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m ŒUF DB PHYSIOLOGIE. ŒUF 1039
L'analyse chimique da sperme faite par d*aatres leur refusent toute espèce d'aoi*
Vaaquelm est la suiTante : malilé.
<iA r ^^^ spermatozoïdes présentent une partie
^" : g parues renflée nommée tète ou corps , el une par-
^Vi^caic^^^^^ 5 '. Uelrès-effilée nommée queue Le corps ^,j^ ....... t » est ovale,aplati en forme d amande et transparent; il a dans son plus grand diamètre La matière organique qui. entre dans la de un trois centième è un quatre centième constitution du sperme a beaucoup d*analo- de millimètre. La queue fait suite à la grosse gieaTec les substances albuminoïdes^ mais extrémité du corps : assez grosse h son orifile en diffère en ce qu'elle n*est pas coagu* gine pour qu*on puisse voir son double hble par la cbaleur, mais se coagule sous contour, elle s*amincit vers son extrémité et t'influence de l'alcool ; elle est soluble dans devient si fine qu'on ne peut plus la suivre l'aciiie nitrique. Test faiblement dans la po- même au moyen des grossissements les plus |j$5e;elle se gonfle dans Teau, mais elle forts. Aussi serait-il possible quu le Glamenl peut se fluidiOer et se redissoudre dans ce délié qui constitue son extrémité terminale liquide. Examiné au microscope avec un s'étendit encore plus loin, et que les sj^erma- ^grossissement de trois ou quatre cents fois, tozoïdes fussent plus longs qu'ils ne le pale sperme présente : 1* Une innombrable raissenl. Les spermatozoïdes se font reroari]uamitéde corpuscules mouvants, filiformes, quer par des mouvements qui avaient frappé jui constituent presque entièrement Tbu- les premiers observateurs, et que Spallaniiipur produite par le testicule, et lui don* Zani,un des premiers,a signalés à l'attention neni, lar leur abondance, cet étal visqueux des minrographes. Les spermatozoïdes ne M remarquable qu'il possède. Ces petits corps se meuvent pas dans un sens déterminé, et ^<iiu réiément caractéristique du sperme, et les évolutions qu'ils exécutent ne ressem- >0Di l'élément réel de la fécondation, car blent aucunement au mouvement Brownien. eileci a toujours été impossible lorsqu'ils On les voit efifectivemcnt se porter tantôt Paient absents. 2* De petits granules ronds ici. tantôt li, revenir k leur point de départ, iniôl très-rares, tantôt très-nombreux, par- se heurter dans tous les sens, se croiser les nts très-brillants ; leur nombre est toujours uns les autres dans toutes les directions rè^-inférieur è celui des corpuscules pré- possibles, et c'est là, pour le dire en nas- >Mienls.3*D'une faible quantité d'un liquide 5ant, ce qui a contribué puissamment à faire •<iir, transparent elcomplélement homogène, naître la pensée que ces corpuscules moules innombrables corpuscules mouvants vants, ainsi que les appelait Spallanzani, ne oaienus dans le snerme portent le nom de sont autre cnose que des êtres doués de Mo$perme$^ animalcules spermatiquei^ speT' vie, n'obéissant pas à une impulsion fatale, ttoiozoaira, spermalozoldei f filaments ou mais exér.utant des mouvements spontanés tn ipermatiques. Chacune de ces dénomi- et volontaires; de là le nom d'animalcules iMions représente l'idée que les divers au- spermatiqucs, de zoos|)ermes, de spermatoturs se sont faite de ces corpuscules, les uns zoaires qu'on leur a imposé, pour rappeler ^s regardant comme des animaux propre- leur origine vraiment animale. On a essayé oentdits, les autres leur déniant ce carac- de mesurer la vitesse de ces mouvements. t're. La découverte des spermalozo'ides ap- Hèle a calculé qu'en trois secondes ils «riient à an jeune étudiant en médecine peuvent |>arcourir un espace de 0,1 m. Leur eœand et date de l'année 1677. Leeuwen- mouvement de progression est analogue "œiià qui cette découverte fut révélée par à celui des serpents, et, relativement à leur i>n disciple, se mit à la vérifier en étudiant longueur, il est à peu près aussi vif ; car u microscope les animalcules de l'homme les serpents ne mettent guère moins de ^ ^^s animaux, et se chargea de communi- trois secondes à franchir un esi^ace égal à uer leur existence au monde scientifique, leur propre longueur. 11 est bien démontré >ue précieuse découverte resta longtemps que ces mouvements ne s'éteignent pas t^rile et parut oubliée, mais aujourd'hui, de avec l'individu et qu'on les a vus persister 'imbreux et importants travaux sur les sper- un temps indéterminé après la mort. Cette ^aiozoides , parmi lesquels il faut men- persistance des mouvements est surtout onaer plus particulièrement ceux de Pré- bien marquée dans le milieu où ces corost et Dumas, et plus récemment celui de puscules doivent être portés. On a ex* MhTÛ en France, ceux de Wagner, deKol- périmenté qu'une température trop éle- , V^* en Allemagne, et en outre les expé* vée, de même qu'une tem|^*érature trop i^uces de l'abbé Spallanzani, permettent de ba^ïse, portail de l'interruption dans ces ^-re une histoire assez étendue et assez mouvements, mais que ceux-ci reparais- OMtiTedeccscorpusculesspermatiques.ee- saient aussitôt que le liquide vecteur est '•ndant que de points restent encore obscurs ramené à sa tem^iérature nornnale. Les i «oilésT combien sur lesquels la science mouvements s'arrêtent encore si Ton délaie >t encore tout à fait muette? et ce ne sont le fluide spermaûque au moyen d'une cerv» assurément les moins dignes d'intérêt, taine quantité d'eau ainsi que sous Tin- ') effet, il suffit de citer leur généalogie, fluence de certains agents, de l'électricité, -(irnaiure, sur lesquelles on est très-éloigné des acides, des alcalis, de l'opium et des ^i'entendre, puisque les uns les considè- divers narcotiques, de la strvcbnine, de inicouimede véritaDlesanimaux,tandisque l'alcool. Parmi les liquides d^l économiet il
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lodépeodaiDnieiit des spermatozoaires » la liqueur séroioaie coniient des globales et Jes cellules dites spermatiques. Ce sont ces cellules dans lesquelles les animalcules sont reofermés afanl leur développement, et les iKiriux que chacune d'elles renferme. Ces éléinrnu deyieiineni libres par la rupture Je l<i vésicule ou cellule mère, mais étant alors ioQliles, ils disparaissent et sont tou* jows très-peo nombreux.
Enfin commo véhicule des spermatozoïdes ^i des cellules et granules se trouve le lluidc spermatique. Ce lii^uide n*es( jamais pur lors de son émission;il se compose de 5pcrme, de liquide sécrété par les vésicules >éiuinales, de Thumcur prostatique et de /'humeur des glandes de Coowper. Ces trois (Icroiers liquides ne servent qu'à lubrifier les fiarties, k rendre le sperme plus fluide c( à faciliter son expulsion. Quelques physiologistes ont cru aux vertus proliGques au iuc prostatique cl de celui des glandes de i^oowper; mais cette oj)inion est facile à renvf^rser : il suffit de Mppeler que certains tnimaux ne possèdent ni prostate, ni glanicsde Coowper sans cependant être dénués Ui (>ouvoir fécondateur, et que lorsqu'on cat anéantir dans l'homme ou sur les anirisQx ce pouvoir, ce sont les testicules que un extirpe et non la prostate ni les glandes e Coowper. 11 est vrai que de tous ces liides qui s'associent au sperme, le liqui<ie roN(ati(iue est le plus important; il est mlé dans l^éuiission, et sa sécrétion deent alors plus abondante. Il parait supiéer le sperme , mais ne saurait le remplar; iln*a jamais suffi pour la féconda-
Li sécrétion spermatique ne diffère aucuiment des autres sécrétions de l'économie. ) sang artériel apporte à Torgane des ma- 'iaux qai y sont transformés en partie en
I fluide nouveau : celui-ci est ramené de js les points, par une foule de conduits , ns un canal unique qui le dépose dans un iervoir. De même que les autres sécré*» lis, celle du sperme s*exécute h Tinsu
la volonté et de Tinflueuce cérébrale, e dépend surtout de l'influence gangliontre. Parmi les produits que nous venons xaminer» c|uelques-uns sont accessoires, sont les liquides qui ont pour but de Dtnucr la viscosité du sperme et de fater sa progression , sans quoi il cbelerait très-lentement et ne pourrait être dëseol. Dans le sperme, un élément est lleineni important et nécessaire, ce sont 5j>erinatozoïdesi. Ainsi l'ovule d*une part, spernae de Tautre sont indispensables; cnn fournit son contingent; ceux-ci sont Cl nés à se renecmtrer; de ee contact '-é- «ra on nouvel être dont le développe*
II sera étudié bientôt.
G^nneHelii lirëparatoires.
Parmi ces livtictfons nous irotivons dès actes sensi tifs, et des actes mécanico- vitaux; ils s'observent avec des variations pour les deux se\es9 dont le concours est nécessaire pour assurer la dorée de K*espèce humaine.