ÉCOLES CLAUSTRALES ET MONASTIQUES
— Au milieu du vie siècle, les moines ajoutent aux exercices de la vie contemplative, aux travaux manuels, le soin de lire, d'écrire, de copier les livres sacrés. Leurs écoles, réservées d'abord aux oblats, offerts tout jeunes par leurs parents, et aux enfants destinés au cloître, reçoivent bientôt des élèves appelés à vivre dans la société laïque ; il y a, dans chaque monastère, une école interne spéciale pour l'instruction des moines, entièrement distincte do l'école publique et externe pour les enfants pauvres. Cette dernière école e^t placée hors de la clôture, pour un double motif: on évite ainsi les communications extérieures, et on assure aux hautes études le calme que le bruit des petites écoles pourrait troubler. En 824, on constate à l'abbaye de Saint-Martin de Tours l'existence d'une école gratuite. En 1225, l'archevêque de Trêves accorde à l'abbé le droit exclusif d'établir des écoles ; en 14 il, h Baccarat, les Carmes fondent une école pour les personnes séculières et ecclésiastiques , ils acceptent même quelques pensionnaires des abbayes de Senones et d'Etival. Il faut remarquer qu'en droit, les monastères n'exercent que par délégation de- l'évoque le droit de donner ou de faire donner l'instruction aux laïques. — V. Bénédictins.
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ÉCOLES COMPLÉMENTAIRES. — V. Complémentaire (Enseignement).
ÉCOLES CONSISTORIALES. — Écoles protestantes ou israélites entretenues ou subventionnées par les consistoires *. — V. Confessionnelles (Ecole s\ «
ÉCOLES DE CUISINE. — V. Cuisine (Écoles de). K