III. — Pédoncules cérébelleux moyen
Pourfour-Dupetit dans son livre s nouveau système du cerveau dit, qo suite de leur lésion, les animaux oe vent plus se soutenir et roulent comûie boule. Ces expériences ont été répétées Magendie. Cet auteur observe, è la de leur section, un mouvement giratoi côté même de la blessure ; un résulta reil a été obtenu par M. Fiourens. IJM.
Î^et et Lafargue déclarent au contraire^ a giration a lieu du côté opposé; ces riences s'accordent avec divers faits | logiques, entre autres avec ceux cité M. Serres dans le journal de physiolo Magendie, par M. Beihomme dans sou moire sur la localisation des fondions braies, par M. Gavarret, etc. Â quoi tie ces dissidences? M. Scheffert et Cl.
nard (5oc. debiol. 18^9) ont consiai la giration a lieu du coté lésé quand! doncule est atteint en arrière, et duiôii posé, quand il est blessé en avant ;d^ dernier cas, le phénomène est dû t lai du cervelet, d'après M. Scheffer; M. '
f)ense que le sens de la giration défie 'entrecroisement ou du trajet direct fibres motrices. Doit-on admettre force giratoire spéciale, ou uoesimpl ralysie? D'après M. Lafargue, la ror dépend de l'action exclusive des de»
bres d'un même côté, restés intacts ;t donné, dit-il, la chute sur un côté/ri et l'activité isolée des .deux wen^ posés, les efforts de ceux-ci prodwj^ rotation sur l'axe par cela roômeqo^»^ ront seuls en poussant tout lecor{isv( côté faible ou paralysé. » On peutob; avec M. Schilfque la giration a lieu que les quatre membres soient liés. Su M. Béclard, la section des pédoncolei termino une paralysie partielle danJ muscles des membres, de la nuque ' dos, d'un seul côté; dès lors lacootr; des muscles du côté opposé a pour d'entraîner le mouvement de manéifô tour du côté paralysé (Béclabd, loc p. 934). M. Longet a donné une expitc plus satisfaisante. Ce professeur |»enft la giration n'est pas due à la par«ly>« membres d'un côté et à l'activité ^ersi» des membres de l'autre, mais quelle' suivant les cas, à une paralysie direi croisée qui atteint, dans un côté, le> des de la nuque et ceux des portions cale et dorsale de la colonne épinière^^ habile physiologiste a observé que l« J^ lion commençait dans les portions J^^^^ cale et dorsale qui entraînent bientôt » elles les portions lombaires et les uieinp abdominaux. (Longet, Phifs. t. Hi !'• . L'aneslhésie, l'hyperestésle, ont aus>i ic
lu NER DE PHYSIOLOGIE.
: après la section de ces pédoncules, l*u-
lerenfermede l'albumine et du sucre. (Ci.