I. *- En quoi consistent ces éléments
Ces éléments sont les matières aœorphei avec ou sans granulations, les cellules, lei tubes, les fibres.
1* Substances amorphes etgranulalim,- A. Les. granules moléculaires, qui jouent (ig grand rôle dans les matières amorphes, consistent dans de petits corps arroodisdeO,OOK è 0,0030, suspendus dans les humeurs, mêlés aux fibres, aux tubes etc. Par leur aggloiDération ils formentdes nucléoles qui devimeot des noyaux autour desquels se développe&t certaines cellules. — A. Les matières ostorphes ont reçu ce uom, parce qu'elles o'oDt pas d'autre forme que celles des intervalle!
3 nielles remolissent. Elles se diviseoteo iverses espèces d'après leur composite leurs réactions, le nombre plusoumoics considérable de leurs granulations mol^alaires, etc. Ce sont, comme les granules des principes organisés entrant d'une nuuière accessoire dans la constitulioo in tissas normaux ou pathologiques, en mte temps que les fibres, les tubes, etc..
S* Les cellules^ les vésicules^ les ^bUk sont des éléments analogues mieux organ. ses Que les précédents.— i(. Les celiul» ne méritent véritablement ce nomouedcrj les végétaux et certains animaux infériears pendant la période erabryonaire chez ie$ vertébrés ; c'est là qu'elles ont une p^rvi distincte etuncontenu. Partout ailleursel>< sontcaractérisées, en général^ par unen»^*^ cellulaire également dense dans loos B points, et habituellement par un ooys" Néanmoins certaines glandes, nièa)e<i<-* les vertébrés, offrent une paroi d tifl «'"• , tenu distincts. — IT. La vésicQle.iM^^ trouvons un exemple dans le tissii^^'^' est une cellule dont la paroi axotéft^»^ des gouttelettes graisseuses; cellevêi^*' l'embryon comme chez l'ardutte, p*^^*^ à l'enveloppe et remplissent le mêioeî^
3ue la matière amorphe ou les ^i^°'* ans la constitution des autres ceilolesj C. Les globules (de la lymphe, dusifl(< nerfs) sont des corpuscules arrondis,fl^ ritabies cellules pleines que TonoN le plus souvent dans les humeurs pM et dans quelques tissus. Tous les él celluieux précédents se développent une condensation vitale et une orgso tion d'un liquide plastique dont rêiH<i< taillée ofi*rirait un grand intérêt. Noas« terons quelques développements à <« nous en avons déjà dit, à l'article \^^
3" Les tubes sont des tuyaux g creux , allongés , feraiés de toutes ou bien à une seule extrémité, e nant des substances diverses dans »« teneur (exemple, les tubes nerveuii poils). . .
W Les fibres sont des lobes plet»^* riables dans leur longueur, leur su^w leur composition analomique, el^^-^î tingue les fibres lamineuses,lesûbresa ques, les fibres musculaires striées eii
!(es, etc. (Voir à ce sujet les Traités iïBistoh' oie, el le ùietionnuire de Médecine de MM. Lxmi et Rosin). Examinons successitemeoC commenl naissent et se développent les cellules, les tubes» les fibres, d'une manière générale.