacées définitivement par des organes semblables [dents permanentes ou de remplacement). De sept à neuf ans toutes les incisives sont remplacées; la première molaire

Ï tousse à dix ans ; viennent alors les canines, puis es deuxièmes molaires et les grosses molaires. C'est de dix à onze ans que se termine l'éruption des dents de remplacement, au nombre de vingt-huit. Enfin de dix-huit à vingt-cinq ans la poussée de quatre molaires (une de chaque côté et à chaque

mâchoire), qu*on nomme dents de sagesse, termina le travail de la dentition, à moins d^anomaliea, et le nombre total des organes de mastication est alors de trente-deux.

On a représenté sous une forme symbolique, appelée formule dentaire, la répartitioa des dtfEëreotes dents sur la mâchoire. La formule dentaire de

l'homme adulte est la suivante:

Ait 3c, 4m, 6M numérateur de cette expression représente la mâchoire supérieure, le dénominateur la mâchoire inférieure, t signifiant incisives, c, canines, m, petites molaires, et M grosses molaires. En ne prenant que la moitié de chaque mâchoire, on a :

2t, le, 2m, 3M 3t, le, 2m, 3M

II. Dents chez les anuaox vertébrâs. — Les mammifères ont pour la plupart les mâchoires armées de dents, mais quelques-uns, cooime la baleine, en sont complètement dépourvus. Quand ils en possèdent, il y a lieu, comme chez l'homme, de distinguer des incisives, canines et molaires, suivant leur point d'insertion sur les maxillaires, et !e plus souvent suivant leur fonction. Si les trois sortes de dents existent, on dit que la dentition est complète.

Dans la classification des xoammifères, Cavier faisait intervenir la dentition comme un caractère des plus importants. Après avoir, en effet, distingué dans cette classe deux groupes, Tan comprenant les mammifères pourvus de quatre pieds, rantre les mammifères en ayant deux seulement (les membres antérieurs étant disposés en rames), il subdivisait le premier de ces deux groupes en onguiculés et ongulés ; mais 11 distinguait dans les onguiculés : 1* ceux qui possèdent les trois espèces de dents {bimanes, quadrumanes, carnassier s, marsupiaux) ; 2* ceux qui n'en ont que de deux sor> tes, des incisives et des molaires {rongeurs); 3° Ceux dont les mâchoires ne portent de denu (quand elles en portent) qu'à la place occupée par les molaires (édentés).

De Blain ville a atuché la même importance i U dentition pour établir les ordres qu'il admet, liflsi que le prouve le tableau suivant :

Qaadnimanes (Sing«).

jChéiroptèKs (Chauve-Soaris).

.OnguiculésunsectiTorei (Taupe).

|Roog[ean (Rtt).

[CarniYores (Chat).

Dents de deux ou^ de trois tortes.

f0ngulé8.<

iProboflcidiens (Eléphant).

Jumentés (Cheval).

Ruminants (Hontoo).

Pordai (Cocnoo).

Dents d'une seule sorte • Édentés (Tatou).

Le développement relatif plus ou moins grand de telle sorte de dents peut dans un certain nombre de cas éclairer le naturaliste sur le régims alimentaire de l'animal; mais c'est surtout la coaformation des molaires qui présente des variations liées à la nature végétale ou animale de la noimiture. Généralement, si l'animal doit mordre la palpe de végétaux durs, comme le font les lapins, ou tondre Inerbe comme le fait l'âne, les incisives sont & couronne large et plate en avant, taillée en biseau en arrière ; néanmoins, les ruminants n'ont pas pour la plupart (mouton, taureau) d'incisives supérieures.

Le grand développement des canines caractérise le régime carnassier ; et pourtant chez le gorille, qui est un singe, ces dents ont des dimensioni considérables.

Chez l'homme, omnivore, les premières dents molaires présentent une forme rappelant celle des dents correspondantes des carnassiers, c^est-à-dire

DÉPARTEMENTS

669 — DÉPARTEMENTS

«lue U dent est hérissée de pointes ; et ses grosses molaires ressemblent plus aux dents correspon- •dantes des herbivores ; les couronnes sont larges et dirisées par un sillon crucial, ainsi oue nous TaYons dit, en quatre masses appelées tuoereides.

Chei les insectivores, les tubercules deviennent pins aigus ; et chei les vrais carnassiers, ces divisions de la ceuronne sont de véritables pointes, placées les unes à côté des autres, et pouvant même être tranchantes comme chez les félins (lion, chat). Chen les herbivores, les molaires sont pourvues de larges couronnes, dans desquelles 1 émail peut pénétrer Tivoire et former à la surface des crêtes transTersales ou longitudinales.

Il existe des mammifères qui, bien que carnassiers, n'ont de dents qu*à la région occupée par les molaires (les tatous, de Tondre des édentés, qui mangent des insectesj et même d'autres «yant le même régime (fourmilier, de Tordre des édontés) qui n'ont aucune dent. Parmi ces derniers, nous citerons, outre le fourmilier, la baleine (de Tordre des céucés), qui se nourrit de petits animaux marins, et dont les mâchoires sont absolument dépourvues, d'organes de mastication. Les fanons qui pendent des m&choires supérieures de la baleine sont des homologues des dents, bien qu'il n'existe entre ces orsanes et les dents aucune analogie apparente. Ir autre part, un cétacé ▼oisin de la baleine, le cachalot, n'a de dents qp» sur les parties latérales du maxillaire inférieur. Enfin, chex Tornithorhynque, animal représentant le type de transition entre les mammifères et les oiseaux, la bouche est armée seulement d'un bec carré, absolument semblable à celui de ces derniers.

Les oiseaux n'ont pas de dents. Les reptiles peuvent en posséder (vipère) ou en manquer (tortue), et, quand il s'en présente, ou bien elles sont implantées dans des alvéoles comme chex les crocooiles, ou bien elles font corps avec la mâchoire comme chez les serpents. Les batraciens ont, sur les bords de leurs mâchoires, de petites aspérités plus ou moins serrées et disposées en plusieurs rangées, rappelant les dents de certains poisflons.

Enfin^ les poissons possèdent presque tous aux deux mâchoires un nombre de dents considérable, et de formes très variées, qui peuvent également se montrer' sur toutes les parties de la bouche, jusque dans le pharynx. [G. PhilipponJ.

DÉPARTEMENTS.— Géographie de la France, V. -~ Origine. — L'orisine des départements, en France, remonte à l'Assemblée constituante de 1790, qui pensa « que la France ne devait pas être an tout formé par Tagrégation de diverses parties plus on moins hétérogènes » comme les anciennes provinces, « mais devait être une, homoçène, indivisible, et n'avoir de délimitations intérieures que pour ses nécessités administratives. » (Barrau, Révolution française.)

Les commissaires de l'Assemblée divisèrent le territoire français en 83 départements à peu près égaux en étendue, et le résulut de cette division uniforme fut de grouper quelquefois dans on même département des hommes différents entre eux par la race et le langage, comme les Béarnais et les Basques dans le département des Basses-Pvrénées.

Les départements furent subdivisés par l'assemblée en aistricts, ceux-ci en cantons. Chaque ville, chaque ancienne paroisse rurale forma une cornmime, et plusieurs communes groupées ensemble constituaient les éléments, mais non les subdivisions, d'un canton.

Modifications survenues dans la division primitive. — Cette organisation subsiste encore aujourd'hui, avec ces deux différences toutefois : le Consulat, en 1800, a remplacé la division du départe-

ment en districts par la diviàion en arrondisse' ments^ généralement plus grands que les anciens districts ; et en second lieu, le nombre primitif des départements a été modifié par des annexions nouvelles, par des cessions de territoire, ou par un groupement nouveau des départements.

Les annexions comprennent :

1* Le département de Vaucluse^ formé en 1791 de la principauté d Orcnge ^ui avait été confisquée sous Louis XIV, et d'Avignon avec le Comtat Venaissin, dont les papes cédèrent définitivement la propriété à la France au traité de Tolontino, en 1797;

2« La principauté de Montbéliard, réunie en 1793 au département du Doubs;

3* Les départements de Savoie et de Bautt- Savoie f cédés à la Fntnce en 1860 par le roi de Sardaigne ;

4* Le département des Alpes-Maritimes^ formé à la même épooue du comte de Nice, que venait aussi de nous céder le roi de Sardaigne, et d'une partie de l'ancien département du Var^

Les cessions comprennent des fragments de territoire cédés par la France en 1814 et 181S« et V Alsace-Lorraine perdue en 1871.

La dernière guerre a enlevé à la France tout le département du Bas-Rhin; le département du Haut- Rhin presqu'en entier, y compris la ville libre de Mulhouse, qui était devenue française en 1798 ; ane partie du département des Vosges; la moitié du département de la Meurthe^ et la plus grande partie de celui de la Moselle.

Les groupements nouveaux ont consisté :

|o Dans la division, en 1793, du département uni- (^ue de Rhône-et-LoirCf en deux djépartements distincts, celui du Rhône et celui de la Loire ;

20 Dans la formation du département de Tam-et' Garonne, aux dépens des départements voisins, en

3» Dans la réunion des parties restées françaises des départements de la Jleurthe et de la Moselle en un seul département, celui do Meurthe-et-Moselle, en 1871.

Administration et autorités diverses du départe^ ment, — V. aux mots Droit administratif et Com^ mune, pour ce qui concerne Tadministration proprement dite du département et de ses suboivisions.

Sous le rapport judiciaire, chaque canton possède \ui Juae de patx, et chaque arrondissement un tribunal de première instance, qui siège, à peu d'exceptions près, au chef-lieu de l'arrondissement, et qui relève d'une cour d'appel comprenant dans son ressort plusieurs départements. La cour d'assises siège en générai an cnef-lieu du départe-

Au chef-lieu réside aussi un inspecteur dacor demie, relevant du recteur, dont Tacadémie comprend plusieurs départements.

Le département forme généralement un diocèse, à la tête duquel se trouve un archevêque ou un évêque. Cependant plusieurs diocèses comprennent dans leur circonscription des départements difi'érents, et les départements des Bouches-du- Rhône et de la Marne ont chacun deux sièges éuiscopaux. Celui de la Savoie en a trois.

Pour l'administration de la guerre, le département est placé sous le commandement d'un des dix huit généraux en chef qui se partagent le territoire.

Nous donnons d-dessous le tableau des départements, rangés par ordre alphabétic^ue, en indi- 3uant, pour chacun d'eux son chef -heu, le siège e la cour d'appel dans le ressort de laquelle il se trouve, Tacadémie à laquelle il appartient, le diocèse dont il fait partie (les sièges des archevêchés sont suivie de la lettre A), le chef-lieu de corps d'armée dans la région duquel il est rangé.

DÉPARTEMENTS

DÉPARTEMENTS

DÉPARTEHIOITS.

Âm....

AiSRK..

(Baiss*-)....

— (Havtis-) . . .

— (Haritihbb) .

ÀBsiCMK

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Boucan-DU-RmÔRB. .

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CBARIIin-lHVBmiSCBI .

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EUBB-BT-LOIB ... . . .

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Gabomhb (Hautb-).. .

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LOIBB (IIautb-)

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LoT-BT-GAmoimB

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Mabhb (Hactb-)....

HATBRlfB

Mbcbtbb-bt-Mosbllb. .

Ubvbb

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NOBD

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Obitb

Pa8-db* Calais

pot-db-dômb

Ifninàa» (Basbbs-).

— (Hautbs-) . . .

— (Obibutalbs].

Kbxr (Haut-), ou territoire de Belfort..

Kbônb •

Sa6rb (Haute-)., Saôrb-bt-Loibb . .

Sabtbb ,

Sayoib ,

— (Hactb-).

CHBF-LIEU.

Bourg

Laon

Moulins

Digne

Gap

Nice

PriTBS

Médires

Foii

Troyes

Cmrcassonnc. . . .

Rodes

Marseille

Caen

Àurillac

Angouléme

La Rochelle....

Bourges

Tulle.

Ajaocio

Dijon

Saini-Brieuc. . . .

Guéret

Péri gueux

Besançon

Valence

Erreux

Chartres

Quimper,

Nîmes ..'

Toulouse

Àuch

Bordeaux

Montpellier

Rennes

OiAteauroux. ...

Tours

Grenoble

Lons-Ie-Saunier MMit-de-Marsan .

Biois

Saint-Etienne. . .

Le Puy

Nantes

Orléans

Cahors

Agen

Mende

Angers

Saint-L6

ChiloBa-tar-Mama

Chaumont

LaTBl

Nancy

Bar-le-Duc

Tannes

NeTers

Lille

BeauTais

Alençon

Arras

Clemoat-F«rraAd .

Pau

Tarbes

Perpignan

Belfort

Lyon

Yesoul

MAcon

Le Mans

Ghambéry

Annecy .

COUR D*ÀPP£L.

Lyon

Amiens . . . .

Riom

Aix

Grenoble . . .

Aix

Nimes

Nancy

Toulouse. . .

Paris

Montpellier.

Montpellier Aix

Caen

Riom

Bordeaux . .

Poitiers. . . .

Bourges....

Limoges . . .

Bastia

Dijon

Rennes . . . .

limoges . . .

Bordeaux . .

Besançon...

Grenoble...

Rouen

Paris

Rennes

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Toulouse...

Agen

Bordeaux...

Montpellier.

Rennes

Bourges....

Orléans

Grenoble. . .

Besançon. . .

Pan

Orléans....

Lyon

Riom

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Orléans....

Agen

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Angers . . . .

Caen

Paris

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Angers . . . .

Nancy

Nancy

Rennes . . . .

Bourges. . . .

Douai

Amiens . . . .

Caen

Douai

Riom

Pan

Pau

Montpellier.

Besançon. . .

Lyon

Besançon...

Dijon

Angers

Ghambéry..

Ghambéry. .

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