Influence $ur le cœur
Suivant Budge» Meyer , les deux Weber, le cœur emprunte au bulbe le principe de ses mouvements, qui sa transmet exclusiveyement par le pneumo-gastrique ; la galvanisation de ce nerf et du bulbe mettent le cœur au repos par un épuisement momentané.
M. Longet combat ces expériences et ces conclusions ; il ne croit pas non plus à Tin-* fluence motrice que le bulbe exerceraiti d'après Budge, sur l'estomac et le cœcum.