AIRS
LOG
étant pris trois h trois, peuvent être artaiu en 64 manières : il y aurait donc 64 espt< de modes ; mais si Ton examine ces 64 uio<: d'après les régies que nous avons dijk ei blies, on verra qu'il y en a 54 d'eiciu^ ; ne reste dune que du modes concluau.
(4 affirmatifs et 6 négatifs}.
Cela ne fait pas cependant qu'il n\ ait j dix espèces de syllogismes; carun'stui ces modes en peut faire diverses Q^KC• selon l'autre manière de diviser les s;. gismes, qui est la figure : de sorte quVii visant les syllogismes d'après les figuns les modes ^ il en résulte 19 espèces ou IV il différentes.
On a désigné ces diverses formes par . mois artiCciels qui résultent de la col naison des quatre voyelles A^E, I,(^ afin qu'ils {eussent être retenus plus alMU on en a fait les quatre vers suivants :
Barbara, Cebrent, Daili, Fedo; Bualip^on, CalêDtes, Dibatis, Fespamo, Fresiso monau ; Cesare, Canestres, Festhio, Bnoco; Dam.
FelaplOD, Disamis, Daiisi, Bocando, Ferisin
Ces mots , quoiqu'un peu barbares , cependant très-utiles, en ce qu'ils pré^o:. en .même temps à l'esprit les figurts.
modes ou toutes les formes exactes de logismes, et ce qui constitue ces fo:: Les 4 premiers appartiennent à la V' /<. les 5 qui suivent a la 4* ; les 4 autres à .6 . et les 6 derniers à la 3%
La première voyelle de chaque mot d la majeure; la seconde, la mineure; t; troisième , la conclusion.
Or, d'après ce que nous arons dit sur différences des propositions que Ton dt> . par les 4 voyelles À, £, /, 0,
Asae^t J, negat E; venuD genenUter amlo As$erit f, negai 0; aed par^iculariter ambu
il est aisé de voir qu'un syllogisme en B bara^ est celui dont toutes*^ les propos)sont universelles affirmatives , par eicL : celui de la 1" figure :
Geni qoi iqdI pleins de désirs aontmallieun;. Or les avares sont pleins de d^rs Donc les avares sontmalheureoi.
Que dans un syllogisme représenté par : mot Cesare^ la majeure et la coDclusion n universelles négatives, et la mineure w: verselle affirmative, par exemple ceJul de 2* figure :
Nul ipentear n*est croyable ;
de mou de trois leUres : ainsi AA prodoira a> les quatre lettres AAA. EAA. lAA. OÀÂ ; il en > de même vde chacun des a^ues, on aura ^ < 16X4 ou 64 mots de trois lettres, cequon^ prime par 4X4X4.
n faat donc multiplier le nomhre de Ieurc> entrent dans la combinaison autant de foi f clles-mén)es que les mots que Ton veut t'^^' doivent avoir de ces lettres : ainsi, ai-je cinq très et veux-je des mou d*une leurc/ce sera r 2 lettres, SX». de3id. — 5X5X5» cic ?'•
LOG
DE PHYSIOLOGIS.
OrtMikoaAéie bomme est croyable :
I^€ oui bonuéle homme n'est menteur.
Qae le syllogisme cité à la 3* figure est uq ffllogisme en Dora^ti :
'Lm avares sont pleins de désirs;
Ui iTires sont malbeureux :
Umc qaelanes ma)heoreu^ sont pleins de désirs.
Et que eeiui de la 4* figure est en Barali :
Les «Tares sont pleins de désirs;
Ur eeitx qoi sont pleins de désirs sont malhtareiv;
Boocqaelques malheureux sont avares.
La même forme est employée dans plusieurs Ifires ;287).
Euiera exprimé» par les figures suîvaotes, ce 19 espèces de syllogismes :
L Basai.
Tm ï est Q. TniPestM.
TotiMeaQ.
1 CCLilt5T.
M M s'est Q.
IniPesiN.
M P s'est Q.
1 Daii.
liMHcstQ.
Viel^ P est M.
ijdfKPestQ.
Ifnio.
MtiestQ.
(^KifttPestM, iMjie P n*esl pas <}•