MoîrieUé, sensibilité
Lear surface ne parait pas sensible ; mais développe la douleur quand on pénètre os leur épaisseur. Cet effet est- il dû à ^r substance même, ou doit-il être raprté à une portion du faisceau postérieur la moelle qui se prolonge au-dessous îux? Cette dernière opinion parait la plus otMible. D'après M. Leuret, ces tuberios seraient les excitateurs de Tassocia- 'D des mouvements volontaires. Suivant • Flourens, à la suite de leur section d'un ut côté, Ton observerait un mouvement de toége du côté lésé : « L*animal eu expé-
bijumeau gauche; ii y des trémoussements convulsifs généraux,
f)erte de la vue du côté opposé.... » — ««Seirement, fait observer ce physiologiste (Loe, ciLf p,VJ)f pour obtenir ces effets dans toute leur pureté, il ne faut pas pousser l'extirpation jusqu'à leurs racines, car il y aurait alors des complications provenant de la lésion de la moelle allongée. » Magcndie, dans ses expériences, obtint des résultats contradictoires; il nia d'abord, puis il admit cette influence. 11 cite un cas de cécité chez une femme atteinte d'une lésion des tubercules quadrijumeaux antérieurs. Ces orgades jouent donc un rôle important dans la vision. M. Longet a constaté , comme ses prédécesseurs, que leur ablation entraîne constamment la cécité; mais celle-ci s*ob- ^erve également à la suite de la section des nerfs optiques. Aussi s'est-on demandé si ces tubercules ne seraient uas simplement
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