SPONGIAIRES
immuable. La OÙ les résistance! s. ml plus fortes.
l'attaque est pins passionnée. On Rait qos les Bociali tea révo utionuaires ne sont nulle part plus nombreux qu'on Allemagne, ni plus violents qu'en
Russie.
Nos pères de la Révolution française, en adoptant une triple devise, marquaient le triple bu
efforts de l 'hum I I B tend B la kibei I
uno détermination de plus en plus . (acte du domaine de l'Etat et du domai no de individuelle; a l'égalité par la suppression d qui séparaient les claaseï ei des privilèges qui excluaient le grand nombre de la gestion des intérêts communs ; à la fraternité par l'eut de l'idée de Justice, par le sentiment d« j"ur eu jour plus puissant qui porto les législateurs, Im gouvernants, tous les hommes qui exercent une influence prépondérante, à protéger l< s faibles, à secourir les abandooi inder l'ascension des masses vers la lumière et I • bien-être.
Mais la part du sentiment dans la direction des affaires humaines a été singulièrement restreinte de nos jours au profit d- l'intelligence, ou p utot la science, sans contester les droits du sentiment, a revendiqué et conquis les siens. Ce sont les sciences physiques qui ont imprimé a l'industrie un essor sans exemple, qui ont facilité les fécondes découvertes de notre temps, qui ont assuré à la civilisation européenne une victoire sans retour possible sur la barbarie. Ce sont les sciences naturelles et les sciences historiques qui nous ont fait connaître notre place dans 1 univers, qui nous ont éclairés sur notre destinée, sur nos origines lointaines, qui ont donné à l'idée du progrès un ascendant souverain. C'est la connaissance plus approfondie de notre être physique et moral qui nous permettra de substituer dans le gouvernement et dans l'éducation des hommes la méthode clairvoyante et sûre aux tâtonnements de l'empirisme, en même temps que la diffusion universelle de la science assure le triomphe des principes de liberté, d'égalité et de fraternité.
[Raoul Frary.]
SPOXGIAinES. — Zoologie, \\X. — Les Spongiaires ou Eponges, placés d'abord parmi les Protozoaires, en ont été retirés quand on eut mieux connu leur structure anatomique ainsi que leur mode de développement; et leur place dans le groupe des Cœlentérés paraissait bien assurée, lorsque quelques zoologistes eurent annoncé la présence dans leurs tissus de nématocystes, ces organes urticants si particuliers des hydraires et des polypiers. Malheureusement cette découverte n'est pas exacte, les nématocystes trouvés appartenant non à l'éponge, mais à des hydraires parasites qui vivent à l'intérieur de ses canaux. Les Éponges, n'étant ni des Protozoaires ni des Cœlentérés, doivent être considérées comme formant un groupe à part bien distinct, et qui dans une classification prendrait place entre ces deux derniers.
A son état le plus simple, une éponge peut être considérée comme formée d'une masse sarcodique en forme d'urne, dont les parois sont creusées d'un grand nombre de canaux s'ouvrant au dehors et en dedans et constamment parcourus par un courant d'eau. L'eau pénètre par les ouvertures externes ou p<>res inhalants, et s'échappe par la grande ouverture de l'urne, Yoscute. L'intérieur de ces canaux est tapissé de cellules amiboïdes qui saisissent les substances alimentaires entraînées par l'eau, les digèrent et rejettent au dehors par un point quelconque de leurs parois les résidus de la digestion ; ces cellules sont de véritables amibes réunies en colonie. En outre, à certaines places et en général sur des renflements sp' énques des canaux, se trouvent des cellules ciliées dont le cil unique est entouré à sa base d'une collerette comme chez les infusoire flagellifères.