‹ Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, publié sous la direction de F. Buisson (volume 4)Chapitre 320 sur 593 · DU BOI · texte numérisé non relu

DU BOI

OU

PBSDCES.

COKTmPORlIKS.

Louis IX

1» Contre les An-

D'Abbelevil.

Guyenne et Gas-

Les Etablissements de

Construction dcf

ou

glais : Taille-

cogne rendues

saint Louis.

cathédrales.

Saint Louis

bourq et Sain-

à l'Anglctcrrf ;

Extension de la justice

Dévelo p p e m c n t

(sous

tes. 1242.

Arbitrages

provinces de la

royale : Enques-

des 4 ordres

la régence

2» Septième croi-

de saint

Loire recon-

teurs royaux; ap-

mendiants (^franciscains, aonii-

de Blanche

sade : prise de

Louis en-

nues françai-

pels et cas royaux ;

do Castille

Damiette ; fait

tre le pape

ses, 125 S.

( légende du chêne

uicains, carmes.

jusqu'en

prisonnier

et l'empe-

de Vincenncs.

augustios).

à Mansourah,

reur , en-

Comté de Barce-

Lu Quarantaine le-

Mémoires du sire

1250; long sé-

tre le roi

lone rendu à

Eoi.

de JoinvilJe.

jour en Pales-

d'Angle-

l'Aragon.

Pragmatique sanc-

tine.

terre et ses

tion, 1268.

Conquête du

3» Les Pastou-

vassaux,

La Sainte-Chapelle.

royaume de Ka-

reaux.

etc.

Les Quinze-Vingts.

ples par Charles

4" Dernière croi-

La Sorbonne.

d'Anjou, frère

sade : mort de-

de Louis IX.

vant Tunis.

Philippe 111

1» En N'a-varre et

Ann. par mariage

Premier exemple d'un

Vêpres sicilien-

le Ûardi.

en Castille (infants de La Cerda).

2» Guerre en Aragon ; mort à

Valois. Poitou, AuTergne,Toulouse. Cède le comtat Venaissin au pape.

roturier fait noble :

lettres d'anoblissement de l'argentier Raoul.

nes, 1282.

Perpignan.

CAPILLARITÉ. — Physique, M. — Etym. : du latin capillus, cheveu (d'où tuyaux capillairei, c'est-à-dire gros comme un cheveu).

On nomme phénomènes capillaires certains des phénomènes que l'on observe au contact des solides et des liquides, et qui sont surtout sensibles dans les tubes de verre dont le diamètre intérieur est assez fin pour qu'on puisse le comparer à celui d'un cheveu. Ils ont leur cause dans l'attraction que les molécules des corps solides e.xercent sur celles des corps liquides ; et c'est l'ensemble de ces phénomènes d'attraction qu'on appelle la capillarité- '

Le plus fréquent et le plus facile à observer de ces phénomènes, c'est V ascension ou la ilépression d'un liquide contre les bords du vase qui le contient ou contre le corps que l'on y plonge, suivant que le liquide mouille ou ne moui.le pas le vase. On sait qu'un liquide en équilibre dans un vase présente une surface horizontale ; si l'on verse dans un vase bien propre de l'eau, de l'alcool, de l'éther ou tout autre liquide mouillant le verre, on remarque en effet une horizontalité parfaite de presque toute la surface du niveau ; mais vers les burds, le long des parois, le liquide monte un peu et affecte une forme concave très visible.

Quand le liquide ne mouille pas le vase, la surface, vers les bords, se déprime et affecte une forme convcie ; c'est ainsi que se conduit le mercure, ou même l'eau dans un verre dont la paroi a été graissée. Que l'on plonge dans l'eau deux lames de verre le liquide monte le long de chacune en formant une surface concave ; et quand les deux lames sont à quelque distance, il y a entre elles ane portion plane ; mais si on les rapproche, cette partie plane disparait, les deux courbures se réunissent, et le liquide est plus élevé entre les lames très rapprochées qu'en dehors. Au lieu de plaques en verre, si l'on plonge dans l'eau un tube ouvert, d'abord largo, le niveau au centre sera sur le même plan horizontal qu'en dehors ; mais avec des tubes de plus en plus étroits, la surface intérieure deviendra concave, et le niveau s'élèvera dans le tube d'autant plus que le diamètre sera moindre. L'expérieuco a démontré que dans un tube d'un millimètre de diamètre, l'eau s'élève à près de trois

centimètres au-dessus de son niveau extérieur. Si l'on répète ces expériences avec le mercure ou tout liquide qui ne mouille pas le tube étroit, oi constate une convexité et une dépression du niveau qui s'accentue à mesure que le diamètre du tube décroît.

Ces phénomènes simples conduisent naturellement à admettre une action moléculaire du solide sur le liquide, d'où résulte une force qui fait équilibre au liquide soulevé dans un tube mouillé et qui explique la forme sphériquc que prend une goutte d'eau jetée sur un plan poussiéreux qu'elle ne mouille pas.

Un grand nombre de faits journaliers dépendent des phénomènes capillaires. La plupart des substances contiennent en effet des pores qui font l'office de très petits tubes ou de canaux d'un diamètre très fin où les liquides s'élèvent avec facilité. Le papier buvard, le drap, l'argile cuite, la terre des.séchée, se pénètrent de liquide, lors même qu'ils ne le touchent que par une partie de leur surface. La cire ou le suif fondus montent par capillarité entre les filaments de la mèche de la bougie ou de la chandelle. Un morceau de sucre en contact par quelques points avec l'eau s'imbibe bientôt entièrement, parce que le liquide monte dans les petits tubes capillaires qui forment les pores. On pense que la capillarité contribue aussi à l'ascension de la sève dans les vaisseaux des plantes.

La dépression capillaire qui se produit autour d'un corps non mouillé par le liquide sur lequel il repose, permet de comprendre comment certain» insectes glissent à la surface de l'eau ; leurs pattes sont couvertes d'un enduit qui les empêche d'être mouillées, et la dépression empêche le liquide de les recouvrir.

Exercice. — On peut vérifier l'ascension d'un liquide dans les tubes très capillaires en plongeant dans une solution de fuchsine, ou dans du vin fortement coloré, les fragments d'un tube de verre chauffé à la lampo et très vivement étire ; on réussit à obtenir une élévation de niveau de pîus de dix centimètres dans la nartie la plus fins du tube ainsi fait.

[Haraucourt.]

GARLOVINGIENS

CARNIVORES

CARLOVIXGIEAS OU CAKOLIXGIKNS. — Histoire de France, XXXVIII. — On peut faire du tableau ci-dessous le même usage que du tableau analogue donné au mot Capétiens .

Pépia d'Eéristal (Ters "14 .

Grimoald.

Charles Martel.

Carloman,

FÉPi.x LE Bbef.

Une fille ép.

le duc de Bayière.

Tassillon.

duc de Bavière.

Carloman. Chaklemagxe. Berthe

Page 1