‹ Dictionnaire de pédagogie et d'instruction primaire, publié sous la direction de F. BuissonChapitre 37 sur 573 · IV. Causeries. Poésies. Chants · texte numérisé non relu

IV. Causeries. Poésies. Chants

A. Éveiller le sentiment religieux (par le

choix des sujets).

B. Influencer l'éducation morale.

On demandera peut-être si les branches ordinaires de la première inï^truction, 1 écriture, la lecture, le calcul proprement dit, la grannuaire, la géographie, l'histoire, ne doivent jamais franchir le seuil du jardin d'enfants? Oh! oui, mais-

JARDIN D'ENFANTS

JARDIN D'ENFANTS

■en entrant elles laissent h la porte toute leur apparence scientifique, elles prennent un air familier, si bien que les plus grands bambins les accueillent comme de vieilles connaissances : l'écriture, c'est du dessin, et la lecture donne un nom aux formes produites; le calcul, c'est le compte d'objets qu'on a sous les yeux ou dans le souvenir; la grammaire se trouve dans des exercices de langage amenés soit par la leçon ds choses, soit par l'observation des lieux (géographie) ou par des gravures empruntées à l'histoire ou h la nature (histoire et histoire naturelle). Ainsi les heures s'écoulent heureuses et bien remplies. Et qui donne l'élan à cette activité, qui la règle ? qui a souci de ces membres d'enfants comme de ces intelligences et de ces petites âmes pour les garder du mal? Cette grande et lourde tâche est celle de la «jardinière ». Elle règne par l'affection ; son exemple enseigne autant que sa parole, et comme elle a affaire à ces petits êtres qui no sont que « cire molle », elle peut espérer que son caractère se retrouve marqué dans le leur. C'est dire ce qu'elle doit être ! [S. Brés.]

3. La propagande frœbeliennede 1852 à 1882. — L'histoire des efforts tentés par les disciples de Frœbel pour faire connaître les doctrines de leur maître, pendant les trente années qui se sont déjà écoulées depuis la mort du créateur du jardin d'enfants, n'est pas écrite, et nous ne possédons à ce sujet que des notices éparses dans les journaux et dans diverses brochures. Nous devons nous borner à quelques indications, très incomplètes à la vérité, mais qui permettront cependant de mesurer approximativement l'étendue des succès de la propagande frœbelienne.

Après la mort de Frœbel en juin 1852, sa veuve, aidée de Middendorff, continua à diriger le jardin d'enfants de Marienthal. Au bout de quelques mois, l'établissement fut transféré à Keilhau, auprès de l'institut fondé en 1816 et que dirigeait lîarop. Au cinquième congrès général des instituteurs allemands, tenu en 1853 à Salzungen, Middendorff fit un exposé des idées pédagogiques de Frœbel, et obtint le vote d'une résolution déclarant que « le jardin d'enfants devait être considéré comme une utile préparation à l'école primaire. » Le 26 novembre de la même année, Middendorff était à son tour frappé par la mort, et M*"* Frœbel quitta Keilhau pour Dresde, où elle voulait continuer à préparer des élèves se destinant à la mission de « jardinières. » Dans l'automne de 1854, elle reçut l'invitation d'aller à Hambourg fonder un jardin d'enfants, et depuis cette époque elle a fixé sa résidence dans cette dernière ville, où elle vit encore à l'heure où nous écrivons (décembre 1882).

Nous avons déjà nommé M™« de Marenholtz au nombre des disciples les plus dévoués et les plus intelligents de la doctrine nouvelle. Elle avait rencontré Frœbel à Liebenstein en 1850, et pendant trois années de suite elle avait recueilli les enseignements du vieux maître. En 1853, elle perdit son fils unique, atteint depuis des années d'une maladie incurable ; alors, n'étant plus retenue par les devoirs de la maternité, elle résolut de consacrer le reste de son existence à la propagande des idées frœbeliennes. C'est à son infatigable activité que sont dus la plupart des résultats obtenus jusqu'à ce jour; c'est elle qui, par ses voyages, ses conférences, sa correspondance, ses livres, a le plus contribué à faire connaître le jardin d'enfants. Jugeant que l'Allemagne n'offrait pas à ce moment un terrain favorable, elle se rendit en 1854 à Londres. Un jardin d'enfants existait déjà à Hampstead ; elle réussit à en faire créer plusieurs autres, et gagna à sa cause plusieurs hommes marquants, entre autres Charles Dickens, qui publia dans son journal Household Words

une série d'articles sur Frœbel. M"* de Marenj holtz écrivit elle-même une brochure en anglais sous ce titn; : Woman's p.dunationol mission , heing an expLanntion of Fr. Frœfje/'s systeni of Infant Gardens. En 1855 elle vir<t à Paris, où ell.» séjourna près de doux ans. Elle y rencontra des sympathies dans les milieux les plus divers : le comité central des salles d'asile, placé sous la présidence de l'impératrice, fit accueil à son initiative et ordonna une expérience pratique, qui fut faite dans la salle d'asile que dirigeait M™* Pape- Carpantier ; M™* Jules Mallet *, M. Marbeau *, le fondateur des crèches , M. Martin-Paschoud, membre du consistoire de l'Eglise protestante, encouragèrent ses efforts ; elle attira également l'attention des disciples de Charles Fourier et celle du philosophe Auguste Comte. Il se créa en 1856 un Comité de 'patronage des jardins d'enfants, et un certain nombre d'établissements se fondèrent pour l'application des principes frœbeliens. Néanmoins, si M™* de Marenholtz réussit à faire connaître à la France le nom de Frœbel, les résultats pratiques qu'elle y obtint ne furent pas considérables. En 1857, elle présenta au Congrès international de bienfaisance, réuni à Francfortsur-le-Mein, un mémoire qui fut publié sous ce titre : Les jardins d'enfants, exposé présenté par M^" la baronne de Marenholtz au Congrès de Francfort. L'année suivante, elle parcourut la Belgique et la Hollande, et y recueillit de nombreuses adhésions. Sous son inspiration, un écrivain belge, M. F. Jacobs, rédigea en français un Manuel des jardins d'enfants, à l'usage des institutrices et des mères de famille. Vers le même temps. M™* de Crombrugghe publia une traduction des deux principaux ouvrages de Frœbel, les Causeries de la mère et l'Education de Vhomme. L'Alsace, que M"* de Marenholtz visita en 1859, et la Suisse française, où elle donna en 1860 des conférences à Genève, à Lausanne, à ISeuchâtel, etc., virent s'ouvrir plusieurs Jardins d'enfants; c'est à cette époque qu'Edgar Quinet et Michelet, initiés par elle aux idées de Frœbel, donnèrent à ces idées une adhésion qui contribua beaucoup à les populariser.

Cependant l'Allemagne à son tour commençait à s'intéresser à l'œuvre de réforme éducative poursuivie avec tant d'ardeur par l'intrépide missionnaire de la doctrine frœbelienne. Diesterweg, dont l'autorité était si considérable, n'avait pas cessé de se montrer sympathique au jardin d'enfants ; M. Auguste Kohler avait fondé à Gotha un institut qui devint une pépinière de jeunes « jardinières », et en 185!) il créa le premier organe du jardin d'enfants, le journal Kindergarten, fiewahr-Ânstalt und Elementar-Klasse, qui compte aujourd'hui vingt-trois années d'existence. En 1860, le ministre Bethman-Hollweg leva l'interdiction que le gouvernement prussien avait mise en 1851 sur les jardins d'enfants, et M™^ de Marenholtz put espérer de voir ses efforts couronnés enfin de succès dans sa propre patrie. Elle fonda en 1861 le journal die Erzichung der Gegenwart, qui parut sous la direction du D"" Karl Schmidt, mais dont la publication fut interrompue au bout de deux ans par la mort du rédacteur en chef. En 1863 elle réussit à constituer à Berlin la première société qui se soit fondée en Allemagne pour la réalisation des idées de Frœbel, sous le nom de Erziehungsverein fiir Familien und Volkerziehung. En 1866, elle publia son ouvrage Die Arbeit und die neue Erzie'aing nach Frœbels Méthode {Le travail et la nouvelle éducation d'après la méthode de Frœbel), Habel, Berlin. L idée frœbelienne gagnait du terrain, des ja.-dins d'enfants se fondaient dans la plupart des grandes villes, une grande école norniale à l'usage des a jardinières » s'ouvrait à Berlin.

En 1871, M'"e de Marenlioltz, aidée du professeur Ficlite (le fils du philosophe) et de M. von Leonhardi (le gendre de Krause*), fonda à Dresde VAUgemeiner Erziehungsverein, qui devait servir désormais de point central de ralliement aux disciples de Frœbel. En I87:î, elle recommença la publication du journal Die Erzie/iung der Gegenwart ; en 187G, elle fit paraître le premier volume de ses Erinnenmgen an Friedrrch Frœbel (dont la sftconde partie parut Tannée suivante).

L'Autriche, la Hongrie, la Russie, lltalie, l'Espagne, le Portugal, rAmériquc, accueillaient à leur tour ridée nouvelle. En 1871 et 1872, M^e de Marenholtz avait visité le Tyrol et l'Italie, donné des conférences dans plusieurs villes et contribué à y faire étabir des jardins d'enfants. Le Congrès pédagogique tenu à Napies émit le vœu de voir créer des écoles normales pour la préparation des « jardinières ». L'Autriche fut le premier pays qui donna aux principes de Frœbel une consécration officielle : l'ordonnance du 22 juin 1872 reconnut aux jardins d'enfants une existence légale. Depuis, la Belgique est entrée dans la même voie. L'arrêté royal du 18 mars 1880, qui a institué des cours normaux à l'usage des personnes qui aspirent à l'emploi d'institutrice d'école gardienne, veut qu'on y enseigne « la connaissance de la méthode Frœbel » ; et le programme des exercices et des occupations de Técole gardienne, du 15 septembre 1880, appelle cette école 0 jardin d'enfants ».

En France, M^e C. Coignet et le regretté M. do Bagnaux ont fondé en Ih71 une Association pour Vélude et la propagation des meilleures méthodes d'enseigjiement dans les écoles et dans les salles d'asile. L'attention de cette association fut attirée sur la méthode Frœbel par plusieurs de ses mem* brcs qui l'avaient vu employer en Suisse, en Belgique et en Allemagne, et le comité d'études se mit à chercher les moyens d'adapter à l'enseignement français des salles d'asile les procédés frœbeliens. L'association prit alors le nom de Société Frœbel. Aidée par une subvention annuelle que le Conseil municipal de Paris lui accorda à partir de 1872, elle envoya des personnes compétentes étudier la méthode en Belgique et en Allemagne; elle créa une installation spéciale dans un asile de la rue de Puebla, puis dans l'asile de la rue Boursault ; elle présenta à l'exposition universelle de 1878 un modèle de classe Frœbel, qui lui valut une médaille d'argent, et en 1879 elle publia un programme pour écoles enfantines avec adaptation de la méthode Frœbel. En 1880, elle obtint l'autorisation d'expérimenter ce programme dans une salle d'asile publique à Paris (40, rue Madame). L^expérience ne tarda pas à démontrer ce qui avait été pressenti dans les études précédentes, et le comité reconnut que l'emploi des dons de Frœbel, de beaucoup simplifiés et réduits, constituerait une bonne préparation au travail manuel, mais qu'il fallait renoncer à ces procédés comme système exclusif pour l'éducation des jeunes enfants français. Dans sa dernière assemblée (mai 1882) la Société a donc changé son titre de Société Frœbel contre celui de Société des écoles enfantines, et c'est sous ce nom qu'elle continue à étudier et à expérimenter un programme rationnel pour l'enseignement dans les salles d'asile, devenues écoles maternelles.

Il ne saurait être question d'essayer ici do donner une statistique des jardins d'enfants. La plupart de ces établissements étant des iusiitutions privées, les informations officielles font défaut. D sons seulement qu'en 1875, M. Hanschuiaun, à, la fin d3 son livre Friedrich Frœbel, donnait une liste do 170 villes d'Kurope et d'Améri(|ue où existaient un ou plusieurs jardins d'enfants. En Suisse, le nombre de ces établissements était de

108 en 1881, Le rapport du Bureau d'éducation de Washington pour 1880 en compte 524 aux Etats- Unis.

JARDIN SCOLAIRE. — Vinstruction du 28 juillet 1882, pour la construction des écoles primaires élémentaires, dit à l'art. 35 : « La cour de récréation pourra comprendre un petit jardin à l'usage des enfants. » L'arrêté du 17 juin 1880, que l'instruction citée ci-dessus a remplacée, disait (art. 72) : « Un jardin clos, d'une étendue minima de 300 mètres, sera annexé à toutes les écoles rurales. »

Il est évident que l'instruction du 28 juillet 1882 ne doit pas être interprétée dans un gens restrictif. Si le ministère, tenant compte de certaines difficultés locales, a dû se contenter, après expérience faite, du jardin scolaire facultatif au lieu du jardin obligatoire, il n'en est pas moins certain que le vœu de l'autorité supérieure serait de voir tputes les écoles primaires en possession de cette annexe si utile, et qui offre à l'instituteur de si précieux avantages pour l'enseignement des sciences naturelles.

Il y a longtemps qu'en France la création des jardins scolaires a été recommandée. L'instruction du 31 décembre 1847 avait déjà encouragé l'annexion d'un jardin aux écoles rurales, afin d'exercer les enfants à la pratique de l'agriculture; une location d'une dizaine d'ares, représentant :20 à 31) francs de dépense annuelle, était considérée comme suffisante; « dans beaucoup de communes, ajoutait l'instruction, le jardin pourra être établi à peu de frais sur quelque terrain inoccupé. »

Lors de l'enquête sur l'instruction primaire, ouverte en 1864 par M. Duruy, le questionnaire annexé à la circulaire du 28 mai I86i demandait des renseignements sur la situation « des maisons d'école au triple point de vue de la classe, du logement de l'instituteur, et du jardin / our l'enseignement de la culture maraîchère et fruitière. n (V. l'article Enquête, p. 860.)

Une circulaire de M. Jules Simon, en date du 25 février 1872, contient, sur la plantation des jardins des écoles communales, des prescriptions qui sont encore en vigueur. Nous en citons le texte :

« Les terrains affectés à ces jardins, dit le ministre, exigent parfois des frais de dcfoncemcnt, d'engrais et de plantations qui restent le plus souvent à la charge de l'instituteur, et ce fonctionnaire n'est pas toujours en état de les supporter. Ces terrains, par suite, ne sont pas cultivés comme ils devraient l'être, ou, lorsque des instituteurs se sont imposé quelques sacrifices, les aibres fruitiers qu'on y trouve appartiennent rarement aux meilleures espèces.

» D'un autre côté, les instituteurs qui sont propriétaires de ces arbres les enlèvent des jardins lorsqu'ils sont nommés dans une autre localité. C'est là, sans doute, une faculté qui ne saurait leur être contestée, si les communes se refusaient à tenir compte des frais d'achat et, s'il y avait lieu, des frais de main-d'œuvre pour la plantation; mais il résulte de l'exercice de ce droit (jue les jardins scolaires sont exposés à des dévastations à peu près périodiques et que renseignement de l'arboriculture est interrompu ou supprimé dans Iss écoles auxquelles ils sont annexés.

» Il m'a paru qu'il était utile de remédier aux inconvénients que présente l'état de choses actuel. Pour atteindre ce but, il conviendrait tout d alioni de comprendre dans les frais d'in.vtallation de l'école, construction ou appropriation, les dépenses de dcfoncemcnt et de plantation du sol. Dans ces conditions, les arbres appartenant aux communes seraient inventoriés comme les ob-

JAZWINSKI

JESUITES

jots mobiliers, et les instituteurs, à qui reviendrait nécessairement le produit des récoltes, no seraient plus alors considérés que comme de simples usufruitiers. C'est seulement ainsi qu'on arrivera h créer, à maintenir et à développer un enseignfMnent qui tend à accroître le bien-ôtre des populations.

» J'ajouterai que, pour faciliter l'organisation de cet enseignement, il importe d'en restreindre les frais autant que possible. Ce résultat pourra être obtenu si, comme j'ai tout lieu de le supposer, les pépinières des écoles normales sont, chaque année vn état de fournir un certain nombre d'écoles rurales des greffes, des boutures et des plants des espèces nouvelles ou les plus utiles. Je suis convaincu que MM. les directeurs de ces établissements s'empresseront do seconder les vues de l'administration sous ce rapport. »

Dans quelques pays étrangers, l'institution du jardin scolaire a été non seulement encouragée, mais prescrite par la loi et les règlements.

C'est au petit duché d'Oldenbourg que revient, d'après le D"" Erasmus Schwab, l'honneur d'avoir le premier, dès la fin du xviiie siècle, pourvu par voie législative à la création d'un jardin pour chaque école. Le gouvernement du Wurtemberg a voulu doter aussi ses écoles de cette annexe si utile; mais il n'a pu réaliser entièrement ce projet, le prix élevé du terrain dans ce pays constituant un obstacle sérieux. En Bavière, où l'enseignement de l'arboriculture {Obstbanmzucht) fait partie du programme de l'école primaire, l'existence du jardin scolaire est la règle; mais chaque province possède à cet égard ses règlements particuliers ; voici, par exemple, les dispositions en vigueur dans la province du Haut-Palatinat :

A moins d'impossibilité constatée, toute école doit posséder son j^ardin. Si le climat ne permet pas la culture des arbres fruitiers, on doit y cultiver d'autres arbres ou arbrisseaux utiles. Lorsque le jardin est de dimensions suffisantes, on peut y essayer aussi la culture des plantes fourragères, celle de certaines plantes utiles, et même celle des plantes vénéneuses du pays : ces dernières sont cultivées dans un carré spécial désigne à l'attention par un poteau portant l'inscription : Planter vénéneuses. Le défrichement et la première installation du jardin sont à la charge de la commune scolaire ; l'entretien ultérieur incombe à l'instituteur, qui doit se faire aider par les élèves de l'école du dimanche et par les plus âgés des élèves de l'école quotidienne. La moitié du produit du jardin appartient à l'instituteur à titre de dédommagement, l'autre moitié à la caisse de l'école. L'enseignement agricole se donne dans le jardin scolaire, en dehors des heures de classe.

En Autriche, la loi organique du 14 mai 1869 dit. à l'article 63, que dans les communes rurales « l'école doit, autant que possible, être pourvue d'un jardin pour l'instituteur et d'un terrain permettant de faire des expériences agricoles. » En Hongrie, l'ordonnance ministérielle du 2 septembre 1876 prescrit aux communes de mettre t^i la disposition de l'école, pour l'enseignement de l'agriculture prévu par la loi, un terrain convenable pouvant être cultivé en jardin.

On consultera avec fruit la série d'articles publiés par M. P. Joigneaux, dans la Revue pédagogique, années 1878 et 1879, sous ce tiire: e Jardin de l'instituteur, et la brochure du D' Erasmus Schwab intitulée : der Volksscliulqnrlen, Vienne,

JAZWINSKI. — Le D' Jazwinski. médecin polonais, ( st l'auteur d'une môtho^ie de mnémotechiiie fondée sur l'emploi d'une figure quadrillée, àlaquelle il avait donné Ui nom de arrc polonais.

Page 1