‹ Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, publié sous la direction de F. Buisson (volume 3)Chapitre 416 sur 534 · TISSUS VÉGÉTAUX - 2207 - TISSUS VÉGÉTAUX · texte numérisé non relu

TISSUS VÉGÉTAUX - 2207 - TISSUS VÉGÉTAUX

les diverses brandies de la ramification ne se développent pas tomes avec l'intensité qui correspond ;i leur àzc. Très fréquemment alors, les branches volumineuses s'ajoutent pour ainsi dire bout à bout, de manière à former une sorte de corps « nti-al sur lequel tout le resta vient s'insérer. On dit alors que le corps central est un corps sympodique, c'est-à-dire qu'il est formé de :

-vmpode est qualifié d'hélicoide lorsque l'atrophie qui [rappe les diverses parties de la ramification se fait alternati- , • vers la droite <'t vers la gauche. On dit |

que le Bytnpodo est scorpioide, quand l'atrophie ' des diverses branches de la ramitication a lieu toujours du même <

II. Tiiw.le. — On appelle thalle le tissu qui résulte du cloisonnement d'une cellule primitive 'est cloisonnée en difl us. Le point

ipart du lhalle peut d n début, de

aparable à un 1 1 \ plia. Dans un thalle, l.i' : |>ent se fuie ou bien par

toute la soi : ce du th tlle, ou bien dans une partie plus ou moins i rfai «' de ce tbalh».

•te la forme d'un corps cylindrique, fréquemment l'accroissement de ce thalle est exclu- concentré dans ses ré-

ns le nom de pointa de - ,Jl1 tl>-"»He dans

.•m s.' trouve le localisation de 1 «m du thalle dans ses

• uion n'exclut pas absolument

•■■ du tlialle la possibilité de s'ac-

croltre pour son propre compte et de concourir

me pour une pan plus ou moins im-

ral tic ce tballe.

< in d< us le nom d'intercalaire ce •

mode mee de- thalles; Il est caractérisé

,. f,,i, qu'il m produit s< ulement dans les

du lhalle alors que ceux-ci sont déjà

complètement c !

Ivlsions d nts du thalle qui en

Dénient que <1 u seule direction I la fois. On donne le nom de mëristème prim

divisent simu tanément dans les rections de i espace. Les pointa gétation d sont formés '!

primitif. Selon • »ble do rat-

ucher tout le ménstème primitif de chacun de leurs points de végétation s une cellule unique nommée ce luli tllule apicole, ou à an

If de cellules que l'on peut appeler cellule»

ristème primitif sonl exposées à nu à l'extrémité de leurs pointa lion. D'à itres, au contraire, sont

plus ou moins profondément enfoncées dans la masse de ce méristème primitif.

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