‹ Dictionnaire de physiologieChapitre 176 sur 340 · KUT · texte numérisé non relu

KUT

1 donnent Tazote tooIo, mais le donl/le afbone; 1,000 grammes de pain, fourieolle carbone exigé, mais la moitié de xe; d*où la règle de prendre moins de 0 grammes de pain, en y joignant des stances azotées, comme la viande, le wge, lesœafe, etc., afin d'avoir la subre azotée sous un yolome moins fati-> Bt pour Testomac. Aassi, dans des yuiys rres, on associe an pain, des œuCs et du lage.

iprès le même autenr, 100 grammes de ide désossée renferment 10 grammes de one et 3 grammes d'azote. Pour 300 unes de carbone il faudra donc 3,000 Dmes de viande, pour les 20 grammes Oie il n'en faudrait que 700 ou 780 Bmes : Texcès de viande ingérée relati* eot i Tazote indispensable serait donc ,200 grammes. Or, un pareil ré^me se- DOQ-seulement très-onéreux, mais même nticable, car la production de la viande ourraitj suffire; l'organisme d'ailleurs oaffrirait. Une ration mixte est donc nélire à tous les points de vue. Mille imes de pain et 300 grammes de viande tituent une ration alimentaire bien librée ; car 1,000 grammes de pain renie 300 grammes de carbone et 10 gramd'azote ; 300 gramme de viande renie 30 grammes de carbone et 10 gramd'azote; donc 2,300 grammes de cette rriiare renferment 330 grammes de cart et 20 grammes d'azote : c'est au imam la ration indispensable à lliom-

tBédecin qui veut accomoder l'alimeni^àun but déterminé, en la variant, doit ir des bases précédentes et voir s'il ne lise pas trop la quantité de tels on tels cipes.il sera donc utile de consulter les iaux d'analyse des diverses substances entaires, ceux de H. Payen par exem-

tiomme adulte et bien portant consomdans DOS climats, de 2 kilogrammes 500 mes à 300 kilogrammes de nourriture e et liquide; cela représente le chiffre es pertes par les excréta. Le poids ^0 de l'adolte est de 65 kih, sa répacomme ses pertes matérielles forment, 21 heures, le 1/20 ou le 1/25 de ce ( : cela concorde avec les expériences h>ssdtsur rinanilion. Des circonstances ^uses ( Age , sexe , profession , clileic), introduisent bien des variations; t nécessaire aussi d'avoir égard aux I dynamiques.

p. 750 gr. de nourriture solide ou lii» renferment 1 kil. 800 gr. d'eau, 750 Bes de matière non azotée (300 gr.

le), et 150 gr. de subtance azotée (20 pes azote).

Iû la ration alimentaire du cavalier ds:

Rëtûm»

viande fraicbe 1,250

paio blanc 510 I

pain de muuîtion 750 f

légumes 200

Mai. œsot. Mai,

non azoi.

1 k, 591 154 boisson . . . quantité variable. ,

Yllf . — Résumé.

La nutrition, la réparation, la reproduction des parties perdues, l'accroissement, la génération, les sécrétions plastiques, etc., sont des actes d'un même genre, qui ont un fond commun et sont soumis à des lois analogues ; ils relèvent tous d'une même force, la force plastique imparfaitement étudiée dansson ensemble chez tous les^tres Vivants (Foy. les art. Yis végêtativb, et Biologie). Les principes inorganiques produisent les éléments organiaues pourvu qu'ils soient introduits dans un laboratoire vivant. Cette condition nous paraît de rigueur; si la chimie ordinaire donne naissance è des principes organiques de décomposition, elle n'a pu jusqu'à présent créer les éléments essentiels des blastèmes. Certains êtres vivants ont asse:& de puissance plastique pour assembler des éléments chimiques fondamentalement organogènes (oxygène, hydrogène, carbone, azote), et les unir è d'autres éléments plus accessoires mais biotiques aussi, de manière à former des princi pes organiques(albumine, fibrine, graisse, etc.) : des êtres vivants doués d'une moindre plasticité,rendent la vie è des substances qui ont déjà vécUt on les ramenant d'abord a un état élémentaire et les réorganisant ensuite.

Tout cela se fait par deux modes, élaborations dans des tubes (voies digestives, tubes sécréteurs, etc.), élaborations à travers des parois (exhalations). Par ces deux genres d'actions combinées, la substance réparatrice devient chjme dans les voies digestives, chyle naissant en traversant les parois chyl if ères, chyle plus complet dans les tubes chyleux, sang naissant en pénétrant dans le système sanguin, sanç complet en parcourant le cercle circulatoire. Le sang à son tour laisse exhaler son plasma à travers les cellules, les tibres, les tubes sécréteurs et nutritifs, les parcourt en divers sens et se transforme en lait, eu sperme , en muscle, en nerf, etc., de sorte que la vie végétative toute entière se ramène à une série de digestions, d'exhalations, d'évolutions opérées par le contact multiplié de la subtance vivant (en acte), avec la substance susceptible de vivre,) vivanteen puissance). Celle-ci revêt des caractères organiques, des facultés vitales de plus en plus prononcées , jusqu'à ce

au'elle s*en dépouille par un travail inverse e celui qui l'avait d'aoord vivifiée.

On pourrait faire des remarques analogues pour la réparation, la reproduction des parties perdues, si remarquable chez certains animaux, la multiplication par section , la génération et ses divers modes. En embrassant la vie végétative chez tous les êtres vi«

NUT

DICnONNAIRK

Tants, on parviendrait» sans trop de peine* à unir tous les actes qui la constituent par des liens assez étroits pour en former une chaîne presque continue* et passer des uns aux autres par des transitions bien ménagées.

La nutrition est une génération perpétuelle, comme on l'a dit depuis longtemps, comme Ta répété Buffon ; les parties vivantes se nourrissent par des mooes analogues à ceux au moyen desquels elles naissent et se développent ; l'étude de leur nutrition sera donc vivement éclairée par celle de leur for* mation.

AbTICLB II. — Db LA POBVATION DES PARTIES VIVAN- TES, ET dE LBUE BÉVELOPPEMEKIT.

Si".—- Expoté des problèmeê sur la formution des

parUes vivantes.

Les problèmes relatifs à la formation des parties vivantes offrent le plus grand intérêt au physiologiste; pourtant cette grande question n'a pas reçu tous les développement qu'elle mérite. Il est vrai qu'elle est très-complexe, et semée de bien des diffi* cultes ; mais nous avons déjà, nous aurons plus tard de nombreux documents pour les résoudre. Il faut que les savants s'isolent de moins en moins dans leurs travaux, qu'ils s'associent de plus en plus en prenant en commun des bases solides* des directions analogues, un but bien déterminé; qu'ils obéissent à un seul sentiment, l'amour de la vérité, le désir ardent d'assurer le progrès réel et continu de la science de l'homme : alors se dérouleront devant nous des mystères à peine entrevus jusqu'ici ; alors, par exemple, de nouvelles lumières se répandront sur ces questions si problématiques encore : < Quelles sont les lois de cette assimilation et de cette apposition qui saisit chaque molécule au milieu du tourbillon nutritif pour la conduire ft la place qu'elle doit occuper? Pourquoi une molécule de tel genre en appelle-t-elle une autre semblable h elle? Pourquoi la graisse s'assimile-t-el le la graisse, le muscle la fibre musculaire, etc.?» Quelque variée que soit la nature dans ses détails, elle est unitaire dans sa marche. Aussi loin que pénètrent nos recherches, aussi profondément que s'étendent nos moyens d'investigation, nous trouvons, comme élément primitif de la nutrition, le blastème d'une part, de Tautre la ceihule, diverse dans sa forme, mais non dans sa nature, soit qu'elle se montre plus ou moins arrondie ou aplatie, creuse ou sans cavité, soit qu'elle se nomme cellule, globule, etc. Le tube allongé et creux, (comme le tube nerveux), peut être rapproché de la cellule creuse, de même que la fibre pleinepeut être rapprochée de la cellule sans cavité. Les fibres, les tubes, les globules, les cellules ont un même point de départ, la cellule, qui trouve è son tour dans le blastème sa première origine. Nous étudierons successivement la formation des éléments anatomiques, des humeurs, des tissus.

NUT S 11. Formai ion des HêmetUs.

Page 1