‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 170 sur 340 · Soc de bioL 18^9; Etud. gur le $yti · texte numérisé non relu

Soc de bioL 18^9; Etud. gur le $yti

;surle$ lig. antm., etc.).

. — DbS P0!fCTI0!(8 DES PÊDOUCOLES CÉRÉBRAUX.

Os représentent cette portion des faisceaux la moelle qui, après avoir traversé le el la protubérance, vont plonger à traies couches 0[)tiques et les corps striés, r$*irradier ensuite dans les hémisphères braax;onneseradonc pas étonné d'y dérrirreiistence d'éléments moteurs. Leur principal est de transmettre les imsjons aux lobes cérébraux et Finfluence !a Tolonté aux organes locomoteurs.

ud on blesse légèrement un seul pédonimmédiatement en avant de la protuoce, ou an peu au delà, on observe un refloent circulaire de manège du c6té se à celui de la lésion; fanimal tombe ent, il recommence è tourner lorsqu'on lève. S), au lieu d'irriter le pédoncule» n fait la section, il y a faiblesse, et l'alae remue pas; toutefois iila parai vsie ocomplète, puisqu'il sent, qu'il éprouve I douleur, qu'il pousse des cris. D'après Valentin, Schiff, Béclard, etc., ces •jocoles exer^seraient une influence assez loaeée sur les mouvements de la vie nique; leur excitation profonde produides mouvements dans les muscle.s de mac, de Tintestin, de la vessie, etc.

assure qu'ils ont aussi une certaine sur les qualités de l'urine ; après leur , ce liquide perd son alcalinité: il déni d*abord neutre, puis acide; de plus, il Mitient de l'albumine. M. Longet n'a pu h^stater ces diverses assertions ; quant aux ^Of^ements survenus dans la sécrétion uri- Ure, ils s'observent après des modes mor«* des très-variés du système nerveux.

Toutes ces modifications des fonctions oroiques ne paraissent avoir ici rien de spé- II; elles sont variables et s'expliquent rrimportance des parties blessées, leur

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rience, dit M. Flourens (£oc. ct7. , p. U), tourne sur lui-même et particulièrement sur le côté du tubercule enlevé. » Plus loin, le même auteur nous dit encore; « Je retranchai sur un canardi le tubercule bijumeau droit); l'animal lourna souvent du côté du tubercule enlevé, et son cou se tordit presque toujours de ce côté {Ibid.f p.U2), x» Valentin et Budge pensent que cette influence motrice s'étend aussi à l'estomac, à Tintestin et ft la vessie ; ils expliquent ce f{iit my la communication de ces tubercules avec les

f)édoncuIes du cerveau. Toutes ces asserions sont douteuses, toutes ces expériences peu concluantes : si lailésion s'arrête à la superficie des tubercules , on n'obtient aucun dé ces résultats; pour que ceux-ni apparaissent , il faut les atteindre profondément ; mais alors ne produit-on pas d'autres lésions qui expliquent mieux ces effets?

H. — Rapporte avec la vtaton.

Ce que l'on sait jusqu'à présent de plus positif sur leurs fonctions se rattache à leur corrélatfon avec la vision. Les tubercules quadrijumeaux de Thomme et des mammifères correspondent aux lobes optiques des autres vertébrés; chez ces derniers, on voit très-bien comment les nerfs optiques s'en détachent; de plus, dans la série des vertébrés, ces nerfs et ces éminences se développent en raison directe les uns des autres. On pourrait objecter que chez l'homme les nerfs optiques ne remontent d'une manière apparente que jusquaux corps ge- Douillés; mais il ne faut point oublier que ces derniers sont reliés aux tubercules quadrijumeaux par des prolongements nerveux qui font saillie sur les couches optiaues. Les tubercules quadrijumeaux sont indispensables h la vision ; voici des expériences qui le démontrent : « J'enlevai sur un pigeon, dit M. Flourens (I.OC. et/., p. 43), un seul des tubercules bijumeaux; ce retranchement fut accompagné d'un trémoussement con-

)Qs i*économie tout s'influence ; mais il fa pas dépendance , puisque la sécrétion maire continue. » (Braghbt, Ioc. cit,t. 1*%

t— Des posictions des tuberccles quadrijumeaux.

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