‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 133 sur 340 · BOCARDO · texte numérisé non relu

BOCARDO

?uelque M n*est pas Q.

out M est P.

Quelque P n'est pas Q.

6, FiRisoifi

Nul M n'est Q« Quelque M est P.

Quelque P n'est pas Q»

Mais nous pansons que, quelque barbares que soient les mots précédents, il est plus aisé de les retenir dans la mémoire que 19 figures résultant de la seule disposition différente de trois cercles. Si ces figures sont utiles» c*est pour faire voir que les dix^neuf formes différentes sont toutes concluantes, et que les syllogismes qu'on ne peut rap- I^orter à aucune de ces. forjmes sont .tous vi« qieùx et inexacts.

Au reste le fondement de toutes ces formes du syllogisme se réduit à ces deux principes sur la nature du contenant et du contenu:

1* To%U ce qui est dans le contenu^ $e trouve OMssi dane le contenant ;

2* Tout ce qui e$t hon du contenant^ est auiêi hors du contenu.

Outre les propositions universelles et par^' tieuliireSf dont nous avons déjà parle, on Qonnatt aussi les i)ropositioi^. singulières^ dont le sujet est un individu, comme quand }9 dis : Virgile fut un grand poète.

n est important de savoir si, quand une proposition singulière entre dans un syllo« gisme, elle doit être regardée sur le pied des propositions tintt7er5e//f < , ou des propositions particulières.

Quelques auteurs ont prétendu qu'une proposition singulière doit être rangée dans la classe des particulières: car» disent-ils,^ quand on ne parle que d'un être singulier, c'est encore moins que si l'on parlait de^. quelques-uns: et par conséquent une pro*. position singulière doit être regardée comme tirés-particulière.

Cette raison qui paraît fondée au premier aspect, ne peut cependant être admise ; car

moyen; autrement on confondrait par exemple celarentjie la 1'* figure avec Cesarede la seconde, ei^

LOG

DICTIOXNAUIE

Page 1