ANTINES ÉCOLES) — 833 — ENGAGEMENT DÉCENNAL
leur? I Fente dès l'âge de quatre ans.
Or. scolaire mot à part les enfants de
et en forme, soas le nom d'in- , nne c: oour laquelle il
s règles par- • . Ces enfants doi-
:ossible, être groupés en une di- -evant u séparé; il est
mêm oie qu'ils soient réunis dans une
irt, ayant son local propre dans la règle. an rez-de-chaussée1 , sous la direction d'une institutrice, avec un préau pour les jeux. La subvention accorde^ par l'Etat est pi ! lorsne les infant :' rme ît une classe listincie. ayant s.: imitatrice et son local i -...-. que . wa . : i la ferment simplement une division de l'école pri-
1ELGIQCE. — Les écoles gardiennes reçoivent les -3, et les préparent à entrer neure de l'école primaire.
• :ulaire du ministre de l'instruction publique en date du 15 septembre gen lentement ne voit aucun inconvénient à ce que la classe de transition c'est-à-dire la division : e primaire soit rattachée, dans . .nés localités, au jardin d'enfants (école dienne dont eile formera la division supérieure, :ondition toutefois qu'on n'y reçoive que des îu moins, et qu'on en con- :. à une institutrice spéciale initiée méthodologie de l'école primaire aussi bien . :ole frœbelienne. n — V. i
-.sition », qui tantôt forme 'erieure de l'école primaire, ta sion supérieure de lécole gardienne, nous parapprocher beaucoup rlasse inter-
médiaire que la loi française de 13 il appelle et que le Congrès des instituteur^ • appelait la « petite classe.
.tons de Genève, de Neuchâtel, Vaud et de Fribourg appliquent le nom d'e- 'antine à des classes préparatoires qui se fondent d'une part avec nos écoles maternelle part avec nos classes intermédiaires ou en fan tir. »
:cole enfantine est une institution ":t prévue par la loi- < Il est établi au : enfantine dans chaque commune, sont gratuites ; la fréquentation en est doivent les enfants jusqu'à l'âge de six ans, et sont dirigées par des maitresses et mns- • sont organisées de manière à favoriser le développement corporel :el de l'enfant et à donner, dans les ts premiers éléments des connaissances qui font partie du programme des écoles primaires. Le traitement des maîtresses et ■■ni m"i resseï est bi pot '. E-.r. Le local en fourni par la commune. Le gouvernement accorde pour la création et la tenue des les enfantines. - L. sur l'instruction publique du 19 on ont
l'école enfantine
est une institution facultative, et quelques muni-
:nt créé des écoles enfantines
mî La loi cantonale n'ayant établi la
gratuité que pour l'enseignement primaire et
■e-: élèves des écoles enfantines mu-
ît à payer une rétribution qui est g :
ent de 1 franc par mois.
aurions de Vaud et de Fribou
aussi quelques écoles enfantines commu-
: elles sont gratuites dans le canton de
ians le canton de Vaud, la rétribution
0 centimes à 1 franc 50 par mois. —
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im, \GFMF.nt MCEEfXAL. — Il y a deux
sortes d'engagement décennal : I" celui que tout
. est tenu de souscrire, avant son en-
. l'école normale, et par lequel il s'ene servir pendant dix ans dans l'enseignement pu-
J" celui que peuvent contracter, en vue de
ense du servi e militaire, les jeunes gens appartenant à l'une des catégories spécifiées par la loi.
On a quelquefois confondu, bien à tor* deux engasements, et il est arrivé que des é. maîtres, s'étant mépris sur la valeur du premier et ayant négligé de contracter le second, ont dû être mis à la disposition de l'autorité militaire. Cette confusion, qui peut, avoir de si regrettables conséquences, ne se serait pas produite si l'on avait réfléchi que ces d . . gements n'ont pas
la même origine, ni le môme but ; qu'ils sont contractés à des époques différentes, et que le premier est exigé des élèves-maîtresses aussi biea que des élevés-maîtres.
s parlerons successivement de l'un et de l'autre.
1" Engagement décennal dus élèves boursiers. — L'obligation imposée aux élèves boursiers des écoles normales de servir pendant dix ans dans l'enseignement public est la conséquence naturelle de "la gratuité totale ou partielle qui leur est accordée dans ces établissements. L'Etat ou le département leur rendent un service ; ils sont en droit de leur en demander un autre en échange. Aussi, du jour où des bourses sont fondées dans les écoles normales, voyons-nous ceux qui sont appelés à en jouir être astreints à l'obligation de concourir au recrutement du personnel enseignant. C'est le règlement du 18 décembre 18-32 qui crée, pour la première fois, des bourses et l'obligation correspondante. Nous y lisons, en effet : ■ Des bourse* entières et partielles peuvent être fondée* par les communes, les départements ou l'Cniver-
1 et immédiatement après : ■ Nul n'est admis comme boursier s'il ne prend l'engagement
:vir pendant dix au moins dans l'instruction publique comme instituteur communal ; les boursiers en âj:e de minorité doivent être autorisés par leur père, leur mère ou leur tuteur à contracter cet engagement » art. 12, : vient ensuite cette sanctior. 1 boursiers qui renoncent à
leurs études avant la fin du cours, ou qui. sortis de l'école, ne remplissent pas rengagement par eux contracté de servir pendant c mme
instituteurs communaux, sont tenus de rembourser le prix de la pension pour le temps de leur séjour à l'école >rt. Il . ■
Ces dispositions se retrouvent, tant elles sont conformes à l'équité et justifiées par l'intérêt public, dans tous les règlements qui, depuis c^lui
12, ont déterminé les obligations des élèvesmaîtres boursiers: nous les rencontrons, en effet, semblables au fond, quelque peu différentes dans la forme, dans les décrets du 31 mars 1851, du 25 décembre l>ôô, du 2 juillet 1866. et. avec deux modifications importantes que nous signaheure, dans le décret du 29 juillet
Jusqu'à cette dernière date, les règles en cette matière ont été les suivantes : la durée de l'engagement est de dix années ; — les années de service pour la réalisation de cet engagement comptent à partir du jour où l'élève-maitre est nommé à des fonctions d'enseignement : — les boursiers départementaux sont tenus de remplir leur engagement dans le département qui a payé leur pension, à moins de dispense accordée par le p sur l'avis conforme du Conseil départemental ; — les boursiers de l'Etal peuvent remplir leur engagement dans un département quelconque: — si le contractant est mineur, il ne peut contracter l'en-