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II. — De la contraction

« L'action de resserrement, racrnur tnent, condensation, toute opposée à 1 cédente, avec laquelle elle est en ; tuel antagonisme, dépendaat né.i; comme elle de rorganisation*et ei irr par la vie, subsistant toutefois q temps après la mort, plus long teiL conséquent que l'expansion, mais i entièrement et irrévocablement déir:.

premières apparences de hi désorg r^avérique >; cette action s'ob^er; degrés différents, dans tous les t réconomie animale, et semble ce; ment étrangère aux tissus du ve;* .

vant(333), dont les mouvements Yi(â.\ tous d'expansion eu sens divers, nous l'avons vu précédemneni o • conséquence, nous pourrions den :

condition organique sous rioilu^ quelle la contraction s'opère, eiYcUv mole ou organico^vUale.

««Presque tous les pbysio!ogisle^ devoir, comme nous, réunir sou> chef tous les faits relatifs à etu^ tion, mais en y introduisant de^ divisions qui détruisaient souvrni généilé de cet ensemble, pub; sieurs y faisaient entrer même r sion, et que tous les autres éiab!

uite délimitation rigoureuse entre .

tractilité musculaire et celle des tissus, comme n'ayant presque rien >:.

mun entre elles.

Haller, par exemple, restreign? t muscles l'irritabilité signalée par o d'une manière plus générale, et .

distinguait totalement la toniciié confondait seule avec l'élasticiié. )> au co.nlraire, divisant et sous-iiivi' contractilité d'abord en organi(jue e maie, et celle -Ik en sensible et c^ sible, voulut encore admettre en une contractilité de tissu, isolant . arbitrairement l'organisation et la abusant de la réalisation des ahstr: qu'il avait créées lui-même. CV^ reste, ce qu'avait déjk fait Ctiaussur, donne le nom de motilité à '^^ <]ui préside aux contractions en gér

la sous -divise en tonicité et ai}''"

propres lorsqu'on ouvre les cavités qui l< : ferment. Mais que ces cavités soieiu u (Schultze) ou simplement inlerstilielles 'J lilité n'est pas plus Indispensable dans nu us^j dans l'autre pour expliquer ce pheiioiiK ^ peut PaUribuer k une compression dut' •' ^ gescenctf des cellules enue lesquelles cirt' vaisseaux à minces parois. Si un morceau a moUi$ mis sur Teau lance des jeu de >u< n'est-ce point à cause du gonflement dt^ ^J" dans lesquelles Teau pénètre par endosmo t \P k la marche de la sève, elle ne sauruiusr « buée k la contraction des u^bées, leur s:^J«| ne semble les rendre aptes qu'à des mo •> i" poHifê d'ailongemcm et de laccoorcisdtuic: i- i

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DB PHYSIOLOGIE

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M aossi ee qu*oiii fait, depuis» la pluirt des physiologistes.

I Sikni doute il ne faut pas confoadre t conlraclilité avec le racornissement, le. ; mais toutes les autres distinctions, ^ie surtout de la contractilité et de tittUUé animale^ ne doivent ptirter, jpris nous, que sur le degré, sur Tinlft»ué d'action et sur les causes qui la Ittteot en jeu : aussi retrouverons - nous I cûDtraction, comme acte élémentaire,

fi| certaines fonctions plus complexes, loumises h la volonté, dans la locomo- In, Texpression, la voix, involontaire- ^i exécutée dans la digestion, la ciri^iiion, etc.; nous la verrons produite par Ipâbres musculaires évidentes dans les cas fKooas venons de citer, exécutée ailm par des tissus d'une autre strucn oa d'une nature ambiguë. Nous alibt pour en donner la preuve, partir, dans une revue rapide, les prin- ^sui tissus dont »e composent les irpf animés, laissant pour le dernier de ouïe tissu musculaire, dont nous étulitfODs, dans un paragraphe particulier kiiclions staminales.

%L Tissu osseux» — L'élasticité- ani- Mil y est faible sans doute; elle y agit mnooUvec lenteur, mais elle y semble

Cm par le rétrécissement graduel ilréoles, de l'orbite, de la cavité Eàde, de la poitrine, après révulsion dent, la perte d*un œil, une luxa- Ito du fémur, Tatropbie d'un poumon.

[< '. Ityoïfian/f , cartilages el fibrO'carii^ f».— C'est dans la compressibillté, la BibilKé et le redressement des uns, dans Iretour ft la longueur normale après l'cxlisiûQ des autres, que consiste surtout ici 'licite organico-vitale ; elle est trèstaifeste dans les ûbro-cartilages interver- Anox, dans le ligament cervical des luds mammifères, et les ligaments jaunes b lames vertébrales; elle est beaucoup Mds prononcée dans les ligaments et les

fDdOQS.

« C. Mtmbranee. — Leur rétraction lente ^ rapide après une distension normale ou i&ormale, comme après la ponction dans Mtjdropisie, après l'évacuation des ma- ^ contenues dans Testomac, après une ^ore du testicule, du globe de l'œil, ^Qîe assez en elles la contractilité dite de <«^t oa Télasticité animale, k un degré ■Miocre. Elle est moins grande qu'elle ne N^Brrait le paraître dans les membranes iéreuses, dont les replis se déploient pour T^rasser les viscères qu'elles enferment, ^iplooo pour l'estomac, le mésentère pour es miestins, les ligaments larges pour l'u- ^; elle n'est pas bien grande non plus ^n$ les membranes muqueuses qui se plis- ^1 plus ou moins quand un viscère creux ^ coQtracte.

« D. Parenehlimes. — Elle y est prouvée P*r la prompte réduction des mamelles que

Tenfant a vidées, des testicules après le temps du rut, de la rate pendant la digestion. Lorsaue le poumon se resserre avec promptitude k l'ouverture du thorax chez un animal vivant ou sur un cadavre encore chaud, il donne une preuve manifeste de contractilité ou d'élasticité animale, qui n'y était auparavant contrebalancée que par la pression de Tair introduit dansées cavités, tandis qu'il était soustrait extérieurement k la pression atmosphérique par la résistance des parois tboraciques. Cet effet est extrêmement marqué dans le sac pulmonaire k parois alvéolées des batraciens, qui, en se vidant de Tair qui le distend énormément

Juelquefois, se réduit k une poche courte» troite, et même k une petite mas^e spon* gieuse.

« J?. Tissu cellulaire et quelques autres. — La fermeté que conserve le corps des jeunes sujets après un amaigrissement rapide prouve assez le ressort du tissu cellulaire sous-cutané; la dureté, Ik rétraction souvent difforme des brides ou cicatrices qui se font dans son épaisseur ne le pM)uvent que trop, puisqu'elles se jouent souvent de tous les efforts du chirurgien : il est vrai qu alors le tissu a change de nature, il ressem* ble k celui des canaux excréteurs (canaux salivaires, biliaires et spermatiques), dont la contractilité est assez démontrée par la marche des liquides dans leur cavité. Il en est de même, a plus forte raison, des vésicules séminales et biliaires qui éjaculent plus ou moins vivement leur contenu, bien

au'on n'y voie point de fibres musculaires; e même encore du col de la vessie dont la texture musculaire est au moins douteuse, du dartos chez Thomme, du vagin chez la femme, dont le tissu (tissu dartoîde de Cruveilhier) n*a point laspeet de celui des muscles (335), et jouit pourtant d'une contractilité presque égale a la leur, si nous en f'ugeons par le mouvement vermiculaire de a peau du scrotum et par la constriclion du canal utérovulvaire dans certaines circonstances, dans un coït passionné, dans la délivrance spontanée. Autant encore en faut-il dire de l'ovaire qui chasse l'ovule vers la trompe utérine, de la prostate qui exprime rhumeur que sécrètent ses follicules entourés d'un tissu dense et comme albuginé, de la matrice enfin, qui, chez la femme, hors le temps de la grossesse, diffère considérablement des muscles, et peut cependant se contracter douloureusement pour expulser des caillots, etc., et enfin de la partie inférieure de l'oosophagedans le cheval, laquelle forme une sorte de sphincter très-puissant, mais sans apparence musculaire (Magendie). Lk sont, sans doute, au moins de ces fibrilles contractiles dont nous reparlerons bientôt. « F. Peau. — L'élasticité animale se manifeste ici plus encore que dans le tissu cellulaire, mais seulement dans le jeune âge ; la peau du vieillard reste flasque et ridée quand elle cesse d'être distendue, après ua

l^^Udarios est complètement musculaire chez le cerf, la tiélier, le bouc, selon Tbomson.

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amaigrissement rapide, etc. ; celle du jeune sujet se contracte instantanémenl, s'étend de nouveau sur les parties sous-iacentes,pour« ▼u qu'elle n*ait pas été éraillée comme dans la grossesse, Triydropisie, etc.; une incision est immédiatement suivie d'un grand écartement de ses bords, et cela se remarque encore quelque temps après la mort, ce qui avait, de la part des anciens, mérité h cette force le nom de force morte ; nous verrons bientôt que cette persistance est réelle aussi pour ta contractitité musculaire. Cette rétraction de la peau du cadavre, lorsqu'elle n*est plus contrebalancée par l'expansion vitale, produit l'allongement apparent des ongles et de la barbe qui a tant surpris quelques observateurs.

« Pendant la vie même, toute cause qui diminue l'expansion, comme le froid, la terreur, la syncope, le frisson des fièvres, le froid du choléra, détermine en même temps la contraction de la peau ; cette membrane se resserre et le plus souvent durcit, devient rugueuse, comme boutonneuse, fait chair de jpou/e,en raison de la saillie des assemblages de follicules muqueui et de bulbes pileux contenus dans les mailles de ses fibres entre-croisées, et vivement comprimée alors. Il est facile de s'assurer qu'un poil s'élève du sommet de chacune de ces petites saillies, et de là le redressement qu'ils éprouvent en pareille circonstance (336), d'où, sans doute, le terme de horripitatton que nous avons emprunté aux latins. On conçoit, d'après ce qui vient d'être dit, pourquoi la chair de poule ne s'observe guère cnez les vieillards, et, au contraire, fort souvent k un très-haut degré chez les enfants. La rigidité du scrotum de l'homme est en partie due k cette cause, en partie aussi k l'action du dartos.

.« L'analogie entre ces contractions de la peau et celles des muscles mérite d'être remarquée comme devant appuyer la théorie

aue nous présenterons plus loin. Observons 'abord que l'engourdissement, la rigidité» dans les cas de torpeur ci-dessus mentionnés, se communiquent également au système musculaire; que le tremblement du unisson, le grelotUmetU du froid, le frémissement de rborreur, sont des mouvements dans lesquels la force élastique balance et combat avec avantage l'expansion dans les muscles comme dans la peau : lyoutons que la peau, comme les muscles, éprouve souvent ces contractions par suite d'une irritation locale ; une friction rude produit la chair de poule avant que la rubéfaction (expansion) s'établisse ; un emplâtre de poix, un vésicatoire, un vêtement de laine rude, causent tantôt une sorte de rigor perpétuel, tantôt des horripilations passagères. Enfin, l'instantanéité de cçs phénomènes, de ceux surtout qui se manifestent par le redressement des poils, rappellent tout k fait le mode d'action propre aux muscles ; et l'analosie est si complète que c'est k de vrais muscles

(356) Steterttutque comae...

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