ln..<.v
"1 <i (ittmi, U'iiiii'iii A
ma •■{ *|^^^^H
' Icut latufltoit, le
)1IgI Cto luUi4.lv» M
tl(^ (1)4(1» (lémiMiir4t JH^^^H
t<0[lr. .[Mf 1.3 AilLÔBl^l^H
ti^K'i.'LilmiiLiK.'in.lii [ i:
''«1* mntclv*. )i'(igsitiu
iiiurci Ait(4ru>ui-, |4r
ion
PHT
PHY
Tune sopérieure et Tautre inférieure, plaa le glissement sera facile, et plus la flexion sera grande.
D'après cela, on peut dire que la région rervicale se prêtera beaucoup mieux aux fleiions latérales que la région dorsale, et à plus forte raison, que la région lombaire» où les mouvements de latéralité doivent éire h peu près nuls, à cause du mode d*articulalion qui n'est plus celui adopté pour les autres régions.
Cependant, en exécutant des mouvements de liiéralité, on peut remarquer sur soimême que tout ce que ie viens de dire à propos de la région dorsale et lombaire, est en désaccord avec Texpérience.
Qui de nous n*a pas observé le balancecernent prétentieux et cadencé d*un tamliour-roajor, dont les flancs comprimés nous donnent Tidée d'une charnière sur laquelle oscille la partie supérieure du tronc? Ce (^railoxe 8*évanouira si l'on fait attention que \a onzième et la douzième vertèbre dorsale sont à peu près indépendantes TiHie de Tautre, et que les disques ligamenteux intervertébraux sont, comme nous iaroQS dit plus haut, très-élastiques.
Les mouvements de latéralité de cette région vont en décroissant de la base au sommet,
i* Rotation ou eireumduction. — Le corps humain peut exécuter des mouvements de eireumduction très>étendus, puisque le plan veriical antéro-postérieur de la tète peut (iéiTire, tout au moins» une circonférence eiitière.
La grande étendue de ce mouvement est coasiituée par la somme de toutes les rotations partielles et composées qui se passent dans Tensemble de la charpente osseuse.
Le mouvement de rotation du bassin est complexe dans son mode de production, car il est le résultat d'efforts divers produits i>ar des muscles antagonistes^ Supposons Moe la verticale du centre de gravité soit Taie autour duquel tourne le bassin.
Rap|)elons ici ce qui a été dit au sujet de la flexion et de l'extension, en ce qui concerne le rôle des membres pelviens. Que la cuisse droite, par exemple, soit portée en avant et que la gauche soit portée eu arrière, ces deux supports du tronc se mettront en X; si Ton produit ie môme mouvement eo sens inverse cet X se produira dans le sens opposé. II décrira, autant que possible, un arc égal au premier; la somme de ces deux arcs composera la eireumduction que peut exécuter le bassin.
Le mécanisme de ces mouvements étant connu, je passerai à la rotation de la colonne wrtébrale. — Considérée dans son ensemble, on voit que cette tige ne se prèle que ^hrfien à la rotation. Cependant les carti- I^Ses intervertébraux étant très-élastiques, olle nombre des éléments constitutifs de la colonne très-grands, la somme de tous ces déplacements partiels et circulaires produira un déplacement total qui sera assez étendu.
Tontes .es.régîonsde la coionne ne sont pas également mobiles : ceci dépend surtout de l*enclavement des apophyses qui tend k di* minuer, peut-être même à anéantir tout à fait le mouvement de eireumduction.
D'après cela, ce mouvement devrait être nul dans la région lombaire, puisque lesapophyses articulairesinférieuresd'une vertèbre forment un tenon solidement enclavé et fixé dans la mortaise que lui présentent les apophyses supérieures de la vertèbre sousjacente. Cependant, vu l'élasticité du disque intervertébral, on peut toujours supposer qu'entre les corps des vertèbres, il se produit un petit déplacement de latéralité, les apophyses articulaires inférieures faisant le rôle d'un tourillon. Somme toute, la rotation est petite, mais elle existe. Quant à la région aorsale, surtout à la partie inférieure, on peut voir que la rotation peut avoir lieu par le déplacement circulaire des corps des vertèbres. Ce déplacement, quoique très-petit, est encore supérieur k celui de la région lombaine. Au reste, quand les épaules sont arrivées à leur maximum de rotation, par l'inclination qu'elles peuvent prendre , elles ajoutent encore un peu h ce mouvement,
La région cervicale est évidemment celle qui est le plus apte à toutes sortes de mouvements. Les mouvements do rotation croissent évidemment de Ja base au sommet, puisque les dernières vertèbres cervicales ont un agencement qui rappelle un peu celui de la région lombaire. Quant aux premières vertèbres do cette région , on peut dire qu'elles permettent au plus haut degré lo mouvement de rotation. Il serait trop lon;^ d'énumérer les muscles producteurs des mouvements de eireumduction ; il suffit de savoir qu'en général, la contraction des muscles d'un côté de la colonne produit la rotalion, quand les congénères sont dans le relÂcbement, etc.
La verticale de gravité n'est pas , cx)mme on le sait, l'axe de ce mouvement : le centre de gravité sera donc déplacé, mais trop peu pour que sa verticale sorte de la base do sustentation.
Je n'ai pas d*autre observation importante è faire à ce sujet, sinon que ce centre est aussi déplacé par les mouvements exécutés par les membres supérieurs. Ces mouvements complexes, varies, nombreux et importants, doivent être traités sous un autre point de vue.
II. — Déplacement du centre de gravité par Tadditionde poids étrangers au poids du corps*
Mous venons de voir quelles attitudes l'homme prend quand il ne porte aucun fardeau, pour maintenir son équilibre soit dans la flexion, soit dans l'extension , soit dans l'inclinaison latérale. S'il doit supporter une charge plus ou moins lourde, il choisira des attitudes h peu près analogues , mais elles seront réglées et calculées d'après les poids divers qui se trouveront ajoutés.
La verticale de gravité se déplacera plus ou moins selon la pesanteur du fardeau et selon la manière dont il sera appliqué.
PHT
DICTIONNAIRK
PHT
IICO
Supposons les membres inférieurs immobiles et parallèles, aalant que possible, à la Yerticale de gravité qui tombe entre les deux pieds, et passe parla ligne qui joint les deux axes des cavités cotyloïdes. Supposons aussi pour un instant que la charge soit sur le dos. Le fardeau ne pourra être accepté qu'autant que cette charge sera placée de manière à pouvoir être équilibrée par le poids du tronc qui se projettera en avant.
Il est facile de se rendre compte de ce qui se passe dans ccl acte : le bassin, oscillant sur ses supports, jouera le rdle d'une balance è bras de levier de longueur très-variable.
Quel que soit le fardeau h su()porter, sa pesanteur pourra toujours être localisée en un point, oui sera son centre de eravilé. La verticale de ce centre devra d'autant plus se rapprocher de la base de sustentation, que le poids additionnel sera plus lourd.
8^1 n'en était pas ainsi, beaucoup de fardeaux ne pourraient plus être équilibrés, quelque flexion que prit le tronc. D*après cela, si nous sup[)Osons une ligne anléro- )Ostérieure passant perpendiculairement par a ligne qui joint les axes cotyloï'liens, nous aurons tous les éléments d*un fléau de balance. Deux lignes verticales viendront couper ce fléau oscillant autour de la ligne des axes coiyloïdiens. La verticale antérieure partira du centre degravilédu tronc, et s*apnuiera sur le bras du fléau qu*elle sollicitera a basculer en avant, avec une intensité égale au poids représenté par le nouveau centre de gravité. La verticale postérieure représentera aussi le poids du centre de gravité du fardeau. Or la ligne postérieure peut représenter un poids double et triple du poids de la ligne antérieure. Il faut en conclure que celle-ci doit être éloignée de l'axe d'oscillation, deux et trois fois comme la postérieure, d'après la loi de l'équilibre des leviers. Ceci nous explique toutes les précautions que prennent les portefaix nour met- Ire le fardeau aupoids^ comme ils disent; c'est-à-dire pour le mettre dans des conditions qui lui permettent d'être équilibré par le tronc en moins de frais possible.
On peut dire, pour ronclubion de ce qui précède, que le tronc doit en quelque sorte chercher à s'associer le poids additionnel, et se placer dans des conditions telles que la yerticale de gravité de cette masse commune (tronc et fardeau), passe par la base de sustentation.
Enfin, d'après ces quelques données, on pourra toujours so rendre compte du mécanisme d'après lequel l'équilibre sera observé, Quels que -soient les points d'application delà charge (en arrière, en avant, latéralement ou ailleurs), quels que soient aussi sa forme et son poids, pourvu qu'ils ne sortent pas des limites des forces de celui qui doit le supporter.
Pour plus de facilité, nous avons supposé
que les membres inférieurs suivaient rigoureuseroent la yerticale de gravité du eorps. On concevra facilement qu'ils pourront s'en écarter plus ou moins, selon la comaïudué ou le besoin, quand le poids , le volume, la forme et le mode d'applicationdafariieau demanderont el comporteront que sa venicaie de gravité se trouve suflisammeot éloignée de celle du corps.
IIL — Déplacement du centre de m^ilé par U station sur un pied (371).
Nous avons vu combien pouvait varier 'a base de sustentation formée par les deui
fûeds: on peut l'agrandir ou la diminuer sa* on le besoin.
Mais dès l'instant que tout le poids du corps est su|)porté par un seul men)bre |)e.* vien, cette base devient excessivement |etile, et l'équilibre perd beaucoup de sa stabilité.
La station peut cependant avoir lieu fiendant quelques instants; mais pour peu qiùle se prolonge, le corps chancelle et Téquiiiure ne tarde pas à se rompre définitivement. 11 n'en peut pas être autrement, car le poid.> ï supporter par le membre devient double, d il faut déployer par conséquent un eiî rt musculaire beaucoup plus grand. Les muscles vigoureusement contractés ne lardtiA pas k perdre leur pouvoir contractile. Du. autre côté, la base étant très-réduite, on ("^jt prévoir quel sera l'eflPort obligé pour y oiaintenir la verticale.
L'effort est encore plus grand el p'us p^ nible quand tout le poids du corps e>t ^^\\porté par la pointe du pied. La base devin: pour ainsi dire un point ; et, sans le l.^lancement des membres libres et du lio.»* qui tendent instinctivement comme le U^ lancier du funambule, à faire passer la viticale du centre |cte gravité i>ar cette luih yelle base, l'équilibre serait iropossibîe.
Le mécanisme de cette élévation est l,i. : -* h concevoir: le pied, ayant atteint sa liiu J' d'élasticité, devient rigide ; il consiiiue u bras de la puissance. La résistance es» évidemment le poids du corps qu'il s'a^^ii soulever: elle s'applique sur Tastragal.
Le point d'appui est appliqué k rexiréniie antérieure du pied* La force eslappii'iii^*''' calcaneum. Nous avons aSaire a un leM-" du deuxième genre.
La connaissance des dispositions anal'R '• ques du pied nous fait prévoir quel est, •'♦^^ ce cas, le pouvoir contractile que po>sèU: j les muscles du mollet. L'extension du p ' sur la jambe est opérée en propre par ••^^ muscles soléaires et jumeaux. L'aciion d ^ longs et courts péroniers latéraux, du ui ^ postérieur, etc., est incontestable, il est vr. . comme extenseurs du pied ; mais elle e J tellement complexe et indirecte, qu'il ^• permis de l'omettre dans la démon>trati a que je yais donner. J'essayerai de ralcuîe: aussi approximativement qu'il me sera i'^^
(37i) Dans la station sur un pied, il faut tenir morale et le r»scia-|ata. (Voy. àee sujet les rchrcompte de Tsippni prêté par la bandelette iléo-fé- ches de Maissiat.)
ItOl
PHY