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lactation motrice Noui nepouvone entrer dans le détai! dea curieuses expériences qui ont p de déterminer cette vitesse: boui dirom lu'elle ne dépasse pas trente mètres | conde; elle eet donc relativement modért hors de toute comparaison avec la riteeee électrique "M lumineuse. • Prompt comme la pe
i toni atricl et mathématique, une locution fori peu exacte si «'Ho prétend donner l'idée d'une très grande rapid
i sont, en abrégé, la disposition et le rôle, chez l'homme, dn système nerveux, appareil d'une complication merveilleuse, il sert à relier toutes les parties de l'emp re organique à celle en qui réside le gouvernement vital : présent partout par les filets innombrables de son réseau, il avertit à Chaque instant le pouvoir central de ce qni se passe sur ebaque point du terrjtt porte SUB9Î partout les ordres émanés du I Par lui les vies distinctes de toutes les parties s'unissent, se concédèrent, se confondent en une seule vie : par lui, l'ordre et l'harmonie ri dans la machine vivante ; par lui enfin cette machine prend conscience de sa propre vie et la di- B son gré.
Nous n'ajouterons plus que quelques mots, pour passer rapidement en revue les modifications du système nerveux à mesure qu'on descend dans l'échelle animale.
Chez les mamn.iCères, les oiseaux, les reptiles et les poissons, le type général reste sensiblement celui que nous venons d'étudier, et reproduit les mêmes grandes divisions, cerveau, cervelet, moelle, etc. Mais chez les oiseaux, le cerveau a perdu ses circonvolutions. Sa surCace est lisse; et à mesure qu'on passe des oiseaux aux reptiles et de ceux-ci aux batraciens et aux poissons, la division de l'axe cérébro-spinal en ses trois parties devient moins nette, le cerveau ei le cervelet n'ayant plus que des proportions Cort exiguës.
À partir des insectes, la simplification e«t encore plus marquée : l'axe nerveux est représenté par une double chaîne de ganglions, reliés entre
eux par de, f i 1 , ■ t s longitudinaUI : les doUl ganglions cépheliquei s >m les p tent lea nerfs de la rue el dea antennes (ton Chei les crustacés, la disp s.uif dans quelques groupea supérieure où tous plions sont réuni, i n une seule masse centrale.
Dans les annélldee, la chaîne est souvent simple, fort menue, Enfin, parmi lea coopbvt uns ne nous offrent plus que des sppa-
reil DOrveui ; chez les autres cet appareil parait
manquer totalement.
A mesure que l'anatomio du système nerveux se simplifie et devient plus rudimentaire, la physiologie se simplifie aussi, au point de ne plus pouvoir se décomposer en fonctions spéciales. L intellig- nce proprement dite, en tant se sépare de l'instinct, diminue avec la complication des circonvolutions, et sortout avec le volume de l'encéphale. Bientôt il semble que l'instinct subsiste seul ou presque ■
l'instinct lui-même s'amoindrit et s'efface ; les dernières classas d'animaux ne nous offrent plus qu'une île presque végétative, <l'où le phénomène Intellectuel a dispara sans laisser de ti >
La sensibilité et la motricité semblent subsister jusqu'au bout. Remarquons seulement que Les organes de ces deux Cacultés ne sont plus séparables chez les animauv inférieurs. Le long «ordon nerveux de l'annélide possède, dans toutes •■es parties, les mômes propriétés : si l'on coupe l'animal en plusieurs tronçons, chaque fragment continue isolément à sentir et à se mouvoir.
Ainsi, à mesure que l'on descend les degrés de l'échelle, on voit le merveilleux appareil par lequel l'animal manifeste se-, fonctions caractéristiques perdre peu à peu ses complications, et se restreindre à un type de plus en plus rudimetvtaire : on le voit enfin, par des transitions i sil.les, atteindre ce dernier degré de simplicité au delà duquel l'être vivant a perdu ses caractères d'animal et doit se ranger dans le monde des végétaux. [D' E. Pécaut.l
TABAC. — Hygiène, XII. — Le tabac est une plante de la famille des Solanées (V. Solunées, p. 2049. V. aussi Plantes industrielles, p. 1619).
En France, le tabac est livré à la consommation par la régie sous différentes formes :
1° Le tabac à priser ou râpé ;
2° Le tabac à chiquer, ou rôles ;
3° Le tabac à Cumer, qui comprend le scaferlati ou caporal, et les cigares.
La variété dite de cantine est formée de qualités inférieures. Les fouilles de tabac subissent des préparations différentes pour chaque Corme commerciale. Cependant toutes les sortes sont mouillées et entassées de manière h y développer une fermentati >n qui développe l'arôme et donne naissance à divers produits volatiles parmi lesquels domine l'ammoniaque.
La fermentation et les manipulations que l'on fait subir au tabac tendent d'ailleurs à diminuer la proportion de nicotine qu'il renCerme. La nicotine est un poison volatil des plus violents : une goutte tue un chien de moyenne taille : l'homme succombe à une dose de 1 à 8 gouttes.
Voici quelle est la proportion moyenne de nicotine contenue dans les variétés de tabac les plus usitées :
Tabacs du Lot 8 0/0
— du l.ot-et Garonne 7 —
— de Virginie 7 —
Tabacs du Kentucky 6 0/û
— d'tlle-et- Vilaine 6 —
— du Nor.J 6 —
— du Pas-de-Calais 5 —
— d'Alsace 3 —
— du Brésil 2 —
— de la Havane 2 —
— de Hongrie, moins do 1 —
— de Grèce — 1 —
— dj Turquie — 1 —
Après le sel, le tabac est la substance dont on Cait le plus généralement usage. On estime sa consommation totale à 300 millions de kilogrammes. En France elle est d'environ 32 millions de kilogrammes. Or, 100 kilogrammes de tabac indigène payés aux cultivateurs, p ir la Direction générale, au prix de 90 à 100 francs, sont revendus par la régie 7< 0 ou 800 francs ; ce qui produit pour le trésor une magnifique source de revenus. Mais la culture du tabac, en France, enlève à l'agriculture 22,000 hectares d'excellentes terres et 17,000 ouvriers.
A Paris la dépense en tabac est d'environ 500,04>u francs par jour, c'est à-dtre qu'elle représente une somme suffisante pour fournir du pain à toute la population. Notons d'ailleurs que l'impôt du tabac pèse surtout sur les classes pauvres. Dans les familles d ouvriers, on prélève au moins 100 francs par an pour se procurer ce poison onéreux, et l'on diminue d'autant la quantité d'aliments réparateurs.