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peaussiers que les mouvements cutanés ^r. confiés quand ils doivent être considérai. comme chez la plupart des iDamDiiière> notamment le hérisson, le porc-épic.
« G, Vaisseaux. — filous aurons ailleurs apprécier la force contractile des veif: des vaisseaux lymphatiques, des artères des capillaires ; contentons-nous de sigi ? ici, pour ces derniers, leur influence su. sang qui les parcourt, les allernative^ rougeur et de pâleur qui accomiâ:
celles de l'expansion et du resserreaitii, la contraction ou condensation.
« Notons encore que, quant aux ar* r on a été fort embarrassé et souvent en cord pour décider si leur resserremen:^ dû k l'élasticité ou k la contractiiité : oi pargne cette discussion eu déclarant (e>
Eropriétés identiques, et l'on D*a plu> esoin de savoir si le tissu artériel e>i' culaire ou s'il est autre. Les ditférenepouls, sinon en rhythme, du moins er.
deur et en force, prouvent assez quf r tères ne sont pas sous la complète dance du cœur, ou du moins que c^ sistent, tantôt plus, tantôt moio imfjulsion, et y répondent avec [ moins d'énergie dans des circonstflnu' férentes, ce qui n'aurait pas heu pour conduits inertes.
« H. Tissu neuro-myaire, — 11 a dé question ailleurs des animaux dans le^ 1 examen anatomique et microsropiqu laisse voir que des globules contigus, non en série linéaire et tels qu'on les disposés dans les nerfs ou dans les m): des vertébrés, des articulés, etc. Ces ami pulpeux on gélatineux, auxquels Tieoi; a cru devoir assigner une contraciilitt ticulière, diffèrent effectivement des ^\ par le mécanisme de leurs actions ce par leur texture. Il est difficile de déi« ner en eux ce qui appartient k Teipf '^ et ce qui est dû k la contraction. Si le cité animale parait bieç faible chez plusi^ k en juger par la mollesse de leur texi chez les planaires par exemple, il y ' moins toujours une viscosité assez (^
3 ui réunit les molécules entre elles; 'autres elle est bien plus forte (douves. cioles, etc.) , et les hydres arpentent i ; comme les sangsues. VexpantibiHK k contractiiité y sont l'une et f autre t prononcées; la contraction peut so d'ans tous les sens, comme les counerveux^ au milieu de ces globules ai:
en masse et non unis sous forme de li ainsi s'expliquent les changements iic me des protées. » ,.
Dugès admet donc, aussi bien que ^ mas, une expansiinlité et une con|rac. vitales, actives toutes les deux, inhéren: tous les tissus; il établit leur existence ^ un çrand nombre de faits. Telle est la [' positive de sa doctrine, car elle est tv expérimentale. L'hypothèse arrive qui»
parle de courants nerveuxt qui sont cu
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DE PHTSIOLOGIE.
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Dodes, mais oaUement démontrés, quand i' éublit sa Ihéorie de la motililé, résumée jui les propositions suivantes :
l' La fibrille musculaire est éminemment iiûbque, c'est-k-dire extemibU et eonirae-
f Son extemibUité est mise en jeu par fi^fn/ tUai, qui produit son expansion ca- Ictérisée par sa moUtite.
3* Quand cet agent est détruit par la mort, »D neutralisé pendant la vie, il y a contrat^ M. caractérisée par le raccourciuementf le fupmentf\à duretéf etc.
V Vagent vitale comme l'électricité, peut lire représenté par un fluide positif et né-
K\(: la premier s'accumule dans lemtMc/a, m dans le nerfei produit en eux ïex-
ftuion,
S* Les excitations augmentent la tension épomique des deux fluides^ qui se déckar- |MUf se tombinentf se neutralisent : Vexpanma et rexlaiwioii cessant, la contraction se (niait. (DuGia, phys. comp.j L 11» p. 96 et un.)
Ces cinq propositions, longuement et in-
ULUUiJS. C1KK OOO
génieusement développées par Dugès, ne résistent pas k un examen sérieux.
S m. -^ Théories aetwUes.
Nous pouvons appliquer des remarques analogues aux diverses théories plus modernes. Aujourd'hui on est disposé k oublier Vexpansion active et tous les faits incontes* tables qui s*y rapportent : la motilité n*est querde la contraetiiité : celle-ci, apanage exclusif des solides, et d'un seul, la fibre musculaire (striée ou lisse), lui est inhérente ; elle est mise en jeu par la motricité nerveuse, etc. Cette. théorie étroite, qui ou*^ blie une foule de faits expérimentaux certains, et qui ne tient pas même compte de tous ceux que signalent ses défenseurs, est combattue a chaque instant, dans son exclusivisme, par Texpérimentation physiologique, comme par robservatiou clinique : de la ces obscurités, ces contradictions, ce cahos avoué par tous les physiologistes de bonne foi. Nous nous en occuperons k l'article SvsTkiiB MuscHLiiRB. Très-richos pour les détails, nous n'avons rien en fait d'ensemble qui puisse satisfaire un esprit un peu rigoureux.
SnVEDX (STBTkMB), INNERVATION.
lincu l.~- CONSIDiBATIORS PHTSI0L06IQUBS.
léiude de cette question est vaste et im-
Ctaote; elle est aussi très-diflicile, malgré matériaux nonobreux et variés que nous pDsiédons. Quand on les soumet k un exai»» sérieux, on est frappé, mais non pas Mrpris des divergences, (les oppositions souiBit absolues qui existent entre les hommes IK (^ius éminents, relativement aux observions, aux expérimentations, aux concluons qu'on en a tirées. On a comparé les %ts les plus hétérogènes sans tenir >.*iop(e des différences; on a appliqué ce Vti peut être vrai d'une classe ou d*une ^f^ce k une espèce ou k une classe qui ne "u ressemble pas; on a conclu de la grenouille au chien; du lapin ou de la poule ■ ) homme, on a souvent voulu fondre enl^ble une psychologie fantastique et une ^ysioJo^e qui ne Tétait guère moins. Ce F^blèoie n'a pas été posé méthodiquement ^sses diverses parties; Ton s'est placé k >Q point de vue souvent faux, sans se métier ^^ miroitements qui devaient en être la coQséquence ; on s'est trouvé k chaque instant «û face d'un véritable mirage (|ui abuse encore des esprits éminemment positifs, etc. .Noas avons développé avec détail les con- ^t'^érations précédentes, en répétant les ^ipérlences les plus saillantes relatives au iwème nerveux, dans nos leçons de physiologie à Strasbourg (1839 k IBM). Nous tfouTons plusieurs remarques du même
f;enre, dans les pages suivantes de M. Tissot. Corrélation dynamique entre le corps et Cdme^ et réciproquement^ p. 1 etsuiv.)
« Les physiologistes sont malheureusement si peu psycholoffues , qu'ils ont rarement distigué ce qui doit l'être, et que leur méthode, leur classification et leur vocabulaire, en ce qui touche les phénomènes spituels, laissent considérablement k désirer. De Ik, un désaccord encore plus apparent que réel entre eux; de Ik des faits qu'ils croient avoir observés chez les animaux et qui n'en sont que l'apparence, tels que la comparaison, le jugement, la généralisation, Tinductiou, la déduction (337).
« Il faut surtout se garder de leur demander une distinction entre In raison et l'entendement, entre les conceptions fournies par l'une et les notions formées par l'autre, entre la conscience et ses déterminations, entre la spontanéité et la volonté, enire la volonté et la liberté. Toutes ces différences leur sont, en général, complètement étraujgères; ils confondent tout, depuis la conception jusqu'k la sensation.
« Cette déplorable confusion nous met donc dans l'impossibilité absolue de procéder avec détail dans l'étude des rapports du )hysique et du moral, comme nous l'avons ait dans Tétude du moral seul. Tant qu'un psychologue habile n'aura pas fait lui-môme, ou fait faire sous ses yeux, les expériences physiologiques propres k jeter du jour sur les rapports du corporel et du spirituel, ces sortes d'observations manqueront de mé-
(^7) Non» admettons dans de ceriaincs limites plusieurs de ces opérations cbcz les animaux. (L.D.) l^icnoMN. ra Physiologie. i8
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thode, de netteté et de justesse. Nous serons donc oblige de procéder ici par grandes masses : par exemple, de parler d'intelligence sans distinction de raison et d'entendement, et parfois même sans distinction de perception.
« Il n'est pas inutile, avant de passer ontre, de faire comprendre par des faits la justesse de la critique qui précède. Mais bâtons-nous de dire que notre respect pour les noms éminents que nous allons passer en revue n'en est pas moins réel, et que nous vou« drions seulement que les physiologistes com- ))rissent comme nous qu il n'y aurait guère moins d'avantage pour eux à être versés dans la psychologie, qu'il n'y en aurait pour les psychologues à posséder la physiologie. Il serait donc temps, quand on a là louable intention de connaître l'homme, de l'étudier sérieusement dans toutes ses parties, et de comprendre qu'il n'y a de physiologie vraiment saine et complète qu'à la condition de passer par la psychologie, ni de psychologie suffisamment éclairée qu'à la condition réciproque de n'ôlre point étrangère à la physiologie; il serait temps, en un mot, de substituer l'anthropologie à l'étude exclusive de l'une quelconque de ses deux parties, et cela dans l'intérêt même de chacune d'elles.
€ Que les physiologistes cependant ue s'y trompent point : l'une de ces parties de la science totale de l'homme ueut plus facilement se suffire que l'autre; les faits de conscience peuvent très-bien être étudiés comme tels ou en eux-mêmes, indépendamment de tout autre point de vue ; tandis que le physiologiste, qui a la prétention non-seulement de décrire les phénomènes visibles des fonctions organiques, mais d'en assigner les causes et les effets, ne peut souvent se dispenser de sortir du visible ou du physique pour en rechercher les effets ou les causes dans un antre ordre de faits.
« Consultons à présent les physiologistes sur l'action du cerveau dans les phénomènes de la pensée.
tf Magendie nous démontrera d'abord qu'on peut percer le crâne d'un oiseau, d'un pigeon, par exemple, d'avant en arrière, de gauche à droite et de droite à gauche, l'emorocher en tout sens, avec la seule précaution de ménager certaines parties de la base, sans que l'animal témoigne la moindre douleur, sans qu'il perdre rien de ses facultés perceptives. On peut enlever presque en entier les lobes cérébraux d'un canard, sans déterminer des changements très-notables dans ses habitudes. {Leçons sur le système nerveux, t. I, pag. 189. 176, 17», 181, 184, 200, 201, 281.) Une jeune Glle de 11 ans n'avait pas de cervelet, n'en avait jamais eu, et cependant rien n'annonçait en elle l'absence de cet organe. Ses mouvements, en particulier, n'avaient riendedésordonné. (y6id. [p, 207, 217.) Que devient, dès-lors, la théorie de M. Ftourens, d'après laquelle le cervelet serait l'organe de la coordination des mouvements, ou que deviennent Its observations et les expérimentations
de Magendie si on les rapproche de rpli de M. Flourens? Voilà donc un sujei .|, peut penser, vouloir, agir sans cent k voilà des animaux qui peuvent sentir, [er cevoir, agir avec spontanéité, quoique i>[i\ de la presque totalité des loues cérétm .
« Ceux qui s'imaginent que les amn .
ont des idées générales, qu'ils jugent ei i sonnent, qu'ils sont doués de corHCiitn par exemple de celle du moi; eeui-iâ.
sons-nous, seront bien obligés de coiv que toutes ces opérations sont |)Osv! sans l'encéphale , d^autant plus que parties inférieures de cet organe sont ! plus indispensables à certaines pentjt dont elles renferment les organes « sensibilité, è la vie organique encore, •];: fonctions de l'intelligence, à celles i raison pure, et que si elles ne doivent v qu'à une fonction, «'est visiblement i <■ de la dernière espèce.
« De deux choses l'une donc : c; animaux pensent d'une pensée sutet presque humaine, et alors non-st. .
ce n'est pas le cerveau qui pen^e. .
le cerveau D*est pas même la condiii ganique de la pensée ; ou bien ils no sent pa$ de cette sorte de pensée, et j un organe est inutile i cet effet; dl r> core la manière dont nous avons jugé >■ opérations psychiques se trouve contii
« Il y a plus, le cerveau et le m\surtout s'ils sont attaqués par une : ladie qui les anéantisse insensibieu: qui les réduise peu h peu à un eti décomposition tel que les fonctions vu raient presque anéanties compiéiemeii paraissent pas immédiatement néces^i a la pensée dans l'homme; ils peuveni : indispensables à la vie, à la sensibilit la perception, à la vigueur même de^ rations de l'entendement et de la r. '^ comme condition plus ou moins |irotii^ mais tous les ordres de concepiiou!?, a que la faculté de former les notions, v sislent encore chez des sujets dont 1 et phale est fortement endommagé: LesC' hémisphères cérébraux ont même pn labourés par une balle sans quil en rts de troubles nerveux^ autres que ceux accompagnent en général toute espèce d' / de tête sans lésion de la substance ctT'!'' On a vu des portions de lobes, des lob<^ tiers écrasés f. et la mort ne s'en est p'i> médiatement suivie ; souvent même /f* '" des ont conservé l'intégrité de leurs w ments et le libre exercice de leurs /iif intellectuelles, (Magendib, t7>id. p;^? -'
t La conservation des facultés s'eï{ i mieux encore dans les cas où l'organe: y pas frappé de stupeur par une lésion mi» alors le principe pensant bat pour ani>i | en retraite méthodiquement en face ilt^ nemi; il s'habitue à la privation croi.vv| de ses instruments corporels, à un u*': extraordinaire de ce qui lui en reste, cou l'aveugle parvient à la longue à remii'' • jusqu'à un certain point l'usage des u par celui des autres organes; commti»^^
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imac el les autres organes de Tappareil i^stit, comme tout le système de la nutri* OQ, enfin, s'babitue au poison par un usage ridaé de cette substance.
< Voici pourtant d'autres faits qui s'accor* txti peu avec les précédents.
• La vue et l'ouïe^ en iuppotant qu'elles hidfnt réellement dans le cerveau^ n'y ont M if* même» conditions organi<iues que les t\iitis intellectuelles, suivant M. Bouillaud. I a tnlevé plusieurs portions des lobes ceiraus ians altérer les sensations de la vue I de fouie, bien que les animaux eussent mfci, par cette ablation, une ou plusieurs ^té$ intellectuelles. Il cite à l'appui un uscge de l'ouvrage de M. Calmeil sur la My^e des aliénés, d'où il résulte que ces %lmunéi ne peuvent souvent entendre que la tons vaques et confus ; qu'ils ont perdu iute tntdligence, et qu'il faut leur enfoncer a (Uitnems dans la bouche ; qu'ils se salismi $ans s'en apercevoir; qu'ils ne s'oect^ Hst plus de ce qui les environne: que ce- H^«< Ui entendent, Soient, goûtent, permnt les odeurs fortes; mais qu'on les «ï«(< difficilement, et qu'on n'est pas tourm iùr que la sensation soit réelle. Une f*w atteinte d'une paralysie générale qui ^rtumit sur son fauteuil, finit par ne plus ^^ sa main droite de sa main gauche, ^w de son nez; il fallut l'habiller, la wAfl-, la fairg manger; elle voyait, elle ^K elle entendait; mais elle avait absomtnt ptrdu la faculté de penser, et cette |M|«i«n de fentendement s'opéra d'une ma^- ^^ mie et presque insensible.
• i< Ton enlève ou si l'on désorganise à ■ Mtma/ la partie antérieure des hémisphi- Wf<Tjf&foujr, 1/ est aussitôt privé des exer^ ««fl «Il nombre plus ou moins considérable ••f'« intellectuels ; mais il conserve encore ^me$ facultés qu'on ne rencontre que cheg J«rM dits intelligenU. Ce qu'il y a dV- «Wi c est qu'il continue à jouir de ses W[«« tensittvest des perceptions des cinq m. Ut fom encore accessibles à la crainte, V!^mence. à fétonnement; cherchent à ^ner les objets qui les irritent. Mais les r* «<>«'«, les plus intelligents, les chiens, ^fxemple, ne sont plus caressants, ne |^pr«men/ plus ce qu\n leur dit, devien- ^ ^^fférents aux menaces et aux cares^ *^otent irrésistiblement dis qu'on les conjT**» «' ne profitent d'aucune correction.
m p^fi^ ,^^ retour la connaissance
' Pf'*®»»"; iU voient les objets sans en
^■■ywre les rapports utiles ou dangereux.
• torjjfu'ofi ne détruit ou qu'on ne désar- ^ff^ »«« portion de la région antérieure .^ ow« cérébraux, la dégradation intellee- ^'*;« ^t moins étendue^.
/^« anmaux qui présentent touies les l'Zî*^***** ^^^Pidité profonde n'en cou- H^ ^»M>i~ la faculté d'éviter les ob-
-«ei «H marchant et de se préserver de eer- «wiyer*; par exemple, d éviter une
ehute d'un lieu élevé, tel qu'une table^ Ils conservent donc des idées de hauteur, de distance, et cependant ils ne savent ni boire, ni man^ ger, ni s'abriter, ni reconnaître leur plus mortel ennemi. L'idée, la notiondaliment ou de qualité alimentaire , est en quelque sorte une notion surajoutée à la sensation qui fatt voir r objet ; et cette notion, ce rapport, Tanimal cesse de les saisir, de les comprendre, quand il est privé de la partie antérieure du cerveau, bien qu'il continue à voir. Or, cette faculté de trouver, de reconnaître des rapports, est essentiellement intellectuelle, et diffère évidemment des facultés sensitives. » (BoniLLAUDy Nosographie, t. IV, p. 17-24.)
« Une poule, continue M. Bouillaud, à laquelle on avait enlevé les lobes cérébraux, tournait la tête, la mettait sous Vaile, se se* eouait, agitait les ailes , ouvrait les yeux, se réveillait par suite dune irritation ; ellepor' tait çà et là des regards stupides, changeait de place, marchait spontanément, cherchait à s'échapper lorsqu'elle était dans une cage, voulait ^ir lorsqu'on la prenait ; elle s agitait, criait sans aucune irritation extérieure; elle caquetait et chantait un peu ; elte ne connaissait ni les lieux, ni les objets, ni les personnes, et ne donnait aucun s igné de mémoire; elle ne savait ni saisir, ni avaler le grain ou toute autre nourriture qu*on lui mettait nu bec. Une sorte d'attention semblait cevendant se réveiller en elle sous ^influence aune violente irritation ; elle ne savait, du reste, ni éviter son ennemi, m se défendre, f {Ibid.)
« Voilà une poule qui semble réduite , par cette opération, à la sensation, à la perception visuelle et tactile, et k quelques mouvements spontanés, mais dans laquelle le souvenir et les instincts sont profondément altérés. L'auteur nous laisse supposer que Tablation des lobes cérébraux a été entière. On s'étonne alors de voir dans l'animal un reste de perception visuelle. Si les lobes n'ont pas été complètement enlevés, au contraire, il élait très-important de le dire. Quoiqu'il en soit, M. Bouillaud conclut de cette expérience que les lobes du cerveau sont le siège de la mémoire des sensations auditives et visuelles, de toutes les opérations intellectuellei, telles que la comparaison , le jugement , l'induction , le raisonnement ; qu'ils régissent toutes les actions qui supposent ces opérations diverses de Centen» démena (337^); mais qu'il ne faut pas en conclure, avec M. Flourens, que les lobes cérébraux soient le réceptacle unique des instincts et des volitions. » (Ibid.)
« On ne voit pas poutqnoi M. Bouillaud ne fait pas des lobes du cerveau le siège de la mémoire en général, mais seulement de la mémoire des sensations auditives et visuelles. (Voir ci-après).
« Remarquons, en outre, que le mot stej^e est mis ici pour condition organique, ce qui est fort différent.
« Nous dirons, de plus, qu'attribuer aux
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