SU
^^^H nifMMf V "tl t.Kl'T'jl, Ju-iir,!
^^^H 1 *<4i> ifn ko mi 50 oiis, L^piique t i«r|ucllf la
">>«uH|^^|
^^^H t'hij'Art ilr* tfiumet i-o»i-(il ottltnaiieiiitiil
'. cfl^^^l
^ ll'Alr»
^H ir».
' 'uhmS^h
^H nit
^H leu.
' <ittk|wii^^H
^H coiiK ...
^1 «t iih
""iî^^^l
^H HJPi'^
^H ittf
ŒVf
DE IVTSroLOOiE.
ŒUF
lOJ
irétcndu» dam certains ca.«, que les règles Paient fournies par le ragin» c*e$t que 1rs ails de celte nature ont ^té mal interprètes: puisqu'une exhalation périodique de sang k I surface interne du vagin a été auth<'nti-* [nement constatée, on ne saurait évidemment I révoquer en doute , mais il ne faudrait oir là qu'un phénomène de déviation de la luiioo qui se fait habituellement sur la mari?, et dont le vagin n'a été qu'accidenteleuenl le siège. Il est essez difficile de dire i lo sang est fourni par les artères ou les eines : Halier le faisait provenir des artères t attribuait k une plétoore la cause*de son srrélioQ. Selon toutes les probabilités, il st fourni par les capillaires artériels et veietix. En effet, d'après Coste» qui a observé 0 grand nombre d'utérus aux diverses pè*t(>des de la menstruation) le sang s'échappe es vaisseaux superficiels de la mu(|ueuse lérioe, non point par de larges déchirures» lajs par de petites gerçures microscopiues à travers lesquelles il perspire, comme fia arrive k la surface de la membrane itiiitaire dans les epistaxis. La muqueuse s Tutéros devient turgescente, son appareil i<culaire se développe et s'injecte , ses 'lodales elles-mêmes grandissent visiblelent : chez des femmes mortes au début de lOuxion menstruelle, on a vu cette muueuse comme tatouée par une infinité de eiiis points rouges, comparables k autant e pioûres par lesquelles suintaient des outteleites de sang; en même temps elle se ouvait |iarsemée çà et tk de petites ecchy- K>$c$ sous-jacentes k son èpithôlium. Le tn d'aptitude k la coagulation avait fait ^Qsidérer le sang menstruel comme ne amenant pas de fibrine : mais s'il est vrai u'il se coagule rarement, il est des cas où un a trouvé dercaillots soit dans le vagin, Hi dans la cavité utérine; la fibrine y a été tiimiquementconstaléei et si sa coagulation ^l 110 fait rare, cela tient k ce qu'il est tou- 'urs uiélangé avec une notable quantité de tacus vaginal.
bi retour périodique des règles a lieu ^udant 30 ans; la menstruation s'ar*^ He de 40 k 50 ans. D'après un tableau de rierre de Boismont, lAj^e de Mans est ^lui où la cessation des règles a eu lieu ^ei le plus grand nombre des femmes qu'il observées. Mais Tépoque de cette cessa- 00 offre d'aussi nombreuses variétés que eil^ de son début. Souvent k 36 ans des ^rtes blanches succèdent aux menstrues et eviennent aussi périodiques. Mous avons u une femme qui cessa d'être réglée dès ftge de 28 ans. D un autre c6té elles ae prologent bien souvent au-deik de l'époque ortoaire,et|avecelles9 les femmes conservent i faculté de concevoir jusqu'k 60 et 05 Q^ etc. Quelquefois les règles cessent k époque habituelle pour reparaître après une ^terraption de plusieurs années;il y a pour 'nsi dire alors une seconde jeunesse et l'on /u des femmes recouvrer leur fécondité.
elle fut, dit-on, la fameuse Ninon de l'Enmqui devint mère k l'Age de 80 ans. Les rè-
gles s'arrètefàt plus tôt chez les personnes débiles et lympathiques, et plus tard chez les personnes fortes et sanguines* C'est donc le contraire de ce que pensent la plupart des auteurs, qui croient que les Ibmmes qui sont réglées de très-bonne heure, cessent aussi de l'être plus tôt :il ne parait pas que le climat exerce sur le terme des règles une aussi grande influence que sur l'époqUe de leur apparition. On trouve dans les pays chauds, tels que l'Italie et l'Espagne, bien des femmes aui sont encore réglées k l'Age de 48 ans. Il ne nous semble pas difficile de donner une explication de ce phénomène qui, tout d'abord, parait déroger k ce qui devrait être.
La menstruation précoce tenant à une vitalité très-considérable de l'individu, cette énergie vitale fait plus lard encore sentirson influence et prolonge chez la femme l'aptitude k la fécondation, de sorte qu*en général elle cesse d'autant plus tard qu'elle a commencé k un Age moins avancé. La cessation des règles produit localement , et dans tout l'organisme de la femme, des effets opposés k ceux que la première menstruation avait déterminés. Les ovaires et les ' vésicules de Graaf s'atrophient, la matrice reprend des dimensions exiguës k peu près semblables k celtes qu'elle possé« dait avant la puberté, enOn les mamelles, dont la viialiié se trouvait en rapport avec celle des organes gestateurs et dont les fonctions avaient été si importantes pendant la vie utérine de la femme , semblent devenues étrangères k la vie générale. Ici on retrouve Tapplicalion d'une loi extrêmement vraie et très-générale en physiologie , c'est .a loi de l'atrophie des organes, qui est toujours en raison directe de la diminution de la fonction. Un vaisseau que le sang cesse de parcourir s'oblitère; dans une Hstule urinaire, la portion de l'urètre que l'urine cesse de traverser, voit diminuersa capacité. La suppression des règles ne se fait pas tout d'un coup ; elle se prépare plus ou moins longtemps I soit par la diminution dans la quantité de la perte, soit |iar des Irrégularités dans sa périodicité. Le plus souvent la femme -commence k éprouver un retard de quelques jours ou d'un ou plusieurs mois k diverses reprises. D'autres fois il survient tantôt plus têt, tantôt p'us tard, des hémorrhagies abondantes qui se répètent de loin en loin. Ces irrégularités semblent indiquer l'importance que la nature ajoute k cette évacuation ; on dirait qu'elle n'ose procéder k sa suppression que par lAtonnenient et avec réserve. En etfet, elle n'arrive guère sans occasionner une foule d'accidents plus ou moins graves, qui sans doute ont fait donner le nom d'âge critique k cette é()oque de la vie de la femme. Une révolution complète s'opère dans bon physique comme dans son moral} aussi n'y ardve-t-elle qu'avec eB'roi,soit k cause des dangers dont elle est menacée, soit peut-être aussi parce qu'elle se regarde comme ayant cessé» |)0ur ainsi dire, d*être femme » puisqu'elle n'est
(il»»» ri
rha^
(M'Il.l'
rcâii, .;
<mI les rèslM t c*<i«i 1" itUTuç' le* rriniim;
■', tl UUI |r&* t^t lit^liLu ; UI-A1I.01Ï1II4
irt ij'ijulra tHei oui «ii lU-t eitfHni*. ii*i!|ilioa «ptwenle, dit Loii,i(i, •|ui,
(•«1 »ur ili>> iMHii suiiri
tt5
ŒUF
auF
trto5i et la UiéoTM de i« ponto spontanée end mieux compte d*un grand nombre de ihénoinènes normaux et anormaui de la neiistruatiun. Le |)oinl de départ est changé: iniis que, dans l'ancien système^ riitérus lait regardé comme jonanl fe pnnci|Hil rôle liQs les phases diverses de la yie de la imoie, et comme donnant rimpu^ion, im* rimsAt pour ainsi dire le mouTcment au e»ie des organes fécondateurs, ce sont laJnleoaot les ovaires et les modificatioria {u'ils présentent qu'on regarde surtout uroitie la vraie cause de la menstruation. )ù nombreux otiservateurs ont constaté ex* érimentalemenl le lien qui existe entre le ni calauiéniai el la fonction des ovaires. le ioules les aulonsies de femmes mortes è é(K>que des règles, il n*en est aucune qui 'ail |«ermis de constater le développement,
au degré plus ou moins avancé, d'une èiculc de Graaf, ou mèoie sa rupture.
eue relation que les auteurs modernes se Doi elTurcés de prouver est donc bien au« iruliquo,et il est bien certain que toujours ss ovaires de femmes menstruées , qu'ils ueni petits ou développés, possèdent un ombre plus ou moins considérable de ci* ilriires, .vuivanl que ces femmes ont été ^técs plus au moins, de bonne heure u lias lard, et que non-seulement on rflcoiiire des corps jaunes sur des ovaires e feiiuues menstruées, mais encore sur des rairçs de jeunes filles non encore |>oiirvuos e cet attribut de la nubilité. A cette ol»er* iiion si remarquable, il faut ajouter qu'on 'a jaitiats observé de menstruation chez les names présentant une absence congénitale Bac«{ui$e des ovaires, tandis que chez ces nnies il y a absence de tous les signes ex* lrienrsde*la puberté. L'expérience tentée V les femelles de mammifères Tient cor* »bor«r ces (tonnées.
Ea efftft, toutes les fois qu'on a pratiqué Mtirpaiion des ovaires , les phénomènes inuiçur» onl complètement disparu. Que Midare de tous ces faits qui viennent d'être Bomérés, sinon que les ovaires sont une laae d'excitation pour l'utérus, mais que clt^i-ci n'est guère pour les ovaires une ittse d'excitation T La menstruation est donc aboriionnée h révolution des vésicules tGraaf, sans laquelle elle ne peut eiister, t toutes les fins qu'on voit apparaître le Qi cataniénial, on peut sûrement en inoire le dévelopfMiment des follicules ova^ i<f05. Mais, phénomène secondaire, recourent sanguin peut manquer sans entraver a rien l'évolution du follicule de Graaf. j'héiDorrhagie utérine est donc contingente, ^le)ieotse montrer ou ne pas être produite, eion que la congestion opérée »ur les otres organes par révolution ovarienne Ofa été |iii»s ou moins intense. Quel que ^*^t le sort de l'ovule, qu'il soit détroit ou ^'il germe, la Ouxion n'en a |»as nipins ^9. Ktle se renouvelle chaque fois qu'un 'nf arrivé à maturité devient susceptible [^re fécooilé : c'est ce travail intérieur accomplissant dans l'ovaire, qui se traduit
DlCnOlW. DB PUTSIOIiOGIB.
an dehors , chez les femmes , |)ar l'hémorrhagie menstruelle, et chez les animaux |iar les symptômes d'i*xcitation. Bien que la menstruation soit l'effet de l'évolution ovarienne, elle n'en est pas une conséquence rigoureuse, nécessaire, un résultat fatal, inévitable ; aussi, se fonder sur l'absence de ce phénomène pour en conclure qu'une femme est inévitablement stérile, serait s'exposer h de nombreux démentis. C'est ainsi que l'on trouve dans la science de fréquents exem* pies de jeunes filles devenues enceintes avant d'avoir été réglées, et de femmes qui ont conçu malgré une suppression qui remontait a plusieurs mois.
Si la grossesse et l'allaitement suspendent l'hémorrhagie menstruelle, c'est que l'utérus dans un cas, les glandes mammaires dans l'autre, deviennent, |K)ur parler le langage barthézien, une para aUraliem qui détourne k son profit la fluxion qui se fait périodiquement sur les ovaire.s, et em|)èche ainsi la maturation d'un ovule et la déchirure do sa capsule enveloppante. De même que la ))onte spontanée d un ovule a lieu périodiquement, de même le flux men.struel affecte une marche non moins régulière. Mais comme la rupture d'une vésicule de Graaf n'est fias conslanient spontanée, qu'elle peut avoir lieu sous l'influence des excitations spécifiques , on se demande comment il se lait que l'héinorrliagie utérine, épiphénomène de l'évolution ovarienne spontanée, ne se produise pas lorsciu'uu ovu^e est expulsé de sa |)Oche rn dehors de la période menstruelle? Puisqu'alors le germe femelle est, dans certains cas, susceptible de se dé* laclier et d'être fécondé, pourquoi sa déhiscence ne suscite-t-elle pas une congestion sur les organes reproducteurs, suivie d'hémorrbaçie utérine, et pourquoi, tandis que l'évolution spontanée a des symptômes extérieurs, l'évolution provoquée en est-elle dé|»ourvue ? C'est ce que nous ne pouvons encore résoudre, et ce que des études ultérieures doivent nous révéler. Ualgré cv9 desiderata, il n'en est pas moins avéré qo# la menstruation est sous la dépetidaôev de l'évolution ovarique. Rechercher uiatnt««* nant pourquoi ces deux phénomènes revien* nent périodiquement tous les mois, c'est h quoi, dans l'état actuel de nos connaissances, la science est impuissante i répondre. N'estce point là un des mystères impénétrables de la naturel Sommes-nous d'ailleurs plus instruits sur la cause de certains phéno* mènes, sur la germination do telle ou telle catégorie ila plantes , l'aptitude de telle espèce animale h la fécondation durant uti temps déterminé, etc.? La Providence ho a'en est-elle pas réservé le secret f
Tandis que certains auteurs admettent que la déhiscenee de l'ovule se produit au moment le plus fort de rhémorrbajgie, la plupart |)en$ent que, bien qu'il sOit alors susceptible de se détacber« les choses ne so passent pas le plus soavei|t ainei ; mais uerdinairement la déchirure de la vésicule e Graaf a lieu è la fin de Tépoque calam**
^M 1M7 IRUI' IHCTinXNMUK
^H nlMir, n-i inAi.i» ln<ri|iP !'i<.iiii!i»mpr.l »Aft- timmiU
r^fnoinùlil *ilii..:i(t *Hri 1.
^H gHMlM LMlItliUM .1. nhi:."
^H Tt»t»i i«'«i < "^ >lnn« tfi '""
^H |iour«i>* . (.■■- ii'iiii-
^^ i(Jt.> .
^^^^^^Ei."'
^^^B^laTr i
^^^^L ae<ir>l'
^^^^L miil
^^^^^H «ur i>
^^^^^H »uki
'lu
^^^H 'lOUK <
'Itl
^^^^^^BvV,-
^^^^^^^^^^b MiCif; sa |<iic(<c Uvu